Cosmic dust samples from the surface of the illuminator of the International Space Station (ISS) were collected by a crew member during his spacewalk. The sampler with tampon in a vacuum container was delivered to the Earth. Washouts from the tampon’s material and the tampon itself were analyzed for the presence of bacterial DNA by the method of nested PCR with primers specific to DNA of the genus Mycobacteria, DNA of the strains of capsular bacteria Bacillus, and DNA encoding 16S ribosomal RNA. The results of amplification followed by sequencing and phylogenetic analysis indicated the presence of the bacteria of the genus Mycobacteria and the extreme bacterium of the genus Delftia in the samples of cosmic dust. It was shown that the DNA sequence of one of the bacteria of the genus Mycobacteria was genetically similar to that previously observed in superficial micro layer at the Barents and Kara seas’ coastal zones. The presence of the wild land and marine bacteria DNA on the ISS suggests their possible transfer from the stratosphere into the ionosphere with the ascending branch of the global electric circuit. Alternatively, the wild land and marine bacteria as well as the ISS bacteria may all have an ultimate space origin.
Titre de l'article
L'ADN de bactéries venant de l'océan et de la Terre dans la poussière cosmique de la station spatiale internationale (ISS).
L'ADN de bactéries venant de l'océan et de la Terre dans la poussière cosmique de la station spatiale internationale (ISS).
Introduction à l'article
Au début du 20siècle a été formulée l'hypothèse de la panspermie selon laquelle l’origine de la vie sur Terre serait due à une contamination extraterrestre, la vie voyageant entre les planètes comme une semence. Ce processus se déroulerait en trois étapes : (I) échapper à la planète donneuse, (II) le transport dans l'espace de la planète donneuse à la planète receveuse, et (III) atterrir sur la plante receveuse. Dans le but d'apporter des arguments à cette théorie, bon nombre d'étude se penchent sur la survie de bactérie et de spore dans l'espace et sur les façons dont elles pourraient s'y retrouver. Ainsi savoir si les micro-organismes terrestres sont capables d'échapper à la planète Terre et chercher de quelle manière ils aurait pu en échapper est un axe de recherche important pour l'étude la panspermie. En effet, si de tels phénomènes d'échappement de la vie est prouvé comme possible sur Terre on peut l'imaginer comme possible sur d'autres planètes.
Au début du 20siècle a été formulée l'hypothèse de la panspermie selon laquelle l’origine de la vie sur Terre serait due à une contamination extraterrestre, la vie voyageant entre les planètes comme une semence. Ce processus se déroulerait en trois étapes : (I) échapper à la planète donneuse, (II) le transport dans l'espace de la planète donneuse à la planète receveuse, et (III) atterrir sur la plante receveuse. Dans le but d'apporter des arguments à cette théorie, bon nombre d'étude se penchent sur la survie de bactérie et de spore dans l'espace et sur les façons dont elles pourraient s'y retrouver. Ainsi savoir si les micro-organismes terrestres sont capables d'échapper à la planète Terre et chercher de quelle manière ils aurait pu en échapper est un axe de recherche important pour l'étude la panspermie. En effet, si de tels phénomènes d'échappement de la vie est prouvé comme possible sur Terre on peut l'imaginer comme possible sur d'autres planètes.
Expériences de l'article
Le cosmonaute Misurkin A. A. a collecté lors de sa sortie spatiale deux échantillons de poussière à la surface extérieure d'un des modules de la station spatiale internationale au moyen de tampon. Ce qui à servie à l'échantillonnage à été autoclavé stérilisé via des rayonnement gamma. Les tampons ont été remit (dans l'espace) dans un contenant hermétique. Une fois sur Terre, les échantillons ont été ouverts sous une hôte à flux laminaire avec une isolation complète de l'aire de la zone de travail. Les tampons ont été suspendu en solution et élué pour obtenir en solution la poussière récoltée sur les tampons. Des PCR ont ensuite été réalisées au moyen d'amorces universels pour détecter l'ARN16S, s'en ai suivie des étapes classiques de séquençage et d'analyse des séquences nucléotidiques permettant de détecter toute forme de vie terrestre si les poussières en contiennent .
