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Repenser la conservation des forêts tropicales : des périls dans les parcs
Repenser la conservation des forêts tropicales : des périls dans les parcs
Introduction à l'article
Cet article discute de l'utilité d'inclure les population indigènes traditionnelles dans la logique de conservation des forêts tropicales. il présente des arguments contre l’interdiction stricte de toute présence humaine.
Cet article discute de l'utilité d'inclure les population indigènes traditionnelles dans la logique de conservation des forêts tropicales. il présente des arguments contre l’interdiction stricte de toute présence humaine.
Résultats de l'article
Les auteurs proposent d'intégrer les populations indigènes traditionnelles des forêts tropicales à la logique de conservation de celles-ci. En effet, ces populations ont des droits sur leurs territoires (environ 20% de la forêt amazonienne) et y contrôle les allées et venues, évitant ainsi la déforestation qui touche les zones qui n'appartiennent pas à des tribus. De plus certaines tribus ont fait appel à des études pour mettre en place des plans de chasse, et de manière générales la littérature montre que la présence de tribus de chasseurs-cueilleurs aurait un effet bénéfique sur la biodiversité. Il serait donc important de mettre en place les actions de conservation conjointement entre l’État et les tribus indigènes.
Les auteurs proposent d'intégrer les populations indigènes traditionnelles des forêts tropicales à la logique de conservation de celles-ci. En effet, ces populations ont des droits sur leurs territoires (environ 20% de la forêt amazonienne) et y contrôle les allées et venues, évitant ainsi la déforestation qui touche les zones qui n'appartiennent pas à des tribus. De plus certaines tribus ont fait appel à des études pour mettre en place des plans de chasse, et de manière générales la littérature montre que la présence de tribus de chasseurs-cueilleurs aurait un effet bénéfique sur la biodiversité. Il serait donc important de mettre en place les actions de conservation conjointement entre l’État et les tribus indigènes.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article montre que plutôt que de créer des zones protégées interdites à l'Homme il peut être intéressant de prendre en compte sa présence et de l'utiliser pour mettre en place un système de conservation plus efficace.
Cet article montre que plutôt que de créer des zones protégées interdites à l'Homme il peut être intéressant de prendre en compte sa présence et de l'utiliser pour mettre en place un système de conservation plus efficace.
Publiée il y a plus de 9 ans
par
C. Calloix.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.
Article : Rethinking Tropical Forest Conservation: Perils in Parks
Titre de l'article
Repenser la conservation des forêts tropicales : des périls dans les parcs
Repenser la conservation des forêts tropicales : des périls dans les parcs
Introduction à l'article
Cet article discute de l'utilité d'inclure les population indigènes traditionnelles dans la logique de conservation des forêts tropicales. il présente des arguments contre l’interdiction stricte de toute présence humaine.
Cet article discute de l'utilité d'inclure les population indigènes traditionnelles dans la logique de conservation des forêts tropicales. il présente des arguments contre l’interdiction stricte de toute présence humaine.
Résultats de l'article
Les auteurs proposent d'intégrer les populations indigènes traditionnelles des forêts tropicales à la logique de conservation de celles-ci. En effet, ces populations ont des droits sur leurs territoires (environ 20% de la forêt amazonienne) et y contrôle les allées et venues, évitant ainsi la déforestation qui touche les zones qui n'appartiennent pas à des tribus. De plus certaines tribus ont fait appel à des études pour mettre en place des plans de chasse, et de manière générales la littérature montre que la présence de tribus de chasseurs-cueilleurs aurait un effet bénéfique sur la biodiversité. Il serait donc important de mettre en place les actions de conservation conjointement entre l’État et les tribus indigènes.
Les auteurs proposent d'intégrer les populations indigènes traditionnelles des forêts tropicales à la logique de conservation de celles-ci. En effet, ces populations ont des droits sur leurs territoires (environ 20% de la forêt amazonienne) et y contrôle les allées et venues, évitant ainsi la déforestation qui touche les zones qui n'appartiennent pas à des tribus. De plus certaines tribus ont fait appel à des études pour mettre en place des plans de chasse, et de manière générales la littérature montre que la présence de tribus de chasseurs-cueilleurs aurait un effet bénéfique sur la biodiversité. Il serait donc important de mettre en place les actions de conservation conjointement entre l’État et les tribus indigènes.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article montre que plutôt que de créer des zones protégées interdites à l'Homme il peut être intéressant de prendre en compte sa présence et de l'utiliser pour mettre en place un système de conservation plus efficace.
Cet article montre que plutôt que de créer des zones protégées interdites à l'Homme il peut être intéressant de prendre en compte sa présence et de l'utiliser pour mettre en place un système de conservation plus efficace.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.