Tourism is a large, diffuse global industry. Environmental aspects are
little studied, with ∼1,500 publications in total. Impacts range from
global contributions to climate change and ocean pollution to localized
effects on endangered plant and animal species in protected areas. Environmental
management is limited more by lack of adoption than by lack
of technology. Government regulation is more effective than industrybased
ecocertification. In developing nations, tourism can contribute to
conservation by providing political and financial support for public protected
area agencies and for conservation on private and communally
owned lands. This is important in building resilience to climate change.
In developed nations, such effects are outweighed by the impacts of
recreational use and by political pressures from tourism property developers.
These interactions deserve research in both natural and social
sciences. Research priorities include more sophisticated recreation
ecology as well as legal and social frameworks for conservation tourism.
Titre de la review
Tourisme et environnement
Tourisme et environnement
Résumé de la review
L’auteur commence par introduire le sujet en rappelant que la recherche qui touche à la fois au tourisme et à l’environnement concerne un large éventail de disciplines des sciences sociales et naturelles. Les impacts environnementaux sont très peu pris en compte dans les revues de tourisme à fort impact. Or, le tourisme utilise la nature dans ses produits et crée des impacts environnementaux, il peut également contribuer à la conservation de la biodiversité. Ici sont considérés ces aspects dans trois parties : Produits issues de la nature ; impacts environnementaux et gestion ; contribution du tourisme à la conservation. Sont cités un dixième de la littérature que l'auteur considère comme pertinente en insistant sur les revues à grande échelle, les articles les plus récents et les mieux classés. Nous nous intéressons aux deux dernières parties car la première concerne essentiellement les aspects économiques et sociaux.
Le tourisme en zone non urbaine engendre des impacts directs et significatifs sur l'environnement comme la perte d'habitats, la pollution de l'air et de l'eau ainsi que des perturbations sonores, lumineuses et visuelles. Il existe également de nombreux impacts moins évidents tels que l'introduction de mauvaises herbes, d'agents pathogènes etc. Dans la plupart des pays développés, les projets touristiques non urbains à grande échelle sont soumis à une évaluation formelle de l'impact sur l'environnement. A plus petite échelle, il existe maintenant de nombreux pavillons à faibles impacts destinés à l'observation de la faune et aux loisirs de plein air. On dénombre une centaine d'écocertifications et écoavertissements pour différentes échelles spatiales et différents niveaux de rigueur. Il y a cependant peu de preuves que cela réduit les impacts environnementaux du tourisme. Concernant les activités de tourisme de plain air, il existe une littérature abondante dans les domaines de la gestion des parcs, de l'écologie des loisirs et de l'impact de cet écotourisme. Cette littérature a pour but d'analyse et contrôler les impacts du tourisme dans les zones à grande valeur pour la conservation. La plupart des recherches en écologie des loisirs ont porté sur les types d'impacts directs, immédiats, localisés et facilement visibles, tels que le piétinement des pistes ou le dérangement des oiseaux. Il y a beaucoup moins de recherches sur les impacts indirects qui ne sont pas visibles à l'œil nu et qui nécessitent un équipement sophistiqué pour une détection fiable. Les impacts dépendent non seulement de l'écosystème et du type d'activité, mais également de facteurs tels que la période de l'année, l'équipement, la taille et la dynamique du groupe ainsi que des éventuelles mesures de gestion en place.
Cependant, le tourisme peut aussi contribuer de manière positive à la conservation grâce à une combinaison de mécanismes politiques, sociaux et économiques. Les façons dont le tourisme peut contribuer à la conservation sont étroitement liées au régime foncier, qui attribue différents ensembles de droits et de responsabilités. Les exemples incluent le droit d'utiliser ou de vendre des espèces sauvages, de l'eau ou d'autres ressources naturelles et de contrôler ou d'exclure l'accès de diverses personnes. Il existe maintenant un certain nombre de cas où le tourisme a clairement converti de la production primaire à la conservation des terres privées ou communales. Le tourisme peut également contribuer à la conservation lorsqu'il remplace les industries et les utilisations des sols à forts impacts.
Au final, bien que l'importance de cette approche soit déterminée par les sciences naturelles et proposée par des écologistes de la conservation, les questions clés de la recherche ont trait au comportement humain et à la dynamique des institutions sociales humaines. Les collaborations efficaces entre spécialistes des sciences naturelles et des sciences sociales, bien que reconnues comme importantes, restent relativement rares.
L’auteur commence par introduire le sujet en rappelant que la recherche qui touche à la fois au tourisme et à l’environnement concerne un large éventail de disciplines des sciences sociales et naturelles. Les impacts environnementaux sont très peu pris en compte dans les revues de tourisme à fort impact. Or, le tourisme utilise la nature dans ses produits et crée des impacts environnementaux, il peut également contribuer à la conservation de la biodiversité. Ici sont considérés ces aspects dans trois parties : Produits issues de la nature ; impacts environnementaux et gestion ; contribution du tourisme à la conservation. Sont cités un dixième de la littérature que l'auteur considère comme pertinente en insistant sur les revues à grande échelle, les articles les plus récents et les mieux classés. Nous nous intéressons aux deux dernières parties car la première concerne essentiellement les aspects économiques et sociaux.
