In the summer of 2005, the Asian tiger mosquito, Aedes albopictus (Skuse) (Diptera: Culicidae) was found for the first time in the Netherlands. It was collected on the premises of several horticultural companies that import the ornamental plant
Dracaena sanderiana (Sparagalus: Dracaenaceae [Agavaceae]), known as Lucky bamboo, from southern China, an area endemic for this mosquito species and for arboviruses transmitted by this vector. Here we report the results of a 1-year survey of the distribution and vector status of Ae. albopictus in Lucky bamboo nurseries in the Netherlands (July 2006 –J une 2007). As it had been established previously that the presence of this species was linked to the import of Lucky bamboo, the survey was conducted only on sites owned by relevant import companies. In total, 569 adult Ae. albopictus were collected with mosquito traps from 15 of the 17 (88%) glasshouses used by Lucky bamboo importers, none of which were found to be infected with dengue virus. On two occasions there was evidence that Ae. albopictus had escaped from the glasshouses, but, overall, there was no evidence that a population had become established in the greenhouses or elsewhere.
Titre de l'article
Importation accidentelle du moustique Aedes albopictus aux Pays-Bas: étude de la distribution des moustiques et de la présence du virus de la dengue.
Importation accidentelle du moustique Aedes albopictus aux Pays-Bas: étude de la distribution des moustiques et de la présence du virus de la dengue.
Introduction à l'article
Aedes albopictus se présente comme un «moustique forestier» qui se reproduit dans les régions tropicales et subtropicales de l'Asie du Sud-Est, du Pacifique et de la plupart des îles de l'Océan Indien. Au cours des trois dernières décennies, le moustique a envahi au moins 28 autres pays du monde. L’établissement de ce moustique semble lié à une introduction fréquente et une capacité d’adaptation au condition climatique de cette espèce. Dans la plupart des cas, elle a été introduite dans de nouvelles zones grâce à l'envoi commercial de pneus usés, qui constituent un site de reproduction approprié pour A. Albopictus. Mais la propagation à longue distance a aussi été liée à l'importation de Dracaena sanderiana , une espèce végétale ornementale connue sous le nom de «Lucky bambou» qui provient de zone du sud-est de la chine ou A. albopictus est endémique. Cette importation est d’autant plus dangereuse que A. Albopictus est vecteur de maladies.
Aedes albopictus se présente comme un «moustique forestier» qui se reproduit dans les régions tropicales et subtropicales de l'Asie du Sud-Est, du Pacifique et de la plupart des îles de l'Océan Indien. Au cours des trois dernières décennies, le moustique a envahi au moins 28 autres pays du monde. L’établissement de ce moustique semble lié à une introduction fréquente et une capacité d’adaptation au condition climatique de cette espèce. Dans la plupart des cas, elle a été introduite dans de nouvelles zones grâce à l'envoi commercial de pneus usés, qui constituent un site de reproduction approprié pour A. Albopictus. Mais la propagation à longue distance a aussi été liée à l'importation de Dracaena sanderiana , une espèce végétale ornementale connue sous le nom de «Lucky bambou» qui provient de zone du sud-est de la chine ou A. albopictus est endémique. Cette importation est d’autant plus dangereuse que A. Albopictus est vecteur de maladies.
Expériences de l'article
L’étude s’est basée sur des serres connues pour importer le Lucky bambou. L’enquête a été réalisée entre juillet 2006 et juillet 2007 et consisté à l’étude de moustiques adultes par des pièges. Dans certains sites il y a aussi eu recherche de larve en dehors des serres ainsi que des pièges d’adulte afin de déterminer si les moustiques étaient sortis. Les pièges on était relevé tous les 14jours. Une fois les moustiques récolté il y a u identification de l’espèces et détection du virus de la dengue. Il y a eu coopération de la population pour savoir quand le moustique était détecté dans les zones publiques.
Les entreprises en lien avec l’introduction des plantes ainsi que le ministère néerlandais de la santé ont signé un accord afin de limiter l’introduction d’A. albopictus. Pour ce faire l’utilisation de Bacillus thuringiensis israeliensis de Barjac pour le contrôle larvaire et de plusieurs insecticides synthétiques contre les moustiques adultes ont été nécessaires.
