Homo sapiens is unique among primates in that it is the only group-living species in
which monogamy is the major mating system and the only species in which females
do not reveal their ovulation by estrus. These unique traits can be explained in terms
of natural selective and cultural selective theory applied at the level of the individual.
The relative amount of parental investment by the sexes is an important correlate
with the type of mating systems found in animal species. In human history the
evolution of increased hunting abilities, bipedality, relatively altricial young and the
concomitant dependency on the male for food by the female are viewed as the factors
allowing and favoring increased male parental investment. The same scenario can
explain the evolution of extensive female parental care in humans. Monogamy is the
result of the male’s investment being increased to approximate equality with that
of the female and the male’s attempt to insure his paternity. The incipient hunting
activities of Arcstralopithecus and small cranium would indicate polygyny at this stage
of hominid evolution. The increase in hunting activities and brain size of Homo
erectus may have favored monogamy. Polygyny may have reappeared to some extent
with the evolution of Homo sapiens sapiens 40,000 B.P., but perhaps not until 15,000-
11,000 B.P. did disparity in resources controlled by males allow some males to
exceed the polygyny threshold. The loss of estrus in the female is regarded not as
a precondition to pair-bonding, but as a means for increasing the likelihood of
successful cuckoldry of the male after monogamy has been established. The human
social setting of monogamous pairs in close proximity greatly reduces the costs of
infidelity.
Titre de l'article
L'évolution de la monogamie et de l'ovulation cachée chez l'homme
L'évolution de la monogamie et de l'ovulation cachée chez l'homme
Introduction à l'article
L'espèce humaine est la seule espèce de primate vivant en groupe dont le régime de reproduction principal est la monogamie et chez laquelle l’œstrus est absent. Les auteurs émettent l'hypothèse suivantes :
la chasse coopérative, la division sexuelle du travail, la bipédalité, l'altruisme extrême des petits à la naissance sont autant de facteurs qui ensemble auraient conduit à l'évolution du système de reproduction, à savoir la monogamie associé a une augmentation des soins parentaux masculins et une dissimulation de l'ovulation. Ils envisagent dans cet article que cette évolution suit une évolution culturelle et morphologique et que le système de reproduction humain ne doit pas se définir comme seulement une sélection génétique.
L'espèce humaine est la seule espèce de primate vivant en groupe dont le régime de reproduction principal est la monogamie et chez laquelle l’œstrus est absent. Les auteurs émettent l'hypothèse suivantes :
la chasse coopérative, la division sexuelle du travail, la bipédalité, l'altruisme extrême des petits à la naissance sont autant de facteurs qui ensemble auraient conduit à l'évolution du système de reproduction, à savoir la monogamie associé a une augmentation des soins parentaux masculins et une dissimulation de l'ovulation. Ils envisagent dans cet article que cette évolution suit une évolution culturelle et morphologique et que le système de reproduction humain ne doit pas se définir comme seulement une sélection génétique.
Expériences de l'article
Dans cet étude il n'y a pas d'expérience, en effet il s'agit d'une analyse bibliographique. cet article délivre réflexion autour des grandes étapes évolutives de l'homme qu'elles soient morphologiques ou culturelles qui aurait contribué au passage a la monogamie chez l'homme. Cet article est articulé autour des deux grandes questions, quels sont les facteurs qui aurait permis de sélectionner la monogamie? et pourquoi il y a eu sélection de la dissimulation de l’œstrus?
Dans cet étude il n'y a pas d'expérience, en effet il s'agit d'une analyse bibliographique. cet article délivre réflexion autour des grandes étapes évolutives de l'homme qu'elles soient morphologiques ou culturelles qui aurait contribué au passage a la monogamie chez l'homme. Cet article est articulé autour des deux grandes questions, quels sont les facteurs qui aurait permis de sélectionner la monogamie? et pourquoi il y a eu sélection de la dissimulation de l’œstrus?
Résultats de l'article
Ce qui aurait favorisé l'apparition de la monogamie est une combinaison de plusieurs facteurs :
Ce qui aurait favorisé l'apparition de la monogamie est une combinaison de plusieurs facteurs :
Ce que cet article apporte au débat
Il n'est pas question dans cet article de facteur génétique entrainant une variation individuelle favorisant l'infidélité. Ici on s'intéresse aux diverses évolutions à l'échelle de l'espèce qui aurait conduit a d'adoption de la monogamie tout en conservant des relation sexuelle extra-couple occasionnelle. Il est question d'évolution comportementale investissement paternel accru qui aurait donné un avantage à la monogamie et la perte de l’œstrus féminin qui force le mâle a s'investir a long terme et qui lui permet parallèlement de masquer une relation extra-conjugale. Les avantages à l'infidélité sont différent chez les deux sexes. copulation avec un individu plus intéressant génétiquement pour la femme et un plus grand nombre de progéniture avec un investissement moindre chez l'homme. Ici ne sont pas évoqué de mécanisme de sélection génétique précis, mais sont détaillés les grandes hypothèses basée sur la comparaison avec d'autre espèces et l'histoire évolutive humaine.
Il n'est pas question dans cet article de facteur génétique entrainant une variation individuelle favorisant l'infidélité. Ici on s'intéresse aux diverses évolutions à l'échelle de l'espèce qui aurait conduit a d'adoption de la monogamie tout en conservant des relation sexuelle extra-couple occasionnelle. Il est question d'évolution comportementale investissement paternel accru qui aurait donné un avantage à la monogamie et la perte de l’œstrus féminin qui force le mâle a s'investir a long terme et qui lui permet parallèlement de masquer une relation extra-conjugale. Les avantages à l'infidélité sont différent chez les deux sexes. copulation avec un individu plus intéressant génétiquement pour la femme et un plus grand nombre de progéniture avec un investissement moindre chez l'homme. Ici ne sont pas évoqué de mécanisme de sélection génétique précis, mais sont détaillés les grandes hypothèses basée sur la comparaison avec d'autre espèces et l'histoire évolutive humaine.
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