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L'impact de l'éradication du lapin et de la chèvre sur l'écologie de Round Island, Maurice
L'impact de l'éradication du lapin et de la chèvre sur l'écologie de Round Island, Maurice
Introduction à l'article
Round Island détient les seules populations de plusieurs reptiles et plantes qui étaient autrefois présents sur l'île Maurice. Les tortues géantes (Cylindraspsis sp) ont été remplacées par des lapins (Oryctolagus cuniculus) et des chèvres (Capra hircus) introduits au début du XIXe siècle. Ces derniers ont empêché la reproduction d'arbres, détruit une forêt de feuillus, encouragé le caractère ouvert de la végétation et favorisé la dégradation écologique progressive. Malgré la présence de ces mammifères herbivores, l'île a conservé le dernier vestige significatif d'une forêt ouverte riche en palmiers, abritant 14 taxons végétaux menacés, et une herpétofaune remarquable. Cependant, l'impact négatif des lapins et des chèvres a causé l'extinction probable du serpent, Bolyeria multocarinata et réduit plusieurs autres espèces à un très petit nombre.
En 1978, la population de chèvre a été éradiquée suivie par celle des lapins en 1986, permettant une augmentation de l'abondance des espèces menacées.
Round Island détient les seules populations de plusieurs reptiles et plantes qui étaient autrefois présents sur l'île Maurice. Les tortues géantes (Cylindraspsis sp) ont été remplacées par des lapins (Oryctolagus cuniculus) et des chèvres (Capra hircus) introduits au début du XIXe siècle. Ces derniers ont empêché la reproduction d'arbres, détruit une forêt de feuillus, encouragé le caractère ouvert de la végétation et favorisé la dégradation écologique progressive. Malgré la présence de ces mammifères herbivores, l'île a conservé le dernier vestige significatif d'une forêt ouverte riche en palmiers, abritant 14 taxons végétaux menacés, et une herpétofaune remarquable. Cependant, l'impact négatif des lapins et des chèvres a causé l'extinction probable du serpent, Bolyeria multocarinata et réduit plusieurs autres espèces à un très petit nombre.
En 1978, la population de chèvre a été éradiquée suivie par celle des lapins en 1986, permettant une augmentation de l'abondance des espèces menacées.
Expériences de l'article
En 1975, les pentes les plus végétalisées de l'île ont permis de recenser le nombre et le type de végétation et de reptiles. Cette étude a servi de base comparative pour les suivantes (1978, 1982, 1989 et 1996) qui utilisent les mêmes méthodes.
Les arbres ont été dénombrés et la végétation au sol a été mesurée en utilisant des estimations de couverture le long des transects dans deux zones (3 et 11) choisies pour représenter les tendances sur les versants ouest et sud-est respectivement. Une attention particulière a été accordée au suivi des tendances de l'état des espèces menacées et des espèces non indigènes.
La biomasse des reptiles a été déduite à partir des estimations de la population et du poids moyen des échantillons capturés de toutes les espèces (dénombrements diurnes visuels et chronométrés la nuit pour le taux de rencontre).
Des captures d'invertébrés ont été réalisées puis ils ont été triés en fonction de leur importance dans la diète des lézards.
En 1975, les pentes les plus végétalisées de l'île ont permis de recenser le nombre et le type de végétation et de reptiles. Cette étude a servi de base comparative pour les suivantes (1978, 1982, 1989 et 1996) qui utilisent les mêmes méthodes.
Les arbres ont été dénombrés et la végétation au sol a été mesurée en utilisant des estimations de couverture le long des transects dans deux zones (3 et 11) choisies pour représenter les tendances sur les versants ouest et sud-est respectivement. Une attention particulière a été accordée au suivi des tendances de l'état des espèces menacées et des espèces non indigènes.
La biomasse des reptiles a été déduite à partir des estimations de la population et du poids moyen des échantillons capturés de toutes les espèces (dénombrements diurnes visuels et chronométrés la nuit pour le taux de rencontre).
