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Deux grandes critiques ressortent de l’article de Dolly Jørgensen concernant le rewilding :
1- Le rewilding serait devenu un « mot plastique » au risque de devenir la solution pour tous les problèmes environnementaux.
2- L’homme serait dissocié de la nature, le ré ensauvagement ne trouverait de valeur que dans les écologies historiques, antérieures à l’habitation humaine.
Les auteurs veulent ici répondre aux critiques sur le concept du rewilding.
Sans exclure les humains du processus de ré-introduction ou de ré-emménagement, au contraire, inclus les humains dans la gestion de ces processus. L’engagement communautaire est prépondérant au bon fonctionnement de ces projets.
Deux grandes critiques ressortent de l’article de Dolly Jørgensen concernant le rewilding :
1- Le rewilding serait devenu un « mot plastique » au risque de devenir la solution pour tous les problèmes environnementaux.
2- L’homme serait dissocié de la nature, le ré ensauvagement ne trouverait de valeur que dans les écologies historiques, antérieures à l’habitation humaine.
Les auteurs veulent ici répondre aux critiques sur le concept du rewilding.
Sans exclure les humains du processus de ré-introduction ou de ré-emménagement, au contraire, inclus les humains dans la gestion de ces processus. L’engagement communautaire est prépondérant au bon fonctionnement de ces projets.
Expériences de l'article
Aucunes expériences menées.
Aucunes expériences menées.
Résultats de l'article
Les différentes formes que peut prendre le rewilding, plutôt que d’en faire un mot plastique, renforceraient les activités le constituant. De plus une définition assez large du rewilding (un processus de (ré) introduction ou restauration d'organismes sauvages et / ou de processus écologiques à des écosystèmes où ces organismes et processus sont absents ou sont «dysfonctionnels) existe et englobe les 6 types de réaménagements identifiés par Jørgensen.
Ce qui différencie le rewilding de la restauration, c’est la mise en avant des qualités auto-suffisantes de la nature, et cette autonomie regroupe les différentes versions du rewilding.
Les différentes formes que peut prendre le rewilding, plutôt que d’en faire un mot plastique, renforceraient les activités le constituant. De plus une définition assez large du rewilding (un processus de (ré) introduction ou restauration d'organismes sauvages et / ou de processus écologiques à des écosystèmes où ces organismes et processus sont absents ou sont «dysfonctionnels) existe et englobe les 6 types de réaménagements identifiés par Jørgensen.
Ce qui différencie le rewilding de la restauration, c’est la mise en avant des qualités auto-suffisantes de la nature, et cette autonomie regroupe les différentes versions du rewilding.
Ce que cet article apporte au débat
De même que l’article de Jogensen, cette réponse n’apporte rien à notre débat initial. Il m’a tout de même semblé important de m’intéresser à un avis divergeant de l’article dont j’ai réalisé l’analyse. J’invite toutes personnes intéressées par le débat sur le rewilding à s’informer des différentes positions, qu’elles soient purement scientifiques ou sociétales.
De même que l’article de Jogensen, cette réponse n’apporte rien à notre débat initial. Il m’a tout de même semblé important de m’intéresser à un avis divergeant de l’article dont j’ai réalisé l’analyse. J’invite toutes personnes intéressées par le débat sur le rewilding à s’informer des différentes positions, qu’elles soient purement scientifiques ou sociétales.
Remarques sur l'article
Les propos semblent ici plus « posés » que dans l’article de Jørgensen. Cela n’est peut-être dû qu’à mon avis personnel, et le fait que je sois en partie du même avis que les auteurs.
Les propos semblent ici plus « posés » que dans l’article de Jørgensen. Cela n’est peut-être dû qu’à mon avis personnel, et le fait que je sois en partie du même avis que les auteurs.
Publiée il y a plus de 9 ans
par
f.paillet.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.
