This study investigates the impact of urbanisation on birdlife in a major city. Line
transects and point counts were used to survey birds in three habitat types: parkland,
residential areas and business/industrial areas. Abundance, richness and diversity of assemblages
were determined for all bird species and for those birds native to the area. Behaviours
of birds, and of human residents in relation to birds, in these urban areas were documented,
including all instances of avian aggression. Bird species, including a subset of native bird
species, have greater abundance and richness in parklands. Overall species diversity is
greatest in residential habitat types, but native diversity is greatest in parklands.
Introduced species are most abundant in business/industrial habitat types. The most frequent
aggressive encounters were initiated by noisy miners Manorina melanocephalas, one of the
four most common species throughout all habitat types (other common species include the
rainbow lorikeet Trichoglossus haematodus, rock dove Columba livia and common myna
Sturnus tristis). Other behaviours involved birds utilising food and roost resources and were
classified as being caused by active and passive human behaviours. These outcomes indicate
that local changes to the environment can impact the bird species by providing different food
and roost resources. Human residents and local governments have a range of tools to modify
the diversity of urban areas. Further research is needed to determine alternative definitions of
modification, such as defining it as open space, and investigating the health of the avian
populations in urban areas.
Titre de l'article
L'impact de l'urbanisation sur les espèces aviaires : Le lien inextricable entre l'homme et les oiseaux
L'impact de l'urbanisation sur les espèces aviaires : Le lien inextricable entre l'homme et les oiseaux
Introduction à l'article
Les auteurs de cet article s’intéressent au lien complexe entre la nature et les hommes. La persistance de la biodiversité est importante dans les zones urbaines. La présence et l’absence de la faune et la flore sauvage a été constaté dans certaines zones socio-économiques urbaines.
Le principal problème est que l’urbanisation est la première cause de l’extinction des espèces indigènes, de part la perte ou la modification de leur habitat. Ces dernières sont remplacées par des espèces introduites (homogénéisation biotique). Cette homogénéisation est un désavantage pour la faune et flore sauvage comme pour l’homme (pauvreté biologique). Il existe de nombreux avantage à ce que les hommes cohabitent avec la vie sauvage. La gestion de la biodiversité est compliquée et il n’existe pas d’indicateur pour l’étudier. Les oiseaux ont de fréquente interactions avec les humains et sont actifs la journée. Ils donnent également des indications de stress liés aux changements d’écosystèmes.
Les auteurs de cet article s’intéressent au lien complexe entre la nature et les hommes. La persistance de la biodiversité est importante dans les zones urbaines. La présence et l’absence de la faune et la flore sauvage a été constaté dans certaines zones socio-économiques urbaines.
Le principal problème est que l’urbanisation est la première cause de l’extinction des espèces indigènes, de part la perte ou la modification de leur habitat. Ces dernières sont remplacées par des espèces introduites (homogénéisation biotique). Cette homogénéisation est un désavantage pour la faune et flore sauvage comme pour l’homme (pauvreté biologique). Il existe de nombreux avantage à ce que les hommes cohabitent avec la vie sauvage. La gestion de la biodiversité est compliquée et il n’existe pas d’indicateur pour l’étudier. Les oiseaux ont de fréquente interactions avec les humains et sont actifs la journée. Ils donnent également des indications de stress liés aux changements d’écosystèmes.
Expériences de l'article
Une enquête est réalisée en Australie durant 3 mois en 2011. Trois principaux habitats (contenant 30 sites) de la région ont été considérés : les parcs, les types d'habitat résidentiel et commercial ou industriel. Dans chaque aire d’étude, 10 sites ont été choisis au hasard. Chaque site est visité 5 fois durant l’étude. Pour étudier l’abondance, la richesse et la diversité des oiseaux, un transect linéaire est établi (1He). Les oiseaux sont enregistrés pendant que l’observateur marche le long du transect ; aussi il y a un point de comptage et d’écoute de 10 minutes, puis une identification des oiseaux. Ensuite, pour déterminer si l’habitat a un effet sur ces paramètres une ANOVA est effectuée. Les variables indépendantes étaient les types d'habitat, et Les variables dépendantes comprenaient l'abondance totale des espèces, l'abondance des espèces indigènes, la richesse des espèces, la richesse des espèces indigènes, la diversité totale des espèces et la diversité des espèces indigènes.
