The now infamous rewilding experiment in the Dutch Oostvaardersplassen was terminated in 2018 as a consequence of repeated public outcries against the massive crashes of the reserve’s herbivore populations during severe winters, particularly the winter of 2017–2018. This essay discusses the background and aims of the experiment and analyzes the causes of its failure. It argues that one of the main causes was the general public’s conception of nature as a self-regulating whole that strives for equilibrium, a notion with deep historical roots. The experts involved in the project not only paid insufficient attention to this expectation; they even strengthened it at times, inadvertently or not. If the management regime of the reserve had been better attuned to the public’s anxieties about the wildly fluctuating herbivore populations, the 2018 fiasco might have been prevented.
Titre de l'article
Le Fiasco d'Oostvaardersplassen
Le Fiasco d'Oostvaardersplassen
Ce que cet article apporte au débat
Cet article discute des objectifs de l'expérience d'OVP et analyse les causes de son échec pour le public.
Le plan est approuvé par le gouvernement néerlandais et les ré-introductions commencent dans les années 1980. Au début, la gestion semblait fonctionner plutôt bien. Mais en 2005, une vague de froid a entraîné la mort d'un grand nombre d'herbivores et un débat public s'est ouvert pour savoir si il fallait maintenir le programme. En 2006 et en 2011, un groupe d'expert a établi des recommandations (agrandir la réserve, abattage). En 2018, 60 % des herbivores (carnage aux yeux du public) ont été abattus à cause d'un hiver humide et froid. La gestion de la réserve a changé drastiquement à partir de ce moment : garder la population d'herbivores à un niveau constant.
Citoyen : "Ces vaches, chevaux et cerfs ont été introduits à l'OVP, ce qui n'est pas naturel au départ ; deuxièmement, ils ne peuvent pas sortir ; et troisièmement, ils n'ont aucun ennemi naturel et ne sont pas bien gérés."
Cet article discute des objectifs de l'expérience d'OVP et analyse les causes de son échec pour le public.
Le plan est approuvé par le gouvernement néerlandais et les ré-introductions commencent dans les années 1980. Au début, la gestion semblait fonctionner plutôt bien. Mais en 2005, une vague de froid a entraîné la mort d'un grand nombre d'herbivores et un débat public s'est ouvert pour savoir si il fallait maintenir le programme. En 2006 et en 2011, un groupe d'expert a établi des recommandations (agrandir la réserve, abattage). En 2018, 60 % des herbivores (carnage aux yeux du public) ont été abattus à cause d'un hiver humide et froid. La gestion de la réserve a changé drastiquement à partir de ce moment : garder la population d'herbivores à un niveau constant.
Citoyen : "Ces vaches, chevaux et cerfs ont été introduits à l'OVP, ce qui n'est pas naturel au départ ; deuxièmement, ils ne peuvent pas sortir ; et troisièmement, ils n'ont aucun ennemi naturel et ne sont pas bien gérés."
Remarques sur l'article
Article écrit par un professeur d'histoire des sciences qui donne un point de vue différent (public, parlement) du réensauvagement. Cet article a ainsi une vision complètement différente de celle de Vera 2009 sur la réussite de la réserve OVP, les auteurs ne voient pas le réensauvagement de la même manière.
Article écrit par un professeur d'histoire des sciences qui donne un point de vue différent (public, parlement) du réensauvagement. Cet article a ainsi une vision complètement différente de celle de Vera 2009 sur la réussite de la réserve OVP, les auteurs ne voient pas le réensauvagement de la même manière.
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