Le cosmonaute Misurkin A. A. a collecté lors de sa sortie spatiale deux échantillons de poussière à la surface extérieure d'un des modules de la station spatiale internationale au moyen de tampon. Ce qui à servie à l'échantillonnage à été autoclavé stérilisé via des rayonnement gamma. Les tampons ont été remit (dans l'espace) dans un contenant hermétique. Une fois sur Terre, les échantillons ont été ouverts sous une hôte à flux laminaire avec une isolation complète de l'aire de la zone de travail. Les tampons ont été suspendu en solution et élué pour obtenir en solution la poussière récoltée sur les tampons. Des PCR ont ensuite été réalisées au moyen d'amorces universels pour détecter l'ARN16S, s'en ai suivie des étapes classiques de séquençage et d'analyse des séquences nucléotidiques permettant de détecter toute forme de vie terrestre si les poussières en contiennent .
Résultats de l'article
De l'ADN de bactérie du genre Mycobacteria et de bactéries extrêmophiles du genre Delftia ont été détectés dans les deux échantillons de poussières cosmiques. La séquence d’ADN de l’une des bactéries du genre Mycobacteria était génétiquement similaire à celle précédemment observée dans la microcouche de surface de la mer dans les zones côtières des mers de Barents et de Kara. La présence d'ADN de bactéries sauvages terrestres et marines à la surface de l'ISS indique leur transfert possible de la stratosphère dans l'ionosphère avec la branche ascendante du circuit électrique global, alternativement à leur entrée dans les environs de la Terre depuis l'espace. L' ADN des microorganismes terrestres à la surface de l'ISS n'est pas un fait accidentel et indique la présence d'un processus permettant aux particules de matériel biologique d'être transportées vers l'ionosphère et que les bactéries terrestres sont constamment réapprovisionnées dans l'espace.
De l'ADN de bactérie du genre Mycobacteria et de bactéries extrêmophiles du genre Delftia ont été détectés dans les deux échantillons de poussières cosmiques. La séquence d’ADN de l’une des bactéries du genre Mycobacteria était génétiquement similaire à celle précédemment observée dans la microcouche de surface de la mer dans les zones côtières des mers de Barents et de Kara. La présence d'ADN de bactéries sauvages terrestres et marines à la surface de l'ISS indique leur transfert possible de la stratosphère dans l'ionosphère avec la branche ascendante du circuit électrique global, alternativement à leur entrée dans les environs de la Terre depuis l'espace. L' ADN des microorganismes terrestres à la surface de l'ISS n'est pas un fait accidentel et indique la présence d'un processus permettant aux particules de matériel biologique d'être transportées vers l'ionosphère et que les bactéries terrestres sont constamment réapprovisionnées dans l'espace.
Ce que cet article apporte au débat
Le transfert de bioaérosols de la troposphère à la stratosphère est possible non seulement via des événements catastrophiques (éruptions volcaniques, incendies de forêt), mais aussi lors du passage de zones vortex où la troposphère change de hauteur et via des courants électriques. Les environs de la Terre dans l’espace seraient donc contaminés en permanence et les données soutiennent également que le phénomène inverse est possible et que des micro-organismes arrivent sur Terre de l'extérieur de la Terre. Cependant, le transport de ce matériel au-dessus de 30 km n'est pas bien documenté, mais si cela est prouvé cela soutiendrai que la matière vivante n'est pas obligée d'être amenée avec du matériel météoritique/cométaire vers la Terre mais, au contraire, qu'elle peut être dissipé dans l'espace, cela constituerait un argument de poids pour la panspermie. Il faut rester prudent car il faut que ces micro-organismes soit capable de survivre dans l'espace plusieurs milliers/millions d'années.
Le transfert de bioaérosols de la troposphère à la stratosphère est possible non seulement via des événements catastrophiques (éruptions volcaniques, incendies de forêt), mais aussi lors du passage de zones vortex où la troposphère change de hauteur et via des courants électriques. Les environs de la Terre dans l’espace seraient donc contaminés en permanence et les données soutiennent également que le phénomène inverse est possible et que des micro-organismes arrivent sur Terre de l'extérieur de la Terre. Cependant, le transport de ce matériel au-dessus de 30 km n'est pas bien documenté, mais si cela est prouvé cela soutiendrai que la matière vivante n'est pas obligée d'être amenée avec du matériel météoritique/cométaire vers la Terre mais, au contraire, qu'elle peut être dissipé dans l'espace, cela constituerait un argument de poids pour la panspermie. Il faut rester prudent car il faut que ces micro-organismes soit capable de survivre dans l'espace plusieurs milliers/millions d'années.
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