L’étude s’est basée sur des serres connues pour importer le Lucky bambou. L’enquête a été réalisée entre juillet 2006 et juillet 2007 et consisté à l’étude de moustiques adultes par des pièges. Dans certains sites il y a aussi eu recherche de larve en dehors des serres ainsi que des pièges d’adulte afin de déterminer si les moustiques étaient sortis. Les pièges on était relevé tous les 14jours. Une fois les moustiques récolté il y a u identification de l’espèces et détection du virus de la dengue. Il y a eu coopération de la population pour savoir quand le moustique était détecté dans les zones publiques.
Les entreprises en lien avec l’introduction des plantes ainsi que le ministère néerlandais de la santé ont signé un accord afin de limiter l’introduction d’A. albopictus. Pour ce faire l’utilisation de Bacillus thuringiensis israeliensis de Barjac pour le contrôle larvaire et de plusieurs insecticides synthétiques contre les moustiques adultes ont été nécessaires.
Résultats de l'article
On remarque l’absence d’A. albopictus quand les bambou ne sont plus présent au sein des entreprises qui étaient positive lors de la présence des bambou.
La présence de A. Albopictus aux Pays-Bas a été attribuée uniquement aux importations de plants de bambou Lucky. Néanmoins, l'autre voie de dispersion à longue distance connue de l'espèce provient de l'envoi commercial de pneus, d'avions et de tracteurs, usagés. La découverte de A. Albopictus en Belgique dans un lot de pneumatiques qui avait été importé par les Pays-Bas suggère que l'espèce peut également être introduite occasionnellement aux Pays-Bas par cette voie. En outre, le transport public ou privé à partir de zones infestées peut contribuer à la dispersion passive de cette espèce.
On remarque l’absence d’A. albopictus quand les bambou ne sont plus présent au sein des entreprises qui étaient positive lors de la présence des bambou.
La présence de A. Albopictus aux Pays-Bas a été attribuée uniquement aux importations de plants de bambou Lucky. Néanmoins, l'autre voie de dispersion à longue distance connue de l'espèce provient de l'envoi commercial de pneus, d'avions et de tracteurs, usagés. La découverte de A. Albopictus en Belgique dans un lot de pneumatiques qui avait été importé par les Pays-Bas suggère que l'espèce peut également être introduite occasionnellement aux Pays-Bas par cette voie. En outre, le transport public ou privé à partir de zones infestées peut contribuer à la dispersion passive de cette espèce.
Rigueur de l'article
L'article semble assez rigoureux. Il explicite bien leur méthodologie, notamment leur protocole concernant la détection de la dengue est très bien détailler. Le seul reproche possible est le relevé des pièges toutes les deux semaines. Cela semble être un l'apse de temps assez long.
L'article semble assez rigoureux. Il explicite bien leur méthodologie, notamment leur protocole concernant la détection de la dengue est très bien détailler. Le seul reproche possible est le relevé des pièges toutes les deux semaines. Cela semble être un l'apse de temps assez long.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article permet donc de mettre en relief le fait que l’importation du moustique par le commerce semble plus pesée que les facteurs climatiques. Mais aussi, que le commerce de pneu usagé n’est pas le seul responsable. Dans le cadre de cette importation de bambou, les auteurs semblent démontrer qu’un contrôle accrue pourrait contrecarré la colonisation d’A.albopictus au Pays-Bas, et que les seuls spécimens trouvés actuellement étaient cantonnés ici aux serres. Néanmoins, il semblerait bel et bien que le commerce permette aux moustiques des voyages à plus longue distance c'est donc pour ces auteurs le facteur primordial concernant la répartition spatiale du moustique tigre.
Cet article permet donc de mettre en relief le fait que l’importation du moustique par le commerce semble plus pesée que les facteurs climatiques. Mais aussi, que le commerce de pneu usagé n’est pas le seul responsable. Dans le cadre de cette importation de bambou, les auteurs semblent démontrer qu’un contrôle accrue pourrait contrecarré la colonisation d’A.albopictus au Pays-Bas, et que les seuls spécimens trouvés actuellement étaient cantonnés ici aux serres. Néanmoins, il semblerait bel et bien que le commerce permette aux moustiques des voyages à plus longue distance c'est donc pour ces auteurs le facteur primordial concernant la répartition spatiale du moustique tigre.
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