Une enquête est réalisée en Australie durant 3 mois en 2011. Trois principaux habitats (contenant 30 sites) de la région ont été considérés : les parcs, les types d'habitat résidentiel et commercial ou industriel. Dans chaque aire d’étude, 10 sites ont été choisis au hasard. Chaque site est visité 5 fois durant l’étude. Pour étudier l’abondance, la richesse et la diversité des oiseaux, un transect linéaire est établi (1He). Les oiseaux sont enregistrés pendant que l’observateur marche le long du transect ; aussi il y a un point de comptage et d’écoute de 10 minutes, puis une identification des oiseaux. Ensuite, pour déterminer si l’habitat a un effet sur ces paramètres une ANOVA est effectuée. Les variables indépendantes étaient les types d'habitat, et Les variables dépendantes comprenaient l'abondance totale des espèces, l'abondance des espèces indigènes, la richesse des espèces, la richesse des espèces indigènes, la diversité totale des espèces et la diversité des espèces indigènes.
Résultats de l'article
Quarante-deux espèces d’oiseaux ont été trouvé dans les 3 habitats dont 4 qui ont été introduite et 11 sont des espèces natives. L’abondance des oiseaux est meilleure au niveau des parc, suivi des résidences et des zones industrielles pour les espèces natives. Il en est de même pour les richesses spécifiques. La diversité est meilleure dans les zones résidentielles suivie des parcs et des zones industrielles. Les assemblages indigènes diffèrent sensiblement entre les habitats avec les habitats résidentiels (62 %), suivi par les entreprises/industries (47 %) et les habitats des parcs (41 %). L'abondance moyenne des espèces indigènes était plus importante dans les parcs et les habitats résidentiels que l'abondance moyenne des espèces introduites.
Toutefois, le nombre d'espèces introduites était supérieur à celui des espèces indigènes dans les entreprises/industries les habitats. Deux espèces natives et deux espèces introduites sont communes aux 3 habitats.
Quarante-deux espèces d’oiseaux ont été trouvé dans les 3 habitats dont 4 qui ont été introduite et 11 sont des espèces natives. L’abondance des oiseaux est meilleure au niveau des parc, suivi des résidences et des zones industrielles pour les espèces natives. Il en est de même pour les richesses spécifiques. La diversité est meilleure dans les zones résidentielles suivie des parcs et des zones industrielles. Les assemblages indigènes diffèrent sensiblement entre les habitats avec les habitats résidentiels (62 %), suivi par les entreprises/industries (47 %) et les habitats des parcs (41 %). L'abondance moyenne des espèces indigènes était plus importante dans les parcs et les habitats résidentiels que l'abondance moyenne des espèces introduites.
Toutefois, le nombre d'espèces introduites était supérieur à celui des espèces indigènes dans les entreprises/industries les habitats. Deux espèces natives et deux espèces introduites sont communes aux 3 habitats.
Rigueur de l'article
C’est une étude qui date de 2012 et qui s’appuie sur des références datant parfois de 1998. De plus l’étude des assemblages des communautés a été faite sans prendre en compte la richesse des données. Le comportement de certaines espèces d’oiseaux peut décourager d’autres espèces à s’introduire sur les lieux d’étude et fausse l'analyse.
Aussi, il est prévu dans cette ville d’augmenter le nombre d’espèces d’oiseaux vivant dans les arbres mais pas d’augmenter le nombre d’espèce d’arbre. Dans cette étude il n’a pas été étudié explicitement l’impact des ressources nutritive sur la distribution des oiseaux. L'importance des caractéristiques locales telles que le la diversité de la végétation dans la détermination de la richesse des espèces et a enregistré divers assemblages d'oiseaux dans cette étude et ailleurs suggère qu'il est utile de prendre en considération les communautés d'oiseaux et d'autres indicateurs potentiels de la biodiversité lors de la planification du développement urbain.
C’est une étude qui date de 2012 et qui s’appuie sur des références datant parfois de 1998. De plus l’étude des assemblages des communautés a été faite sans prendre en compte la richesse des données. Le comportement de certaines espèces d’oiseaux peut décourager d’autres espèces à s’introduire sur les lieux d’étude et fausse l'analyse.
Aussi, il est prévu dans cette ville d’augmenter le nombre d’espèces d’oiseaux vivant dans les arbres mais pas d’augmenter le nombre d’espèce d’arbre. Dans cette étude il n’a pas été étudié explicitement l’impact des ressources nutritive sur la distribution des oiseaux. L'importance des caractéristiques locales telles que le la diversité de la végétation dans la détermination de la richesse des espèces et a enregistré divers assemblages d'oiseaux dans cette étude et ailleurs suggère qu'il est utile de prendre en considération les communautés d'oiseaux et d'autres indicateurs potentiels de la biodiversité lors de la planification du développement urbain.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article nous montre que les espèces introduites ont plus de facilité à vivre dans les milieux urbanisés que les espèces indigènes. Cette perte d’abondance en espèce indigène entraine un appauvrissement de la biodiversité en zones urbaines.
Cet article nous montre que les espèces introduites ont plus de facilité à vivre dans les milieux urbanisés que les espèces indigènes. Cette perte d’abondance en espèce indigène entraine un appauvrissement de la biodiversité en zones urbaines.
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