Des captures d'invertébrés ont été réalisées puis ils ont été triés en fonction de leur importance dans la diète des lézards.
Résultats de l'article
Entre 1975 et 1996, le nombre de grands arbres âgés des trois principales espèces (Latania l., Hyophorbe l.,Pandanus v.) a diminué. Cependant, l'élimination des mammifères herbivores a permis de grandes vagues de recrutement qui commencent maintenant à remplacer les pertes d'arbres adultes. (fig 1 et 2)
De plus, la couverture végétale au sol est modifiée. On observe une augmentation du nombre d'herbes exotiques et la végétation est dominée par des Malvacées ,Nyctaginacées et Amaranthacées au détriment des graminées qui ont fortement diminués après l'éradication. De plus, la couverture de plantes grimpantes augmente dans la zone ouverte mais diminue dans la zone arborée.
Le nombre d'espèces non indigènes enregistré sur l'île Round a augmenté linéairement entre 1975 et 2000, influençant de manière croissante la composition et la structure de la végétation au sol.
Parmi les reptiles menacés et confinés à Round Island, Leiolopisma, a considérablement augmenté après l'éradication.
Entre 1975 et 1996, le nombre de grands arbres âgés des trois principales espèces (Latania l., Hyophorbe l.,Pandanus v.) a diminué. Cependant, l'élimination des mammifères herbivores a permis de grandes vagues de recrutement qui commencent maintenant à remplacer les pertes d'arbres adultes. (fig 1 et 2)
De plus, la couverture végétale au sol est modifiée. On observe une augmentation du nombre d'herbes exotiques et la végétation est dominée par des Malvacées ,Nyctaginacées et Amaranthacées au détriment des graminées qui ont fortement diminués après l'éradication. De plus, la couverture de plantes grimpantes augmente dans la zone ouverte mais diminue dans la zone arborée.
Le nombre d'espèces non indigènes enregistré sur l'île Round a augmenté linéairement entre 1975 et 2000, influençant de manière croissante la composition et la structure de la végétation au sol.
Parmi les reptiles menacés et confinés à Round Island, Leiolopisma, a considérablement augmenté après l'éradication.
Rigueur de l'article
-Exclusion de la plantation dans le cadre de programmes de restauration
-Le nombre cumulatif d'espèces non indigènes augmente, mais en raison des "re"découvertes d'espèces indigènes, le rapport natif a peu changé
-Il existe des avantages démontrables survenant environ 10 ans après l'éradication des chèvres et des lapins mais également d'une influence croissante des espèces végétales non natives. L'impact potentiel des espèces non indigènes sur la régénération des espèces d'arbres est préoccupant à long terme. Dans le contexte, Maurice est le meilleur exemple de forêt riche en palmiers indigènes et a une grande superficie de végétation indigène. C'est un refuge pour les espèces qui ne se produisent plus ailleurs. Malgré l'éradication des chèvres et des lapins, l'importance croissante des plantes non indigènes risque d'inhiber la régénération des arbres indigènes. La valeur de la forêt riche en palmiers en tant que refuge pour les plantes et les reptiles menacés peut également diminuer.
-Exclusion de la plantation dans le cadre de programmes de restauration
-Le nombre cumulatif d'espèces non indigènes augmente, mais en raison des "re"découvertes d'espèces indigènes, le rapport natif a peu changé
-Il existe des avantages démontrables survenant environ 10 ans après l'éradication des chèvres et des lapins mais également d'une influence croissante des espèces végétales non natives. L'impact potentiel des espèces non indigènes sur la régénération des espèces d'arbres est préoccupant à long terme. Dans le contexte, Maurice est le meilleur exemple de forêt riche en palmiers indigènes et a une grande superficie de végétation indigène. C'est un refuge pour les espèces qui ne se produisent plus ailleurs. Malgré l'éradication des chèvres et des lapins, l'importance croissante des plantes non indigènes risque d'inhiber la régénération des arbres indigènes. La valeur de la forêt riche en palmiers en tant que refuge pour les plantes et les reptiles menacés peut également diminuer.
