Several writers on animal ethics defend the abolition of most or all
animal agriculture, which they consider an unethical exploitation of sentient nonhuman
animals. However, animal agriculture can also be seen as a co-evolution over
thousands of years, that has affected biology and behavior on the one hand, and quality
of life of humans and domestic animals on the other. Furthermore, animals are
important in sustainable agriculture. They can increase efficiency by their ability to
transform materials unsuitable for human consumption and by grazing areas that would
be difficult to harvest otherwise. Grazing of natural pastures is essential for the pastoral
landscape, an important habitat for wild flora and fauna and much valued by humans for
its aesthetic value. Thus it seems that the environment gains substantially when animals
are included in sustainable agricultural systems. But what about the animals themselves?
Objections against animal agriculture often refer to the disrespect for animals’ lives,
integrity, and welfare in present intensive animal production systems. Of the three issues
at stake, neither integrity nor animal welfare need in principle be violated in carefully
designed animal husbandry systems. The main ethical conflict seems to lie in the killing of
animals, which is inevitable if the system is to deliver animal products. In this paper, we
present the benefits and costs to humans and animals of including animals in sustainable
agriculture, and discuss how to address some of the ethical issues involved.
Titre de la review
L' agriculture animale : Symbiose , Culture ou Conflit d'Ethique ?
L' agriculture animale : Symbiose , Culture ou Conflit d'Ethique ?
Résumé de la review
Plusieurs auteurs défendent l'abolition partielle ou totale de l'agriculture animale, qu'ils considèrent comme une exploitation des animaux sensibles non-humains contraire à l'éthique. Cependant, l'agriculture animale peut aussi être considérée comme une coévolution depuis des années, qui a affecté la biologie et le comportement d'une part, et la qualité de la vie des humains et des animaux domestiques d'autre part. Certaines espèces d’animaux sont entrées dans la domestication grâce aux avantages que cela procure comme la nourriture, les soins et la protection des prédateurs. En outre, les animaux sont importants dans l'agriculture durable. Ils peuvent contribuer en transformant des matériaux impropres à la consommation humaine et en pâturant les zones qui seraient difficiles à récolter autrement. Le paysage pastoral est très ancré dans l’héritage culturel et valorisé par les humains. Le pâturage par les grands herbivores est essentiel pour maintenir ces paysages. Le pâturage est important pour le recyclage des matériaux végétaux, de l’augmentation de la biomasse végétale et la diversification des communautés de plantes. Ceci maintien des habitats ouverts pour la faune et la flore. Il semble donc que l'environnement gagne sensiblement lorsque les animaux sont inclus dans les systèmes agricoles durables. De plus, l’Homme par nature est omnivore et dans la plupart des cultures on retrouve un régime alimentaire contenant des aliments d’origine animale. La capacité à manger une grande variété d’aliments est une des raisons pour laquelle l’Homme a pu s’installer sur tous les continents. Il a été suggéré que des mutations sur les gènes pour l’adaptation à la viande chez les hominides n’ont pas uniquement permis de passer d’un régime herbivore de singe à un régime omnivore humain mais a aussi haussé la durée de vie comme les nouveaux gènes ont conféré la résistance aux maladies. Même si les régimes végétaliens et végétariens ont été prouvé plus sains que le régime omnivore, ceux-ci posent un problème nutritionnel surtout chez les enfants en croissance. Les régimes sans viande demandent une complémentation avec des vitamines synthétiques pour l’apport en zinc, sélénium, fer et autres vitamines et oligo-éléments essentiels. Chez l’Homme, un régime végétal avec un complément avec des produits animaux riches en fer sont préférables. Mais les objections à l'égard de l'agriculture animale se réfèrent souvent au manque de respect pour la vie, l'intégrité et le bien-être des animaux dans les systèmes actuels de production animale intensive. Parmi les trois enjeux, ni l'intégrité ni le bien-être animal ne doivent en principe être violés dans des systèmes d'élevage soigneusement conçus. Le principal conflit éthique semble résider dans le meurtre d'animaux, ce qui est inévitable si le système doit livrer des produits d'origine animale.
