Based on identification of collected pollen, in the area of North Khartoum, 21 plant genera (ca. 21 spp.) proved to be the main pollen sources for the honey bee Apis mellifera sudanensis. The imported dwarf honey bee Apis florea exploited 11 of these. The main pollen flow in the study area occurred between early December and late March. This is reflected by the amount of pollen collected by colonies of A. mellifera sudanensis. In spite of observations conducted soon after the introduction of A. florea, which gave hints of competition between the two bee species, further studies showed that A. mellifera sudanensis and A. florea do seem to coexist. This coexistence is based on different daily rhythms of pollen collection. A. mellifera collected pollen of Acacia seyal, date palm, and onions early in the morning (and partly in the late afternoon), while A. florea started pollen collection mostly later in the morning and ended it earlier in the afternoon. But in contrast to A. mellifera, A. florea was collecting pollen all day without interruption, even at very high air temperatures. Niche overlap (concerning the times of visits to flowers) between the two bee species was very low in date palms, and of medium importance in Acacia seyal. But it is remarkable that in total, A. florea is always present in higher numbers than A. mellifera sudanensis, on flowers. The significance of the introduction of A. florea to Sudan for pollination is discussed.
Titre de l'article
Etudes sur l'éventuelle compétition pour le pollen entre l'abeille mellifère, Apis mellifera sudanensis, et l'abeille naine mellifère importée Apis florea dans le Nord-Khartoum.
Etudes sur l'éventuelle compétition pour le pollen entre l'abeille mellifère, Apis mellifera sudanensis, et l'abeille naine mellifère importée Apis florea dans le Nord-Khartoum.
Introduction à l'article
L'abeille mellifère Apis mellifera, productrice de miel et pollinisatrice, a une distribution mondiale en plusieurs sous-espèces, depuis des milliers d'années, dans les zones tempérées à tropicales, en raison de son utilité pour l'homme. ). Dans le sous-continent indien, trois autres espèces d'Apis sont présentes. Les études présentées ici se concentrent sur l'une d'elles, A. florea. C'est une espèce qui est arrivée après l'abeille mellifère sur le territoire soudanais. Cette étude est menée pour évaluer le degré de coexistence dans les populations locales d'abeilles mellifères et de cette abeille.
Cet article discute des résultats de trois études différentes couvrant six saisons au sein du Nord-Khartoum. Comme le pollen est très important pour la nutrition, non seulement pour les larves d'abeilles et pour les jeunes abeilles ouvrières, l'accent de ces études est porté sur les activités de collecte de pollen: sources de pollen, rythmes annuels et quotidiens de collecte de pollen.
L'abeille mellifère Apis mellifera, productrice de miel et pollinisatrice, a une distribution mondiale en plusieurs sous-espèces, depuis des milliers d'années, dans les zones tempérées à tropicales, en raison de son utilité pour l'homme. ). Dans le sous-continent indien, trois autres espèces d'Apis sont présentes. Les études présentées ici se concentrent sur l'une d'elles, A. florea. C'est une espèce qui est arrivée après l'abeille mellifère sur le territoire soudanais. Cette étude est menée pour évaluer le degré de coexistence dans les populations locales d'abeilles mellifères et de cette abeille.
Cet article discute des résultats de trois études différentes couvrant six saisons au sein du Nord-Khartoum. Comme le pollen est très important pour la nutrition, non seulement pour les larves d'abeilles et pour les jeunes abeilles ouvrières, l'accent de ces études est porté sur les activités de collecte de pollen: sources de pollen, rythmes annuels et quotidiens de collecte de pollen.
Expériences de l'article
Ils ont dans un premier temps chercher à voir si les sources de pollens proviennent des mêmes espèces de plantes. Ils ont donc récolter le pollen dans les ruches (A. mellifera) et nids (A. florea), puis identifier leur provenance grâce à une coloration au de méthyle et identification microscopique.
Ils ont ensuite observés les heures de vols d'entrée et de sorties des abeilles afin d'observer si les abeilles avaient bien des créneaux se chevauchant pour la recherche du pollen. Ils ont ensuite observé les activités de collecte de pollen afin d’évaluer le rythme quotidien de visites avec quatre espèces végétales: E. sativa, Allium cepa, Acacia seyal et Phoenix dactylifera. Ils ont ensuite calculé le chevauchement de niche chez les abeilles visitant les fleurs en ce qui concerne le moment de la visite des fleurs.
