One of the greatest challenges for evolutionary biology is explaining thewidespread occurrence of sexual reproduction and the associated process ofgenetic recombination. A large number of theories have been developed thatprovide a sufÆcient short-term advantage for sex to offset its two-fold cost.These theories can be broadly classiÆed into environmental (or ecological) andmutation-based models. Traditionally, the different theories have been viewedas competing, and empirical work has attempted to distinguish between them.Here we highlight the advantages that may be gained from considering thatmultiple mechanisms (environmental and mutational) may be at work, andthat interactions between the theories may be very important.
Titre de la review
Une approche pluraliste du sexe et de la recombinaison
Une approche pluraliste du sexe et de la recombinaison
Résumé de la review
Cet article présente l'évolution de la reproduction sexuelle au fil du temps grâce à deux modèles théoriques associés aux recombinaisons génétiques. Un modèle environnemental et un modèle basé sur la mutation.
L'article met en évidence aussi le fait que les femelles asexuées peuvent potentiellement produire deux fois plus de filles que de femelles sexuelles, de sorte que le rapport entre les femelles asexuées et les femelles sexuelles devrait initialement doubler chaque génération, ce qui entraîne un coût du sexe double.
Sous l'action de la sélection naturelle, la recombinaison rend les combinaisons génétiques favorable et donc une augmentation de la fréquence de celles-ci. Compte tenu du coup énergétique de la reproduction sexué, ils s'attendait à ce que la sélection naturelle favorise la reproduction asexuée dans les populations sauvages. Cependant, ce n'est généralement pas le cas: la reproduction sexuée est répandue dans tous les règnes animal et végétal. Mais il se peut que les facteurs qui maintiennent la reproduction sexuelle soient différents de ceux qui ont conduit à sa révolution.
L'étude utilise une approche pluraliste en étudiant les interactions entres les différentes théories et les hypothèses qui en découlent. Pour la théorie environnemental ou écologique, ils ont choisi le modèle environnemental basé sur l'hypothèse la plus connu, l'hypothèse de la reine rouge (Red Queen) qui dit que l'évolution permanente d'une espèce est nécessaire pour maintenir son aptitude suite aux évolutions des espèces avec lesquelles elle coévolue.
Compte tenu de l'hypothèse pluraliste, la tâche principale consiste à estimer l'importance relative des différents mécanismes.
L'approche pluraliste souligne que les mécanismes environnementaux et mutationnels peuvent interagir de manière synergique de plusieurs façons et couvrir les faiblesses potentielles des autres.
Par exemple, le Potamopyrgus antipodarum se reproduit majoritaire de manière sexuelle dans certaines régions, alors que dans d'autres régions, l'espèce favorise la reproduction sexuée. Cela aurait un lien avec la présence ou non de certains parasites.
Même si cette approche semble être très efficace ou beaucoup plus efficace que ses prédécesseur pour expliquer le maintien de la reproduction sexuée qui a un coup double énergétique, plusieurs choses doivent encore être éclairci afin de pouvoir choisir quelles hypothèses et quelques paramètres choisir pour mieux comprendre et expliquer certains mécanismes que la reproduction sexuée engendre.
Les possibilités de travaux dans ce domaine sont énormes, notamment en ce qui concerne les modèles environnementaux. Dans de nombreux cas, les expériences multigénérationnelles peuvent être très importantes.
Cet article présente l'évolution de la reproduction sexuelle au fil du temps grâce à deux modèles théoriques associés aux recombinaisons génétiques. Un modèle environnemental et un modèle basé sur la mutation.
L'article met en évidence aussi le fait que les femelles asexuées peuvent potentiellement produire deux fois plus de filles que de femelles sexuelles, de sorte que le rapport entre les femelles asexuées et les femelles sexuelles devrait initialement doubler chaque génération, ce qui entraîne un coût du sexe double.
Sous l'action de la sélection naturelle, la recombinaison rend les combinaisons génétiques favorable et donc une augmentation de la fréquence de celles-ci. Compte tenu du coup énergétique de la reproduction sexué, ils s'attendait à ce que la sélection naturelle favorise la reproduction asexuée dans les populations sauvages. Cependant, ce n'est généralement pas le cas: la reproduction sexuée est répandue dans tous les règnes animal et végétal. Mais il se peut que les facteurs qui maintiennent la reproduction sexuelle soient différents de ceux qui ont conduit à sa révolution.
L'étude utilise une approche pluraliste en étudiant les interactions entres les différentes théories et les hypothèses qui en découlent. Pour la théorie environnemental ou écologique, ils ont choisi le modèle environnemental basé sur l'hypothèse la plus connu, l'hypothèse de la reine rouge (Red Queen) qui dit que l'évolution permanente d'une espèce est nécessaire pour maintenir son aptitude suite aux évolutions des espèces avec lesquelles elle coévolue.
Compte tenu de l'hypothèse pluraliste, la tâche principale consiste à estimer l'importance relative des différents mécanismes.
L'approche pluraliste souligne que les mécanismes environnementaux et mutationnels peuvent interagir de manière synergique de plusieurs façons et couvrir les faiblesses potentielles des autres.
Par exemple, le Potamopyrgus antipodarum se reproduit majoritaire de manière sexuelle dans certaines régions, alors que dans d'autres régions, l'espèce favorise la reproduction sexuée. Cela aurait un lien avec la présence ou non de certains parasites.
Même si cette approche semble être très efficace ou beaucoup plus efficace que ses prédécesseur pour expliquer le maintien de la reproduction sexuée qui a un coup double énergétique, plusieurs choses doivent encore être éclairci afin de pouvoir choisir quelles hypothèses et quelques paramètres choisir pour mieux comprendre et expliquer certains mécanismes que la reproduction sexuée engendre.
Les possibilités de travaux dans ce domaine sont énormes, notamment en ce qui concerne les modèles environnementaux. Dans de nombreux cas, les expériences multigénérationnelles peuvent être très importantes.
Ce que cette review apporte au débat
Cette review montre que la reproduction sexuée est évolutivement stable mais qu'elle a un coup énergétique plus élevé que la reproduction asexuée, et donc moins d'individu pour les organismes utilisant la reproduction sexuée.
La reproduction sexuée semble être favorisée lors d'une pression de sélection grâce au fait qu'elle est sujet de recombinaisons génétiques. Même si elle est beaucoup plus énergivore, elle est toujours présente dans le règne animal et végétal.
Cette review montre que la reproduction sexuée est évolutivement stable mais qu'elle a un coup énergétique plus élevé que la reproduction asexuée, et donc moins d'individu pour les organismes utilisant la reproduction sexuée.
La reproduction sexuée semble être favorisée lors d'une pression de sélection grâce au fait qu'elle est sujet de recombinaisons génétiques. Même si elle est beaucoup plus énergivore, elle est toujours présente dans le règne animal et végétal.
Remarques sur la review
La review manque d'informations. Elle laisse derrière elle beaucoup de questions.
La review manque d'informations. Elle laisse derrière elle beaucoup de questions.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.