Plusieurs auteurs défendent l'abolition partielle ou totale de l'agriculture animale, qu'ils considèrent comme une exploitation des animaux sensibles non-humains contraire à l'éthique. Cependant, l'agriculture animale peut aussi être considérée comme une coévolution depuis des années, qui a affecté la biologie et le comportement d'une part, et la qualité de la vie des humains et des animaux domestiques d'autre part. Certaines espèces d’animaux sont entrées dans la domestication grâce aux avantages que cela procure comme la nourriture, les soins et la protection des prédateurs. En outre, les animaux sont importants dans l'agriculture durable. Ils peuvent contribuer en transformant des matériaux impropres à la consommation humaine et en pâturant les zones qui seraient difficiles à récolter autrement. Le paysage pastoral est très ancré dans l’héritage culturel et valorisé par les humains. Le pâturage par les grands herbivores est essentiel pour maintenir ces paysages. Le pâturage est important pour le recyclage des matériaux végétaux, de l’augmentation de la biomasse végétale et la diversification des communautés de plantes. Ceci maintien des habitats ouverts pour la faune et la flore. Il semble donc que l'environnement gagne sensiblement lorsque les animaux sont inclus dans les systèmes agricoles durables. De plus, l’Homme par nature est omnivore et dans la plupart des cultures on retrouve un régime alimentaire contenant des aliments d’origine animale. La capacité à manger une grande variété d’aliments est une des raisons pour laquelle l’Homme a pu s’installer sur tous les continents. Il a été suggéré que des mutations sur les gènes pour l’adaptation à la viande chez les hominides n’ont pas uniquement permis de passer d’un régime herbivore de singe à un régime omnivore humain mais a aussi haussé la durée de vie comme les nouveaux gènes ont conféré la résistance aux maladies. Même si les régimes végétaliens et végétariens ont été prouvé plus sains que le régime omnivore, ceux-ci posent un problème nutritionnel surtout chez les enfants en croissance. Les régimes sans viande demandent une complémentation avec des vitamines synthétiques pour l’apport en zinc, sélénium, fer et autres vitamines et oligo-éléments essentiels. Chez l’Homme, un régime végétal avec un complément avec des produits animaux riches en fer sont préférables. Mais les objections à l'égard de l'agriculture animale se réfèrent souvent au manque de respect pour la vie, l'intégrité et le bien-être des animaux dans les systèmes actuels de production animale intensive. Parmi les trois enjeux, ni l'intégrité ni le bien-être animal ne doivent en principe être violés dans des systèmes d'élevage soigneusement conçus. Le principal conflit éthique semble résider dans le meurtre d'animaux, ce qui est inévitable si le système doit livrer des produits d'origine animale.
Ce que cette review apporte au débat
Cette review montre que l'agriculture animale, la consommation de produits animaux n'est pas un problème d'éthique ou d'environement mais un produit d'une coévolution et de culture. Cette symbiose procure des avantages aux animaux d'élevage : la protection des prédateurs, les soins et la norriture. L' environement peut en profiter en adoptant un système plus durable comme où le pâturage des terrains par les herbivores permet le recyclage de biomasse, enrichir les sols et la diversification de la faune et de la flore dans les écosystèmes. Le pâturage permet aussi de transformer des matériaux impropres pour l'Homme et des terrains cultivables. Le vrai conflit est la tuerie des animaux mais cela est inévitable quand on constate que le régime humain à besoin de l'apport de vitamines et d'oligo-éléments (Fer, B12 etc..) retrouvés facilement et disponbile chez la viande. On rappelle aussi que l'Homme a adopté un régime omnivore ce qui a permis de s'adapter et coloniser tous les continents.
Cette review montre que l'agriculture animale, la consommation de produits animaux n'est pas un problème d'éthique ou d'environement mais un produit d'une coévolution et de culture. Cette symbiose procure des avantages aux animaux d'élevage : la protection des prédateurs, les soins et la norriture. L' environement peut en profiter en adoptant un système plus durable comme où le pâturage des terrains par les herbivores permet le recyclage de biomasse, enrichir les sols et la diversification de la faune et de la flore dans les écosystèmes. Le pâturage permet aussi de transformer des matériaux impropres pour l'Homme et des terrains cultivables. Le vrai conflit est la tuerie des animaux mais cela est inévitable quand on constate que le régime humain à besoin de l'apport de vitamines et d'oligo-éléments (Fer, B12 etc..) retrouvés facilement et disponbile chez la viande. On rappelle aussi que l'Homme a adopté un régime omnivore ce qui a permis de s'adapter et coloniser tous les continents.
Remarques sur la review
Les auteurs sont originaires de Norvège où l'agriculture durable se démocratise. Or les auteurs ont exposé les problèmes liés à l'agriculture animale d'un point de vue écologique, environementale et éthique en proposant des solutions durables. Il y a eu un gros effort au niveau de la bibliographie, car toute les affirmations (problèmes et solutions ) ont une référence scientifique associée.
Les auteurs sont originaires de Norvège où l'agriculture durable se démocratise. Or les auteurs ont exposé les problèmes liés à l'agriculture animale d'un point de vue écologique, environementale et éthique en proposant des solutions durables. Il y a eu un gros effort au niveau de la bibliographie, car toute les affirmations (problèmes et solutions ) ont une référence scientifique associée.
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