Abstract
The recently identified limitations of 1st-generation biofuels produced from food crops (with perhaps the exception of sugarcane ethanol) have caused greater emphasis to be placed on 2nd-generation biofuels produced from ligno-cellulosic feedstocks. Although significant progress continues to be made to overcome the technical and economic challenges, 2nd-generation biofuels production will continue to face major constraints to full commercial deployment. The logistics of providing a competitive, all-year-round, supply of biomass feedstock to a commercial-scale plant is challenging, as is improving the performance of the conversion process to reduce costs. The biochemical route, being less mature, probably has a greater cost reduction potential than the thermo-chemical route, but here a wider range of synthetic fuels can be produced to better suit heavy truck, aviation and marine applications. Continued investment in research and demonstration by both public and private sectors, coupled with appropriate policy support mechanisms, are essential if full commercialisation is to be achieved within the next decade. After that, the biofuel industry will grow only at a steady rate and encompass both 1st- and 2nd-generation technologies that meet agreed environmental, sustainability and economic policy goals.
Titre de la review
An overview of second generation biofuel technologies
An overview of second generation biofuel technologies
Résumé de la review
Les biocarburants de 1ère génération ont fait de nombreuses polémiques, notamment pour leur mise en compétition avec la production alimentaire mais aussi textile. Il semble que cela a engendré une augmentation des prix des aliments issus de cultures céréalières et du textile. Une seconde génération de biocarburants est donc apparue.
Les objectifs de cette synthèse sont d’examiner l’état actuel du développement technologique des biocarburants de seconde génération, d’évaluer et de comparer les coûts de production, de définir les politiques afin de surmonter les contraintes, de supporter le développement et le déploiement des biocarburants, et de déterminer les futurs défis à atteindre si une commercialisation à grande échelle se met en place.
Les biocarburants ont pour avantage de réduire la dépendance sur les importations de pétrole. Ils représentent un défi majeur pour le passage à une énergie plus durable, qui dégage moins de GES et qui permet une sécurité de l’approvisionnement énergétique.
Ces biocarburants 2G sont produits selon deux voies différentes : la voie biochimique et la voie thermochimique. Ils utilisent de la matière ligno-cellulosique, comme les résidus de bois ou les déchets organiques des villes. Ce stock n’est cependant pas disponible partout et toute l’année, il est alors supplémenté par des cultures dédiées soient à la production de cette matière ligno-cellulosique, soient à la production d’huile (palme et colza).
Ces carburants 2G présentent toujours des problèmes, les procédés de production sont encore immatures (mais il y a un potentiel d’amélioration de la production et de réduction des coûts), les coûts sont encore largement au-dessus du prix actuel du pétrole, la logistique pour l’approvisionnement en matière première tout au long de l’année est encore problématique.
Les auteurs mettent donc l’accent sur la nécessité de continuer à injecter des financements dans la recherche pour développer ces technologies, tout en étant couplé avec des politiques favorisant leur développement. Ces objectifs doivent être atteints dans la prochaine décennie pour une commercialisation à grande échelle.
Les biocarburants de 1ère génération ont fait de nombreuses polémiques, notamment pour leur mise en compétition avec la production alimentaire mais aussi textile. Il semble que cela a engendré une augmentation des prix des aliments issus de cultures céréalières et du textile. Une seconde génération de biocarburants est donc apparue.
Les objectifs de cette synthèse sont d’examiner l’état actuel du développement technologique des biocarburants de seconde génération, d’évaluer et de comparer les coûts de production, de définir les politiques afin de surmonter les contraintes, de supporter le développement et le déploiement des biocarburants, et de déterminer les futurs défis à atteindre si une commercialisation à grande échelle se met en place.
Les biocarburants ont pour avantage de réduire la dépendance sur les importations de pétrole. Ils représentent un défi majeur pour le passage à une énergie plus durable, qui dégage moins de GES et qui permet une sécurité de l’approvisionnement énergétique.
Ces biocarburants 2G sont produits selon deux voies différentes : la voie biochimique et la voie thermochimique. Ils utilisent de la matière ligno-cellulosique, comme les résidus de bois ou les déchets organiques des villes. Ce stock n’est cependant pas disponible partout et toute l’année, il est alors supplémenté par des cultures dédiées soient à la production de cette matière ligno-cellulosique, soient à la production d’huile (palme et colza).
Ces carburants 2G présentent toujours des problèmes, les procédés de production sont encore immatures (mais il y a un potentiel d’amélioration de la production et de réduction des coûts), les coûts sont encore largement au-dessus du prix actuel du pétrole, la logistique pour l’approvisionnement en matière première tout au long de l’année est encore problématique.
Les auteurs mettent donc l’accent sur la nécessité de continuer à injecter des financements dans la recherche pour développer ces technologies, tout en étant couplé avec des politiques favorisant leur développement. Ces objectifs doivent être atteints dans la prochaine décennie pour une commercialisation à grande échelle.
Rigueur de la review
Cette synthèse sur les biocarburants de seconde génération semble rigoureuse, elle est bien présentée et bien illustrée. Les références sont nombreuses, beaucoup sont des références produites par des groupes comme l’IEA (International Energy Agency), l’IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change), la GBEP (Global Bioenergy Partnership), OECD (Organisation for Economic Co-operation and Development), etc. Cela témoigne donc d’un effort considérable de synthèse des connaissances actuelles sur le sujet. Cette synthèse est citée 623 fois (en décembre 2015) et elle paraît dans la revue scientifique Elsevier.
Cette synthèse sur les biocarburants de seconde génération semble rigoureuse, elle est bien présentée et bien illustrée. Les références sont nombreuses, beaucoup sont des références produites par des groupes comme l’IEA (International Energy Agency), l’IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change), la GBEP (Global Bioenergy Partnership), OECD (Organisation for Economic Co-operation and Development), etc. Cela témoigne donc d’un effort considérable de synthèse des connaissances actuelles sur le sujet. Cette synthèse est citée 623 fois (en décembre 2015) et elle paraît dans la revue scientifique Elsevier.
Ce que cette review apporte au débat
Cette review confirme des éléments déjà mentionnés dans d’autres reviews et articles comme le prix élevé des biocarburants par rapport au prix du pétrole, la nécessité de continuer à développer ces technologies, d’améliorer les procédés, la logistique... Cette synthèse apporte cependant un élément nouveau : la nécessité de la mise en place de politiques permettant le développement et le passage à ces nouvelles technologies.
Cette review confirme des éléments déjà mentionnés dans d’autres reviews et articles comme le prix élevé des biocarburants par rapport au prix du pétrole, la nécessité de continuer à développer ces technologies, d’améliorer les procédés, la logistique... Cette synthèse apporte cependant un élément nouveau : la nécessité de la mise en place de politiques permettant le développement et le passage à ces nouvelles technologies.
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