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Titre de l'article

Sélection de réseaux de réserves pour maximiser la diversité biologique

Introduction à l'article

Cet article démontre comment sélectionner le plus petit nombre de sites d'un domaine biologique représentant tout ou autant que possible l'espèce dans ce domaine.
Les résultats permettront une réévaluation des idées sur la quantité de terres ou du nombre de réserves qui devraient être réservées pour préserver la diversité biologique.

Expériences de l'article

Toutes les espèces de plantes supérieures présentes dans les 432 zones humides de la plaine inondable de la vallée de Macleay ont été enregistrées et les zones humides ont été identifiées et délimitées par la présence de plantes adaptées à l'engorgement.
En utilisant ces données, les chercheurs ont pu définir des procédures numériques explicites pour identifier des ensembles de zones humides qui aboutissent à deux approches différentes pour maximiser la biodiversité.

Résultats de l'article

Le plus petit nombre de zones humides requis pour répondre à l'un des concepts de représentation était de 20, mais celui-ci a augmenté rapidement lorsque plus d'une population était requise et est passé à 29 lorsqu'il a fallu représenter tous les types de zones humides ainsi que toutes les espèces au moins une fois.
L'alternative (Algorithme 1), permet d'inclure des espèces rares dans un plus petit nombre de zones humides que celles qui pourraient être obtenues à l'aide de la méthode de Kirkpatrick & Harwood 1983.
Différents concepts de représentation ont conduit à des résultats différents, mettant en évidence les problèmes de tenter de fournir des réponses écologiquement rationnelles aux questions posées aux écologistes.

Ce que cet article apporte au débat

Cet article démontre comment identifier un petit nombre d'options, dont chacune pourrait fournir une base solide pour la construction d'un réseau de réserve. Néanmoins ça ne garantira pas une diversité biologique maximale.

Publiée il y a plus de 9 ans par M. Benaoudia.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.
Article : Selecting networks of reserves to maximise biological diversity
  • Auteurs
    C.R. Margules, A.O. Nicholls, R.L. Pressey
  • Année de publication
    1988
  • Journal
    Biological Conservation
  • Abstract (dans sa langue originale)

    A prerequisite for preserving maximum biological diversity in a given biological domain is to identify a reserve network which includes every possible species. Two algorithms are presented which define the smallest number of wetlands on the Macleay Valley floodplain, Australia, which include all of the wetland plant species. One of these algorithms maximises species richness. The other is constrained to ensure each of nine wetland types is represented, as well as all species.
    To represent every plant species at least once, only 4"6% of the total number of wetlands is required, but they constitute 44"9% of the total wetland area. In order to represent all types of wetlands, as well as all plant species, 75.3% of the total wetland area is required. The results can be constrained to achieve other conservation goals such as preserving naturalness, rarity, population size, etc., by imposing conditions on rules within the algorithms. In this way a reserve network chosen to maximise diversity can be manipulated to optimise other conservation values.

  • Identifiant unique
    10.1016/0006-3207(88)90078-x
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  • Apparait dans la controverse
    Les aires protégées : réelle solution à la conservation de la forêt ?
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