We argue that sexual confl ict was a recurrent feature of human evolutionary history, just as it has been in every sexually reproducing species that does not practice life-long genetic monogamy. We suggest that the source of much of the confl ict between men and women can be reduced to an asymmetry in reproductive biology. Th is asymmetry—fertilization and gestation occurring within women—produces (a) sex diff erences in minimum obligatory parental investment and (b) paternity uncertainty. We argue that these consequences of internal fertilization and gestation are responsible for many phenomena in humans, such as sexual coercion, commitment skepticism, sexual overperception, and a host of adaptations associated with sperm competition.
Titre de la review
Les conflits sexuels chez l’humain: conséquences évolutives de l’investissement parental asymétrique et de l'incertitude paternel.
Les conflits sexuels chez l’humain: conséquences évolutives de l’investissement parental asymétrique et de l'incertitude paternel.
Résumé de la review
Cette review cherche à identifier les différents conflits sexuels pouvant intervenir chez l’espèce humaine ainsi que leurs causes. Ces derniers ont lieu lorsque les 2 sexes n’ont pas les mêmes intérêts évolutifs pour un but commun. Ils en recensent 2 types:
l’intralocus : provenant de caractères communs aux hommes et aux femmes mais qui officient dans la sélection que pour l'un des sexes. Par exemple la sélection des femmes par rapport à la largeur de leurs hanches qui n'intervient pas chez l’homme.
l’interlocus: issue d’un trait qui est possédée seulement par l’un des deux sexes créant une compétition entre l’homme et la femme qui influe sur leurs interactions comme la gestation interne chez la femme.
Chez l’homme les conflits sexuels sont plutôt causés par des mécanismes psychologiques contrairement à la plupart des animaux où c’est plutôt physique (cannibalisme entre mâle et femelle par exemple). La review recense 2 causes principales de conflits issus de la gestation et de la fécondation interne de la femme:
l'investissement asymétrique dans la parentalité: pour les femmes l'investissement minimum correspond aux 9 mois de gestation contrairement à l’homme où cela peut se résumer à une unique copulation. Les femmes ont donc plus d'intérêts dans une stratégie de reproduction misant sur le long terme avec beaucoup d’investissement dans leurs descendances. Une caractéristique issue de ce conflit peut être le biais cognitif qu’il existe entre un homme et une femme. L’homme ancestral aurait eu tendance à créer des faux positifs entraînant des sur-interprétations de l'intérêt sexuel d’une femme pour lui afin de ne pas laisser passer aucune occasion de se reproduire. La femme ancestrale quand ta elle “opterait” pour la sous-interprétation pour éviter les risques de désertion.
l’incertitude parentale: dû à la gestation interne, le père n’est pas sûr de sa paternité, or comme pour l’homme, la femme a elle aussi des intérêts à l'infidélité. La preuve étant les adaptations chez l’homme permettant d’être compétitif dans un contexte d'infidélité comme la compétition spermatique et la forme du phallus.
Les conflits sexuels chez les humains sont un domaine d'étude de plus en plus vaste dans le domaine de la psychologie évolutive, leurs études se concentrent aussi sur les conflits: apporter par les différences d'accès à la reproduction, qui surviennent pendant et après l'accouplement et après la naissance.
Cette review cherche à identifier les différents conflits sexuels pouvant intervenir chez l’espèce humaine ainsi que leurs causes. Ces derniers ont lieu lorsque les 2 sexes n’ont pas les mêmes intérêts évolutifs pour un but commun. Ils en recensent 2 types:
l’intralocus : provenant de caractères communs aux hommes et aux femmes mais qui officient dans la sélection que pour l'un des sexes. Par exemple la sélection des femmes par rapport à la largeur de leurs hanches qui n'intervient pas chez l’homme.
l’interlocus: issue d’un trait qui est possédée seulement par l’un des deux sexes créant une compétition entre l’homme et la femme qui influe sur leurs interactions comme la gestation interne chez la femme.
