Adaptationism is a research strategy that seeks to identify adaptations and the specific selective forces that drove their evolution in past environments. Since the mid-1970s, paleontologist Stephen J. Gould and geneticist Richard Lewontin have been critical of
adaptationism, especially as applied toward understanding human behavior and cognition. Perhaps the most prominent criticism they
made was that adaptationist explanations were analogous to Rudyard Kipling’s Just So Stories (outlandish explanations for questions such
as how the elephant got its trunk). Since storytelling (through the generation of hypotheses and the making of inferences) is an inherent
part of science, the criticism refers to the acceptance of stories without sufficient empirical evidence. In particular, Gould, Lewontin,
and their colleagues argue that adaptationists often use inappropriate evidentiary standards for identifying adaptations and their functions, and that they often fail to consider alternative hypotheses to adaptation. Playing prominently in both of these criticisms are the
concepts of constraint, spandrel, and exaptation. In this article we discuss the standards of evidence that could be used to identify adaptations and when and how they may be appropriately used. Moreover, building an empirical case that certain features of a trait are best
explained by exaptation, spandrel, or constraint requires demonstrating that the trait’s features cannot be better accounted for by adaptationist hypotheses. Thus, we argue that the testing of alternatives requires the consideration, testing, and systematic rejection of adaptationist hypotheses. Where possible, we illustrate our points with examples taken from human behavior and cognition.
Titre de l'article
Adaptationisme : comment mener une étude exaptationniste
Adaptationisme : comment mener une étude exaptationniste
Introduction à l'article
Cet article est un article d'un auteur travaillant sur la psychologie adaptative, domaine où l'on va expliquer les caractères psychologiques humains via l'adaptation et la sélection naturelle, c'est une branche de la psychologie évolutionniste, certains de ces exemples en traite, ici nous discuterons de ces discussions sur l'adaptation et l'exaptation. Ici l'article montre comment mettre en évidence une exaptation et différencier cette dernière d'une adaptation. L'auteur va ici décrire sa pensée selon 4 grand points :
Cet article est un article d'un auteur travaillant sur la psychologie adaptative, domaine où l'on va expliquer les caractères psychologiques humains via l'adaptation et la sélection naturelle, c'est une branche de la psychologie évolutionniste, certains de ces exemples en traite, ici nous discuterons de ces discussions sur l'adaptation et l'exaptation. Ici l'article montre comment mettre en évidence une exaptation et différencier cette dernière d'une adaptation. L'auteur va ici décrire sa pensée selon 4 grand points :
Expériences de l'article
Dans la première partie, l'article définit ce qu'est une adaptation, une exaptation, une une contrainte ainsi que de l'évolvabilité pour pouvoir définir correctement ces points pour les réutiliser après. Dans la seconde partie il disent que pour déterminer si un trait est une adaptation, il faut déterminer la fonction de ce caractère, et pour déterminer la fonction de celui-ci, il faut trouver la contrainte évolutive à laquelle il répond. Ensuite il compare différents modèles pour déterminer si un caractère est une adaptation : l'approche comparative, la maximisation de la compétitivité, l’approche des effets bénéfiques, l'approche du design optimal, l'approche de la correspondance (tight fit), et enfin celle du design spécial, approche jugée optimale par l'auteur. Cette approche spécifie que pour rejeter qu'un caractère est une adaptation, il faut rejeter toute les possibilités pour ce caractère d'être une adaptation, et dans ce cas seulement ce caractère pourra être une exaptation.
Dans la première partie, l'article définit ce qu'est une adaptation, une exaptation, une une contrainte ainsi que de l'évolvabilité pour pouvoir définir correctement ces points pour les réutiliser après. Dans la seconde partie il disent que pour déterminer si un trait est une adaptation, il faut déterminer la fonction de ce caractère, et pour déterminer la fonction de celui-ci, il faut trouver la contrainte évolutive à laquelle il répond. Ensuite il compare différents modèles pour déterminer si un caractère est une adaptation : l'approche comparative, la maximisation de la compétitivité, l’approche des effets bénéfiques, l'approche du design optimal, l'approche de la correspondance (tight fit), et enfin celle du design spécial, approche jugée optimale par l'auteur. Cette approche spécifie que pour rejeter qu'un caractère est une adaptation, il faut rejeter toute les possibilités pour ce caractère d'être une adaptation, et dans ce cas seulement ce caractère pourra être une exaptation.
Résultats de l'article
Si l'on suit l'aproche du design spécial, pour pouvoir prouver qu'un caractère est une exaptation, il faut d'abord écarter toute les hypothèses faisant de ce trait une adaptation. Cela implique que l'exaptation est difficile à prouver car pour l'auteur certaines adaptations ont des fonctions complexes et il est parfois difficile de trouver quelles contraintes sont à l'origine de cette réponse adpatative. A cause de ce doute installé par des fonctions difficilement discernables, on ne peut pas vraiment affirmer qu'un trait est une exaptation, dû à la possibilité de se tromper qui semble ici importante avec ce point de vue.
Si l'on suit l'aproche du design spécial, pour pouvoir prouver qu'un caractère est une exaptation, il faut d'abord écarter toute les hypothèses faisant de ce trait une adaptation. Cela implique que l'exaptation est difficile à prouver car pour l'auteur certaines adaptations ont des fonctions complexes et il est parfois difficile de trouver quelles contraintes sont à l'origine de cette réponse adpatative. A cause de ce doute installé par des fonctions difficilement discernables, on ne peut pas vraiment affirmer qu'un trait est une exaptation, dû à la possibilité de se tromper qui semble ici importante avec ce point de vue.
Rigueur de l'article
Un problème de cet article est un usage de mots parfois ambiguë, design pourrais impliquer un finalisme dans l'adaptation, d'autre phrase semble indiquer la même chose, cela pourrait vouloir dire que d'après l'auteur la contrainte a forcément comme finalité l'adaptation.
Un problème de cet article est un usage de mots parfois ambiguë, design pourrais impliquer un finalisme dans l'adaptation, d'autre phrase semble indiquer la même chose, cela pourrait vouloir dire que d'après l'auteur la contrainte a forcément comme finalité l'adaptation.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article montre que avec un point de vue adaptationniste, il faut pouvoir étudier toutes les possibilités d'adaptations d'un caractère et de toute les rejeter pour pouvoir affirmer qu'il s'agit dune exaptation. Dans la plupart des cas, les caractères sont donc des adaptations et il n'existe que peu de cas dans lesquels on peut vraiment différencier une exaptation d'après l'auteur.
Cet article montre que avec un point de vue adaptationniste, il faut pouvoir étudier toutes les possibilités d'adaptations d'un caractère et de toute les rejeter pour pouvoir affirmer qu'il s'agit dune exaptation. Dans la plupart des cas, les caractères sont donc des adaptations et il n'existe que peu de cas dans lesquels on peut vraiment différencier une exaptation d'après l'auteur.
Remarques sur l'article
Ici nous ne parlons que de l'article en lui-même et pas des réponses à celui-ci qui sont fournies avec l'article.
Ici nous ne parlons que de l'article en lui-même et pas des réponses à celui-ci qui sont fournies avec l'article.
Dernière modification il y a plus de 7 ans.