Ce que cet article apporte au débat
L'éradication des chèvres et des lapins à permis de sauver quelques espèces de l'extinction ( selon des prédictions).
De nombreux résultats attendus se sont également réalisés
En revanche, un apport régulier d'espèces non natives dans une faune et flore indigène en basse population n'a pas permis un rétablissement intégrale de l'écologie Mauricienne. Un contrôle est nécessaire pour conserver certaines espèces.
L'éradication des chèvres et des lapins à permis de sauver quelques espèces de l'extinction ( selon des prédictions).
De nombreux résultats attendus se sont également réalisés
En revanche, un apport régulier d'espèces non natives dans une faune et flore indigène en basse population n'a pas permis un rétablissement intégrale de l'écologie Mauricienne. Un contrôle est nécessaire pour conserver certaines espèces.
Remarques sur l'article
Pour les reptiles: Les dénombrements visuels fournissent des indices de densité de population et sont toujours sous-estimés.
Il est difficile de reproduire à l'identique des expériences menées par d'autres chercheurs, et d'autant plus difficile en milieux naturel.
On remarque cependant que le travail fourni semble minutieux malgré le nombre de données et d'études en parallèle à réaliser.
Il aurait été intéressant de se pencher sur des espèces non rares/non protégées pour évaluer leurs fluctuations dans le temps et trouver un hypothétique lien avec des espèces rares/ menacées.
Pour les reptiles: Les dénombrements visuels fournissent des indices de densité de population et sont toujours sous-estimés.
Il est difficile de reproduire à l'identique des expériences menées par d'autres chercheurs, et d'autant plus difficile en milieux naturel.
On remarque cependant que le travail fourni semble minutieux malgré le nombre de données et d'études en parallèle à réaliser.
Il aurait été intéressant de se pencher sur des espèces non rares/non protégées pour évaluer leurs fluctuations dans le temps et trouver un hypothétique lien avec des espèces rares/ menacées.
Figure
Légende :
Fig1:Structure de taille de Latania l. dans les zones 3 et 11 de Round Island en 1975 (barres noires) avant l'éradication des mammifères et en 1996 (barres blanches) après l'éradication des mammifères.
Catégories de classes de taille:
7, jeune pousse; 6, >0.1m-0.6m; 5, >0.6m-1.2m; 4, >1.2m-1.8m; 3, >1.8m-3.0m; 2, >3.0m, 3m de tronc et agé de 90 ans.
N= nombre d'individus Fig2: Structure de taille de Pandanus v. dans la zone 11 de Round Island en 1975 (barres noires) avant l'éradication des mammifères et en 1996 (barres blanches) après l'éradication des mammifères.
Catégories de classes de taille:
5, >0.1m-0.6m; 4, >0.6m-1.8m; 3, >1.8m-3.0m; 2, >3.0 et vigoureux; 1, >3.0m et montrant des signes de dépérissement
N= nombre d'individus
Légende :
Fig1:Structure de taille de Latania l. dans les zones 3 et 11 de Round Island en 1975 (barres noires) avant l'éradication des mammifères et en 1996 (barres blanches) après l'éradication des mammifères.
Catégories de classes de taille:
7, jeune pousse; 6, >0.1m-0.6m; 5, >0.6m-1.2m; 4, >1.2m-1.8m; 3, >1.8m-3.0m; 2, >3.0m, 3m de tronc et agé de 90 ans.
N= nombre d'individus Fig2: Structure de taille de Pandanus v. dans la zone 11 de Round Island en 1975 (barres noires) avant l'éradication des mammifères et en 1996 (barres blanches) après l'éradication des mammifères.
Catégories de classes de taille:
5, >0.1m-0.6m; 4, >0.6m-1.8m; 3, >1.8m-3.0m; 2, >3.0 et vigoureux; 1, >3.0m et montrant des signes de dépérissement
N= nombre d'individus
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L’extermination d’espèces exotiques envahissantes : bonne ou mauvaise pour l’équilibre des écosystèmes insulaires ? L'extermination est bonne pour l'équilibre des écosystèmes. ou
L'extermination est mauvaise pour l'équilibre des écosystèmes.