Le tourisme en zone non urbaine engendre des impacts directs et significatifs sur l'environnement comme la perte d'habitats, la pollution de l'air et de l'eau ainsi que des perturbations sonores, lumineuses et visuelles. Il existe également de nombreux impacts moins évidents tels que l'introduction de mauvaises herbes, d'agents pathogènes etc. Dans la plupart des pays développés, les projets touristiques non urbains à grande échelle sont soumis à une évaluation formelle de l'impact sur l'environnement. A plus petite échelle, il existe maintenant de nombreux pavillons à faibles impacts destinés à l'observation de la faune et aux loisirs de plein air. On dénombre une centaine d'écocertifications et écoavertissements pour différentes échelles spatiales et différents niveaux de rigueur. Il y a cependant peu de preuves que cela réduit les impacts environnementaux du tourisme. Concernant les activités de tourisme de plain air, il existe une littérature abondante dans les domaines de la gestion des parcs, de l'écologie des loisirs et de l'impact de cet écotourisme. Cette littérature a pour but d'analyse et contrôler les impacts du tourisme dans les zones à grande valeur pour la conservation. La plupart des recherches en écologie des loisirs ont porté sur les types d'impacts directs, immédiats, localisés et facilement visibles, tels que le piétinement des pistes ou le dérangement des oiseaux. Il y a beaucoup moins de recherches sur les impacts indirects qui ne sont pas visibles à l'œil nu et qui nécessitent un équipement sophistiqué pour une détection fiable. Les impacts dépendent non seulement de l'écosystème et du type d'activité, mais également de facteurs tels que la période de l'année, l'équipement, la taille et la dynamique du groupe ainsi que des éventuelles mesures de gestion en place.
Cependant, le tourisme peut aussi contribuer de manière positive à la conservation grâce à une combinaison de mécanismes politiques, sociaux et économiques. Les façons dont le tourisme peut contribuer à la conservation sont étroitement liées au régime foncier, qui attribue différents ensembles de droits et de responsabilités. Les exemples incluent le droit d'utiliser ou de vendre des espèces sauvages, de l'eau ou d'autres ressources naturelles et de contrôler ou d'exclure l'accès de diverses personnes. Il existe maintenant un certain nombre de cas où le tourisme a clairement converti de la production primaire à la conservation des terres privées ou communales. Le tourisme peut également contribuer à la conservation lorsqu'il remplace les industries et les utilisations des sols à forts impacts.
Au final, bien que l'importance de cette approche soit déterminée par les sciences naturelles et proposée par des écologistes de la conservation, les questions clés de la recherche ont trait au comportement humain et à la dynamique des institutions sociales humaines. Les collaborations efficaces entre spécialistes des sciences naturelles et des sciences sociales, bien que reconnues comme importantes, restent relativement rares.
Rigueur de la review
L’auteur de cette revue est un chercheur spécialisé en biologie de la conservation qui fait partie d’une chair en écotourisme en Australie. Il ne semble pas y avoir de conflits d’intérêts. Concernant la méthodologie, celle-ci n’est pas très détaillée d’un point de vue scientifique. L’auteur annonce qu’il s’est basé sur la pertinence des articles en insistant sur des publications récentes et bien classées. Or, il n’explique pas quels critères scientifiques il a utilisé pour pouvoir qualifier un article de pertinent ou non. On ne sait pas bien non plus quelles sont les données qu’il a sélectionné dans chaque article pour pouvoir établir sa revue, a-t-il utilisé uniquement des données empiriques par exemple ?
L’auteur de cette revue est un chercheur spécialisé en biologie de la conservation qui fait partie d’une chair en écotourisme en Australie. Il ne semble pas y avoir de conflits d’intérêts. Concernant la méthodologie, celle-ci n’est pas très détaillée d’un point de vue scientifique. L’auteur annonce qu’il s’est basé sur la pertinence des articles en insistant sur des publications récentes et bien classées. Or, il n’explique pas quels critères scientifiques il a utilisé pour pouvoir qualifier un article de pertinent ou non. On ne sait pas bien non plus quelles sont les données qu’il a sélectionné dans chaque article pour pouvoir établir sa revue, a-t-il utilisé uniquement des données empiriques par exemple ?
Ce que cette review apporte au débat
Cette revue apporte un contexte économique et social riche à la question de l'impact du tourisme sur l'environnement. Elle permet de bien comprendre les mécanismes du tourisme de manière générale pour ensuite l'intriquer à la problématique environnementale. Elle aborde à la fois les impacts négatifs et positifs du tourisme de plein air sur la conservation de la nature avec de nombreux exemples. Elle énumère bien les différents types de tourismes, avec la part du tourisme privée et publique dans la destruction ou au contraire la conservation de l'environnement.
Cette revue apporte un contexte économique et social riche à la question de l'impact du tourisme sur l'environnement. Elle permet de bien comprendre les mécanismes du tourisme de manière générale pour ensuite l'intriquer à la problématique environnementale. Elle aborde à la fois les impacts négatifs et positifs du tourisme de plein air sur la conservation de la nature avec de nombreux exemples. Elle énumère bien les différents types de tourismes, avec la part du tourisme privée et publique dans la destruction ou au contraire la conservation de l'environnement.
Remarques sur la review
L'auteur insiste sur l'importance d'allier les sciences naturelles aux sciences sociales pour faire avancer la recherche et le succès de l'écotourisme car la conservation de l'environnement dépend fortement du comportement humain et à la dynamique des institutions sociales humaines.
L'auteur insiste sur l'importance d'allier les sciences naturelles aux sciences sociales pour faire avancer la recherche et le succès de l'écotourisme car la conservation de l'environnement dépend fortement du comportement humain et à la dynamique des institutions sociales humaines.
Dernière modification il y a plus de 7 ans.