Do women experience orgasm because this trait was shaped by natural selection to augment female fitness? Or are women merely the lucky recipients of developmental patterns favored by selection to produce orgasm in males? A recent and widely publicized book by Elisabeth Lloyd (2005a) contends that there is insufficient evidence to validate any of the adaptive explanations yet proposed for female orgasm. We agree. But our reading of the data differs from Lloyd's. In this essay, we outline why, unlike Caton (2006), whose review of Lloyd's book appeared previously in this journal, we are not persuaded by Lloyd's argument that female orgasm is a nonadaptive byproduct of orgasm in men. We hold this view because we disagree with the criteria Lloyd uses to evaluate evolutionary hypotheses, and because we believe Lloyd defines female orgasm too narrowly, ignoring critical information about its affective aspects.
Titre de la review
L'évolution de l'orgasme féminin: Adaptation ou Sous-produit?
L'évolution de l'orgasme féminin: Adaptation ou Sous-produit?
Résumé de la review
Les auteurs analyses les arguments proposé par Lloyd (2005) sur l'adaptation de l'orgasme féminin. Une adaptation se définit comme une amélioration de la condition physique par la sélection naturelle. Un sous produit partage lui un développement commun avec une adaptation, pouvant être réduit.
L'hypothèse adaptative de l'orgasme repose sur la compétition spermatique, où l'orgasme féminin favoriserait la conception chez les mâles de haute qualité génétique. L'orgasme féminin rentrerait donc en compte pour le choix d'un partenaire sexuel. Les coûts liés à la gestation, à la tétée et aux soins de la progéniture d’un homme "de moins bonne qualité génétique" peuvent avoir conduit à une «sélectivité» élevée dans l’orgasme féminin. Ce choix de partenaire va notamment influencer l'absorption et le transport des spermatozoïdes, et donc la fécondation. Des processus tels que la réduction des pertes de spermes du au reflux, ou la prolongation de la longévité du sperme rentrent en compte. Des stimulations de certaines zones du cerveau et libérations d'hormones lors de l'orgasme induisent les contractions utérines, qui elles même peuvent induire un transport de spermes, chez le rat ou le chien, et peut être l'humain. Néanmoins l'orgasme ne semble pas nécessaire pour la libération d'hormones. De plus, des biais dans les articles scientifiques remettent en cause ces différents arguments. De plus, Lloyd ne prend également pas en compte les aspects psychologiques de l'orgasme chez la femme
L'orgasme semble moins ressemblait à un sous produit. Même si certaines structures sont ressemblantes entre hommes et femmes, l'orgasme féminin n'est pas plus réduit que celui des hommes, notamment lors des épisodes de masturbations. Cela appuie l'hypothèse précédente selon laquelle l'orgasme féminin est un mécanisme permettant de discriminer les copulations. de plus, même si il existe une variabilité de l'orgasme pour chaque femme et entre elles, cela ne constitue pas une preuve de sous produit. .
Ainsi, les arguments appuyé par Lloyd affirmant que l'orgasme serait plutôt un sous produit ne sont pas acceptés ici. Les auteurs penchent plutôt pour de l'adaptatif
Les auteurs analyses les arguments proposé par Lloyd (2005) sur l'adaptation de l'orgasme féminin. Une adaptation se définit comme une amélioration de la condition physique par la sélection naturelle. Un sous produit partage lui un développement commun avec une adaptation, pouvant être réduit.
L'hypothèse adaptative de l'orgasme repose sur la compétition spermatique, où l'orgasme féminin favoriserait la conception chez les mâles de haute qualité génétique. L'orgasme féminin rentrerait donc en compte pour le choix d'un partenaire sexuel. Les coûts liés à la gestation, à la tétée et aux soins de la progéniture d’un homme "de moins bonne qualité génétique" peuvent avoir conduit à une «sélectivité» élevée dans l’orgasme féminin. Ce choix de partenaire va notamment influencer l'absorption et le transport des spermatozoïdes, et donc la fécondation. Des processus tels que la réduction des pertes de spermes du au reflux, ou la prolongation de la longévité du sperme rentrent en compte. Des stimulations de certaines zones du cerveau et libérations d'hormones lors de l'orgasme induisent les contractions utérines, qui elles même peuvent induire un transport de spermes, chez le rat ou le chien, et peut être l'humain. Néanmoins l'orgasme ne semble pas nécessaire pour la libération d'hormones. De plus, des biais dans les articles scientifiques remettent en cause ces différents arguments. De plus, Lloyd ne prend également pas en compte les aspects psychologiques de l'orgasme chez la femme
L'orgasme semble moins ressemblait à un sous produit. Même si certaines structures sont ressemblantes entre hommes et femmes, l'orgasme féminin n'est pas plus réduit que celui des hommes, notamment lors des épisodes de masturbations. Cela appuie l'hypothèse précédente selon laquelle l'orgasme féminin est un mécanisme permettant de discriminer les copulations. de plus, même si il existe une variabilité de l'orgasme pour chaque femme et entre elles, cela ne constitue pas une preuve de sous produit. .
Ainsi, les arguments appuyé par Lloyd affirmant que l'orgasme serait plutôt un sous produit ne sont pas acceptés ici. Les auteurs penchent plutôt pour de l'adaptatif
Ce que cette review apporte au débat
Elle apporte de nouveaux éclairages sur le livre de Lloyd (2005), remettant en cause certains de ses arguments.
Elle apporte de nouveaux éclairages sur le livre de Lloyd (2005), remettant en cause certains de ses arguments.
Remarques sur la review
Les auteurs se penchent essentiellement sur les arguments de l'adaptation, en prenant bien en compte les biais de certaines études. Néanmoins, le même travail n'a pas été réalisé sur les arguments du sous produit.
Les auteurs se penchent essentiellement sur les arguments de l'adaptation, en prenant bien en compte les biais de certaines études. Néanmoins, le même travail n'a pas été réalisé sur les arguments du sous produit.
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