Supportive breeding is a strategy consisting in maintaining a pool of locally-adapted wild genitors in captivity whose offspring are released in the wild at an early developmental stage. In this study, we tested the utility of this strategy in preventing phenotypic and genetic divergences between captive-bred and wild animals that could be detrimental for wild populations. Combining microsatellite analyses, morphological measurements and behavioural trials in the laboratory, we compared the progeny of Atlantic salmon (Salmo salar) born in captivity with individuals born in the wild. At all these levels, we found significant differences between the progeny of the two groups. Specifically, allelic frequencies significantly differed between groups, with captive-bred fish tending to be less variable with lower heterozygosity and allelic richness values. The shape of wild-born fish was also different from that of the captive-group, particularly in the depth of the head and the length of the pectoral fins. Finally, captive-bred individuals were, on average, more aggressive than wild-born fish. We demonstrated that this difference was strongly dependent upon the environment as captive-bred fish were more aggressive only when together with their wild conspecifics or with an exotic competitor, the rainbow trout (Oncorhynchus mykiss). Overall, our results showed that both phenotypic and genetic changes can arise even if genitors share a common brood-stock and after only a few months of rearing in a controlled environment. We conclude that the progeny produced in such supportive breeding programs does not meet the criteria necessary to ensure preserving the genetic and ecological integrity of wild populations.
Titre de l'article
Comparaison de deux populations de saumons de l'Atlantique élevés en captivité ou en milieu sauvage (Salmo salar) : Implications pour les programmes de soutien à l'élevage
Comparaison de deux populations de saumons de l'Atlantique élevés en captivité ou en milieu sauvage (Salmo salar) : Implications pour les programmes de soutien à l'élevage
Introduction à l'article
Les populations d'élevages présentent de nombreuses différences au niveau morphologique, génétique et au niveau comportemental avec les populations sauvages. L'ajout d'individu d'élevage dans un milieu naturel peut permettre de restaurer, conserver et/ou améliorer des populations sauvages. Pour cela, une nouvelle méthode a été mise en place la "supportive breeding" . Cette technique consiste a maintenir en captivité des géniteurs partiellement adaptés (provenant de la population cible) et de libérer leur descendance à un stade précoce de développement. Cette approche permet de conserver l'intégrité génétique de l'espèces et de diminuer les différences génétiques et phénotypiques. Cependant le nombre d'espèce a introduire ne doit pas être supérieur a 20 afin d'éviter d'impacter la communauté sauvage. L'objectif de cette étude est d'estimer les impact de l'insertion de ces individus de captivité dans la population cible.
Les populations d'élevages présentent de nombreuses différences au niveau morphologique, génétique et au niveau comportemental avec les populations sauvages. L'ajout d'individu d'élevage dans un milieu naturel peut permettre de restaurer, conserver et/ou améliorer des populations sauvages. Pour cela, une nouvelle méthode a été mise en place la "supportive breeding" . Cette technique consiste a maintenir en captivité des géniteurs partiellement adaptés (provenant de la population cible) et de libérer leur descendance à un stade précoce de développement. Cette approche permet de conserver l'intégrité génétique de l'espèces et de diminuer les différences génétiques et phénotypiques. Cependant le nombre d'espèce a introduire ne doit pas être supérieur a 20 afin d'éviter d'impacter la communauté sauvage. L'objectif de cette étude est d'estimer les impact de l'insertion de ces individus de captivité dans la population cible.
Expériences de l'article
Pour évaluer l'impact de l'ajout des saumons élevés en captivité, l'équipe de chercheurs a comparé une population de saumon d'Atlantique :
Pour évaluer l'impact de l'ajout des saumons élevés en captivité, l'équipe de chercheurs a comparé une population de saumon d'Atlantique :
Résultats de l'article
Pour les analyses génétiques, les scientifiques se sont aperçus que les fréquences alléliques différaient beaucoup entre le groupe sauvage et les individus nés en écloserie. En effet, la richesse allélique tend a être plus fiable chez les individus nés en écloserie. Les analyses morphologiques ont montré que la forme des saumons nés en milieux sauvage est significativement différentes par rapport aux saumons nés en écloserie. La plus grande différence est retrouvée au niveau de la profondeur de la tête et de la taille des nageoires pectorales. Chez les saumons sauvages, la tête est plus profonde et les nageoires sont plus longues. Le comportement général diffère entre ces groupes. Les saumons nés en écloserie sont plus agressifs que les poissons sauvages seulement en présence de leurs congénères sauvages ou avec la truite arc-en-ciel. De plus, les différentes conditions d'élevage impactes fortement sur le comportements de ces espèces.
Pour les analyses génétiques, les scientifiques se sont aperçus que les fréquences alléliques différaient beaucoup entre le groupe sauvage et les individus nés en écloserie. En effet, la richesse allélique tend a être plus fiable chez les individus nés en écloserie. Les analyses morphologiques ont montré que la forme des saumons nés en milieux sauvage est significativement différentes par rapport aux saumons nés en écloserie. La plus grande différence est retrouvée au niveau de la profondeur de la tête et de la taille des nageoires pectorales. Chez les saumons sauvages, la tête est plus profonde et les nageoires sont plus longues. Le comportement général diffère entre ces groupes. Les saumons nés en écloserie sont plus agressifs que les poissons sauvages seulement en présence de leurs congénères sauvages ou avec la truite arc-en-ciel. De plus, les différentes conditions d'élevage impactes fortement sur le comportements de ces espèces.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article montre bien que malgré de nouvelles techniques mise en place ici, la "supportive breeding" qui limite le temps passé en captivité des espèces sauvages, il reste de nombreuses différences entre les population sauvages et les individus nés en écloserie. C'est technique pourrait alors impacter les populations sauvages dans lesquelles nous ajoutons ces individus nés en captivité.
Cet article montre bien que malgré de nouvelles techniques mise en place ici, la "supportive breeding" qui limite le temps passé en captivité des espèces sauvages, il reste de nombreuses différences entre les population sauvages et les individus nés en écloserie. C'est technique pourrait alors impacter les populations sauvages dans lesquelles nous ajoutons ces individus nés en captivité.
Remarques sur l'article
Des études complémentaires a long terme pourraient être utile afin de compléter les données de cet article. En effet, cette équipe de chercheur a montré que les individus nés en écloserie différaient en plusieurs points des saumons sauvages mais ils n'ont pas évoluer l'impact de ces différences sur les populations a long terme.
Des études complémentaires a long terme pourraient être utile afin de compléter les données de cet article. En effet, cette équipe de chercheur a montré que les individus nés en écloserie différaient en plusieurs points des saumons sauvages mais ils n'ont pas évoluer l'impact de ces différences sur les populations a long terme.
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