Ils ont dans un premier temps chercher à voir si les sources de pollens proviennent des mêmes espèces de plantes. Ils ont donc récolter le pollen dans les ruches (A. mellifera) et nids (A. florea), puis identifier leur provenance grâce à une coloration au de méthyle et identification microscopique.
Ils ont ensuite observés les heures de vols d'entrée et de sorties des abeilles afin d'observer si les abeilles avaient bien des créneaux se chevauchant pour la recherche du pollen. Ils ont ensuite observé les activités de collecte de pollen afin d’évaluer le rythme quotidien de visites avec quatre espèces végétales: E. sativa, Allium cepa, Acacia seyal et Phoenix dactylifera. Ils ont ensuite calculé le chevauchement de niche chez les abeilles visitant les fleurs en ce qui concerne le moment de la visite des fleurs.
Résultats de l'article
Les principales ressources polliniques exploitées semblent être assez similaire chez les deux espèces d'abeilles étudiées. Le palmier dattier semble être une source de pollen très importante pour les deux espèces. Malgré cela, A. mellifera sudanensis et A. florea semblent coexister dans la région de Khartoum en alternant l'utilisation des ressources polliniques au cours de la journée, vraisemblablement en raison de températures différentes et non pas en raison de la compétition. Nous supposons qu'A. Mellifera sudanensis, bien que moins nombreux, présente un avantage, car il peut exploiter les anthères avant A. florea.
Les plus grandes abeilles mellifères étaient actives plus tôt (c'est-à-dire à des températures plus basses) que la petite abeille mellifère A. florea. Rien n'indiquent donc que les abeilles domestiques a été influencée négativement par l'introduction d'A. Florea. Il est donc probable qu'une coexistence des deux espèces d'abeilles a été réalisée dans la zone d'introduction.
Les principales ressources polliniques exploitées semblent être assez similaire chez les deux espèces d'abeilles étudiées. Le palmier dattier semble être une source de pollen très importante pour les deux espèces. Malgré cela, A. mellifera sudanensis et A. florea semblent coexister dans la région de Khartoum en alternant l'utilisation des ressources polliniques au cours de la journée, vraisemblablement en raison de températures différentes et non pas en raison de la compétition. Nous supposons qu'A. Mellifera sudanensis, bien que moins nombreux, présente un avantage, car il peut exploiter les anthères avant A. florea.
Les plus grandes abeilles mellifères étaient actives plus tôt (c'est-à-dire à des températures plus basses) que la petite abeille mellifère A. florea. Rien n'indiquent donc que les abeilles domestiques a été influencée négativement par l'introduction d'A. Florea. Il est donc probable qu'une coexistence des deux espèces d'abeilles a été réalisée dans la zone d'introduction.
Ce que cet article apporte au débat
Bien que cette fois ci, c'est une abeille sauvage qui est été introduite, cela montre que l'abeille domestique n'entre pas nécessairement en compétition avec les abeilles sauvages. Il est donc possible que lorsque c'est l'abeille domestique qui est introduite, elle n'entre pas en compétition avec toutes les espèces sauvages du même genre et n'a donc pas d'impacts négatifs sur celles ci. Cela pourrait même être le contraire dans le cas où l'abeille maintiendrai certaines espèces de plantes devenues rares dans certains écosystèmes comme on a pu le voir dans d'autres analyses.
Bien que cette fois ci, c'est une abeille sauvage qui est été introduite, cela montre que l'abeille domestique n'entre pas nécessairement en compétition avec les abeilles sauvages. Il est donc possible que lorsque c'est l'abeille domestique qui est introduite, elle n'entre pas en compétition avec toutes les espèces sauvages du même genre et n'a donc pas d'impacts négatifs sur celles ci. Cela pourrait même être le contraire dans le cas où l'abeille maintiendrai certaines espèces de plantes devenues rares dans certains écosystèmes comme on a pu le voir dans d'autres analyses.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.