Titre de l'article
L'impact de l'éradication du lapin et de la chèvre sur l'écologie de Round Island, Maurice
L'impact de l'éradication du lapin et de la chèvre sur l'écologie de Round Island, Maurice
Introduction à l'article
Round Island détient les seules populations de plusieurs reptiles et plantes qui étaient autrefois présents sur l'île Maurice. Les tortues géantes (Cylindraspsis sp) ont été remplacées par des lapins (Oryctolagus cuniculus) et des chèvres (Capra hircus) introduits au début du XIXe siècle. Ces derniers ont empêché la reproduction d'arbres, détruit une forêt de feuillus, encouragé le caractère ouvert de la végétation et favorisé la dégradation écologique progressive. Malgré la présence de ces mammifères herbivores, l'île a conservé le dernier vestige significatif d'une forêt ouverte riche en palmiers, abritant 14 taxons végétaux menacés, et une herpétofaune remarquable. Cependant, l'impact négatif des lapins et des chèvres a causé l'extinction probable du serpent, Bolyeria multocarinata et réduit plusieurs autres espèces à un très petit nombre.
En 1978, la population de chèvre a été éradiquée suivie par celle des lapins en 1986, permettant une augmentation de l'abondance des espèces menacées.
Round Island détient les seules populations de plusieurs reptiles et plantes qui étaient autrefois présents sur l'île Maurice. Les tortues géantes (Cylindraspsis sp) ont été remplacées par des lapins (Oryctolagus cuniculus) et des chèvres (Capra hircus) introduits au début du XIXe siècle. Ces derniers ont empêché la reproduction d'arbres, détruit une forêt de feuillus, encouragé le caractère ouvert de la végétation et favorisé la dégradation écologique progressive. Malgré la présence de ces mammifères herbivores, l'île a conservé le dernier vestige significatif d'une forêt ouverte riche en palmiers, abritant 14 taxons végétaux menacés, et une herpétofaune remarquable. Cependant, l'impact négatif des lapins et des chèvres a causé l'extinction probable du serpent, Bolyeria multocarinata et réduit plusieurs autres espèces à un très petit nombre.
En 1978, la population de chèvre a été éradiquée suivie par celle des lapins en 1986, permettant une augmentation de l'abondance des espèces menacées.
Expériences de l'article
En 1975, les pentes les plus végétalisées de l'île ont permis de recenser le nombre et le type de végétation et de reptiles. Cette étude a servi de base comparative pour les suivantes (1978, 1982, 1989 et 1996) qui utilisent les mêmes méthodes.
Les arbres ont été dénombrés et la végétation au sol a été mesurée en utilisant des estimations de couverture le long des transects dans deux zones (3 et 11) choisies pour représenter les tendances sur les versants ouest et sud-est respectivement. Une attention particulière a été accordée au suivi des tendances de l'état des espèces menacées et des espèces non indigènes.
La biomasse des reptiles a été déduite à partir des estimations de la population et du poids moyen des échantillons capturés de toutes les espèces (dénombrements diurnes visuels et chronométrés la nuit pour le taux de rencontre).
Des captures d'invertébrés ont été réalisées puis ils ont été triés en fonction de leur importance dans la diète des lézards.
En 1975, les pentes les plus végétalisées de l'île ont permis de recenser le nombre et le type de végétation et de reptiles. Cette étude a servi de base comparative pour les suivantes (1978, 1982, 1989 et 1996) qui utilisent les mêmes méthodes.
Les arbres ont été dénombrés et la végétation au sol a été mesurée en utilisant des estimations de couverture le long des transects dans deux zones (3 et 11) choisies pour représenter les tendances sur les versants ouest et sud-est respectivement. Une attention particulière a été accordée au suivi des tendances de l'état des espèces menacées et des espèces non indigènes.