Article : Rethinking rewilding: A response to Jørgensen
Titre de l'article
Repenser le rewilding : une réponse à Jørgensen
Repenser le rewilding : une réponse à Jørgensen
Introduction à l'article
Deux grandes critiques ressortent de l’article de Dolly Jørgensen concernant le rewilding :
1- Le rewilding serait devenu un « mot plastique » au risque de devenir la solution pour tous les problèmes environnementaux.
2- L’homme serait dissocié de la nature, le ré ensauvagement ne trouverait de valeur que dans les écologies historiques, antérieures à l’habitation humaine.
Les auteurs veulent ici répondre aux critiques sur le concept du rewilding.
Sans exclure les humains du processus de ré-introduction ou de ré-emménagement, au contraire, inclus les humains dans la gestion de ces processus. L’engagement communautaire est prépondérant au bon fonctionnement de ces projets.
Deux grandes critiques ressortent de l’article de Dolly Jørgensen concernant le rewilding :
1- Le rewilding serait devenu un « mot plastique » au risque de devenir la solution pour tous les problèmes environnementaux.
2- L’homme serait dissocié de la nature, le ré ensauvagement ne trouverait de valeur que dans les écologies historiques, antérieures à l’habitation humaine.
Les auteurs veulent ici répondre aux critiques sur le concept du rewilding.
Sans exclure les humains du processus de ré-introduction ou de ré-emménagement, au contraire, inclus les humains dans la gestion de ces processus. L’engagement communautaire est prépondérant au bon fonctionnement de ces projets.
Expériences de l'article
Aucunes expériences menées.
Aucunes expériences menées.
Résultats de l'article
Les différentes formes que peut prendre le rewilding, plutôt que d’en faire un mot plastique, renforceraient les activités le constituant. De plus une définition assez large du rewilding (un processus de (ré) introduction ou restauration d'organismes sauvages et / ou de processus écologiques à des écosystèmes où ces organismes et processus sont absents ou sont «dysfonctionnels) existe et englobe les 6 types de réaménagements identifiés par Jørgensen.
Ce qui différencie le rewilding de la restauration, c’est la mise en avant des qualités auto-suffisantes de la nature, et cette autonomie regroupe les différentes versions du rewilding.
Les différentes formes que peut prendre le rewilding, plutôt que d’en faire un mot plastique, renforceraient les activités le constituant. De plus une définition assez large du rewilding (un processus de (ré) introduction ou restauration d'organismes sauvages et / ou de processus écologiques à des écosystèmes où ces organismes et processus sont absents ou sont «dysfonctionnels) existe et englobe les 6 types de réaménagements identifiés par Jørgensen.
Ce qui différencie le rewilding de la restauration, c’est la mise en avant des qualités auto-suffisantes de la nature, et cette autonomie regroupe les différentes versions du rewilding.
Ce que cet article apporte au débat
De même que l’article de Jogensen, cette réponse n’apporte rien à notre débat initial. Il m’a tout de même semblé important de m’intéresser à un avis divergeant de l’article dont j’ai réalisé l’analyse. J’invite toutes personnes intéressées par le débat sur le rewilding à s’informer des différentes positions, qu’elles soient purement scientifiques ou sociétales.
De même que l’article de Jogensen, cette réponse n’apporte rien à notre débat initial. Il m’a tout de même semblé important de m’intéresser à un avis divergeant de l’article dont j’ai réalisé l’analyse. J’invite toutes personnes intéressées par le débat sur le rewilding à s’informer des différentes positions, qu’elles soient purement scientifiques ou sociétales.
Remarques sur l'article
Les propos semblent ici plus « posés » que dans l’article de Jørgensen. Cela n’est peut-être dû qu’à mon avis personnel, et le fait que je sois en partie du même avis que les auteurs.
Les propos semblent ici plus « posés » que dans l’article de Jørgensen. Cela n’est peut-être dû qu’à mon avis personnel, et le fait que je sois en partie du même avis que les auteurs.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.