Chez l’homme les conflits sexuels sont plutôt causés par des mécanismes psychologiques contrairement à la plupart des animaux où c’est plutôt physique (cannibalisme entre mâle et femelle par exemple). La review recense 2 causes principales de conflits issus de la gestation et de la fécondation interne de la femme:
l'investissement asymétrique dans la parentalité: pour les femmes l'investissement minimum correspond aux 9 mois de gestation contrairement à l’homme où cela peut se résumer à une unique copulation. Les femmes ont donc plus d'intérêts dans une stratégie de reproduction misant sur le long terme avec beaucoup d’investissement dans leurs descendances. Une caractéristique issue de ce conflit peut être le biais cognitif qu’il existe entre un homme et une femme. L’homme ancestral aurait eu tendance à créer des faux positifs entraînant des sur-interprétations de l'intérêt sexuel d’une femme pour lui afin de ne pas laisser passer aucune occasion de se reproduire. La femme ancestrale quand ta elle “opterait” pour la sous-interprétation pour éviter les risques de désertion.
l’incertitude parentale: dû à la gestation interne, le père n’est pas sûr de sa paternité, or comme pour l’homme, la femme a elle aussi des intérêts à l'infidélité. La preuve étant les adaptations chez l’homme permettant d’être compétitif dans un contexte d'infidélité comme la compétition spermatique et la forme du phallus.
Les conflits sexuels chez les humains sont un domaine d'étude de plus en plus vaste dans le domaine de la psychologie évolutive, leurs études se concentrent aussi sur les conflits: apporter par les différences d'accès à la reproduction, qui surviennent pendant et après l'accouplement et après la naissance.
Ce que cette review apporte au débat
Cette étude nous permet d'identifié les conflit sexuel homme-femme, ces conflits pouvant être à l’origine de l’infidélité et pouvant remettre en doute l'intérêt de l’homme pour la monogamie, il est donc important de les prendre en compte dans notre controverse. De plus ils nous présentent des adaptations physiques et psychologiques qui sont des conséquences de ces conflits sexuels, ce qui leur permet d’être le plus compétitif possible dans un contexte ou les stratégie de reproduction la plus “rentable” différent en fonction du sexe. Ils présentent ici la femme comme la seule à tirer profit d’une relation monogame à long terme, or on a vu que l’homme est peut-être à l’origine du passage de la polygamie à la monogamie.
Cette étude nous permet d'identifié les conflit sexuel homme-femme, ces conflits pouvant être à l’origine de l’infidélité et pouvant remettre en doute l'intérêt de l’homme pour la monogamie, il est donc important de les prendre en compte dans notre controverse. De plus ils nous présentent des adaptations physiques et psychologiques qui sont des conséquences de ces conflits sexuels, ce qui leur permet d’être le plus compétitif possible dans un contexte ou les stratégie de reproduction la plus “rentable” différent en fonction du sexe. Ils présentent ici la femme comme la seule à tirer profit d’une relation monogame à long terme, or on a vu que l’homme est peut-être à l’origine du passage de la polygamie à la monogamie.
Remarques sur la review
Cette review est très intéressante car elle a été écrite par des psychologues qui ont compris l'intérêt de relier les informations issues de leur discipline avec des principes issue de la biologie, permettant une approche évolutive de la question des conflits sexuels chez l’espèce humaine. Il est également notable par rapport à notre controverse qu’ils affirment que l’humain n’est pas une espèce monogame mais il n’argumente pas et ne cite pas d’étude.
Cette review est très intéressante car elle a été écrite par des psychologues qui ont compris l'intérêt de relier les informations issues de leur discipline avec des principes issue de la biologie, permettant une approche évolutive de la question des conflits sexuels chez l’espèce humaine. Il est également notable par rapport à notre controverse qu’ils affirment que l’humain n’est pas une espèce monogame mais il n’argumente pas et ne cite pas d’étude.
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