La biomasse des reptiles a été déduite à partir des estimations de la population et du poids moyen des échantillons capturés de toutes les espèces (dénombrements diurnes visuels et chronométrés la nuit pour le taux de rencontre).
Des captures d'invertébrés ont été réalisées puis ils ont été triés en fonction de leur importance dans la diète des lézards.
Résultats de l'article
Entre 1975 et 1996, le nombre de grands arbres âgés des trois principales espèces (Latania l., Hyophorbe l.,Pandanus v.) a diminué. Cependant, l'élimination des mammifères herbivores a permis de grandes vagues de recrutement qui commencent maintenant à remplacer les pertes d'arbres adultes. (fig 1 et 2)
De plus, la couverture végétale au sol est modifiée. On observe une augmentation du nombre d'herbes exotiques et la végétation est dominée par des Malvacées ,Nyctaginacées et Amaranthacées au détriment des graminées qui ont fortement diminués après l'éradication. De plus, la couverture de plantes grimpantes augmente dans la zone ouverte mais diminue dans la zone arborée.
Le nombre d'espèces non indigènes enregistré sur l'île Round a augmenté linéairement entre 1975 et 2000, influençant de manière croissante la composition et la structure de la végétation au sol.
Parmi les reptiles menacés et confinés à Round Island, Leiolopisma, a considérablement augmenté après l'éradication.
Entre 1975 et 1996, le nombre de grands arbres âgés des trois principales espèces (Latania l., Hyophorbe l.,Pandanus v.) a diminué. Cependant, l'élimination des mammifères herbivores a permis de grandes vagues de recrutement qui commencent maintenant à remplacer les pertes d'arbres adultes. (fig 1 et 2)
De plus, la couverture végétale au sol est modifiée. On observe une augmentation du nombre d'herbes exotiques et la végétation est dominée par des Malvacées ,Nyctaginacées et Amaranthacées au détriment des graminées qui ont fortement diminués après l'éradication. De plus, la couverture de plantes grimpantes augmente dans la zone ouverte mais diminue dans la zone arborée.
Le nombre d'espèces non indigènes enregistré sur l'île Round a augmenté linéairement entre 1975 et 2000, influençant de manière croissante la composition et la structure de la végétation au sol.
Parmi les reptiles menacés et confinés à Round Island, Leiolopisma, a considérablement augmenté après l'éradication.
Rigueur de l'article
-Exclusion de la plantation dans le cadre de programmes de restauration
-Le nombre cumulatif d'espèces non indigènes augmente, mais en raison des "re"découvertes d'espèces indigènes, le rapport natif a peu changé
-Il existe des avantages démontrables survenant environ 10 ans après l'éradication des chèvres et des lapins mais également d'une influence croissante des espèces végétales non natives. L'impact potentiel des espèces non indigènes sur la régénération des espèces d'arbres est préoccupant à long terme. Dans le contexte, Maurice est le meilleur exemple de forêt riche en palmiers indigènes et a une grande superficie de végétation indigène. C'est un refuge pour les espèces qui ne se produisent plus ailleurs. Malgré l'éradication des chèvres et des lapins, l'importance croissante des plantes non indigènes risque d'inhiber la régénération des arbres indigènes. La valeur de la forêt riche en palmiers en tant que refuge pour les plantes et les reptiles menacés peut également diminuer.
-Exclusion de la plantation dans le cadre de programmes de restauration
-Le nombre cumulatif d'espèces non indigènes augmente, mais en raison des "re"découvertes d'espèces indigènes, le rapport natif a peu changé
-Il existe des avantages démontrables survenant environ 10 ans après l'éradication des chèvres et des lapins mais également d'une influence croissante des espèces végétales non natives. L'impact potentiel des espèces non indigènes sur la régénération des espèces d'arbres est préoccupant à long terme. Dans le contexte, Maurice est le meilleur exemple de forêt riche en palmiers indigènes et a une grande superficie de végétation indigène. C'est un refuge pour les espèces qui ne se produisent plus ailleurs. Malgré l'éradication des chèvres et des lapins, l'importance croissante des plantes non indigènes risque d'inhiber la régénération des arbres indigènes. La valeur de la forêt riche en palmiers en tant que refuge pour les plantes et les reptiles menacés peut également diminuer.
Ce que cet article apporte au débat
L'éradication des chèvres et des lapins à permis de sauver quelques espèces de l'extinction ( selon des prédictions).
De nombreux résultats attendus se sont également réalisés
En revanche, un apport régulier d'espèces non natives dans une faune et flore indigène en basse population n'a pas permis un rétablissement intégrale de l'écologie Mauricienne. Un contrôle est nécessaire pour conserver certaines espèces.
L'éradication des chèvres et des lapins à permis de sauver quelques espèces de l'extinction ( selon des prédictions).
De nombreux résultats attendus se sont également réalisés
En revanche, un apport régulier d'espèces non natives dans une faune et flore indigène en basse population n'a pas permis un rétablissement intégrale de l'écologie Mauricienne. Un contrôle est nécessaire pour conserver certaines espèces.
Remarques sur l'article
Pour les reptiles: Les dénombrements visuels fournissent des indices de densité de population et sont toujours sous-estimés.
Il est difficile de reproduire à l'identique des expériences menées par d'autres chercheurs, et d'autant plus difficile en milieux naturel.
On remarque cependant que le travail fourni semble minutieux malgré le nombre de données et d'études en parallèle à réaliser.
Il aurait été intéressant de se pencher sur des espèces non rares/non protégées pour évaluer leurs fluctuations dans le temps et trouver un hypothétique lien avec des espèces rares/ menacées.
Pour les reptiles: Les dénombrements visuels fournissent des indices de densité de population et sont toujours sous-estimés.
Il est difficile de reproduire à l'identique des expériences menées par d'autres chercheurs, et d'autant plus difficile en milieux naturel.
On remarque cependant que le travail fourni semble minutieux malgré le nombre de données et d'études en parallèle à réaliser.
Il aurait été intéressant de se pencher sur des espèces non rares/non protégées pour évaluer leurs fluctuations dans le temps et trouver un hypothétique lien avec des espèces rares/ menacées.
Figure
Fig1:Structure de taille de Latania l. dans les zones 3 et 11 de Round Island en 1975 (barres noires) avant l'éradication des mammifères et en 1996 (barres blanches) après l'éradication des mammifères.
Catégories de classes de taille:
7, jeune pousse; 6, >0.1m-0.6m; 5, >0.6m-1.2m; 4, >1.2m-1.8m; 3, >1.8m-3.0m; 2, >3.0m, 3m de tronc et agé de 90 ans.
N= nombre d'individus
Fig2: Structure de taille de Pandanus v. dans la zone 11 de Round Island en 1975 (barres noires) avant l'éradication des mammifères et en 1996 (barres blanches) après l'éradication des mammifères.
Catégories de classes de taille:
5, >0.1m-0.6m; 4, >0.6m-1.8m; 3, >1.8m-3.0m; 2, >3.0 et vigoureux; 1, >3.0m et montrant des signes de dépérissement
N= nombre d'individus
Fig1:Structure de taille de Latania l. dans les zones 3 et 11 de Round Island en 1975 (barres noires) avant l'éradication des mammifères et en 1996 (barres blanches) après l'éradication des mammifères.
Catégories de classes de taille:
7, jeune pousse; 6, >0.1m-0.6m; 5, >0.6m-1.2m; 4, >1.2m-1.8m; 3, >1.8m-3.0m; 2, >3.0m, 3m de tronc et agé de 90 ans.
N= nombre d'individus
Fig2: Structure de taille de Pandanus v. dans la zone 11 de Round Island en 1975 (barres noires) avant l'éradication des mammifères et en 1996 (barres blanches) après l'éradication des mammifères.
Catégories de classes de taille:
5, >0.1m-0.6m; 4, >0.6m-1.8m; 3, >1.8m-3.0m; 2, >3.0 et vigoureux; 1, >3.0m et montrant des signes de dépérissement
N= nombre d'individus
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