We review the evolution of domestic animals, emphasizing the effect of the earliest steps of domestication on its course. Using the first domesticated species, the dog (Canis familiaris), for illustration, we describe the evolutionary peculiarities during the historical domestication, such as the high level and wide range of diversity. We suggest that the process of earliest domestication via unconscious and later conscious selection of human‐defined behavioral traits may accelerate phenotypic variations. The review is based on the results of a long‐term experiment designed to reproduce early mammalian domestication in the silver fox (Vulpes vulpes) selected for tameability or amenability to domestication. We describe changes in behavior, morphology and physiology that appeared in the fox during its selection for tameability, which were similar to those observed in the domestic dog. Based on the data of the fox experiment and survey of relevant data, we discuss the developmental, genetic and possible molecular genetic mechanisms underlying these changes. We ascribe the causative role in evolutionary transformation of domestic animals to the selection for behavior and to the neurospecific regulatory genes it affects.
Titre de la review
Évolution animale pendant la domestication: le renard domestiqué comme modèle
Évolution animale pendant la domestication: le renard domestiqué comme modèle
Résumé de la review
La domestication est depuis longtemps une question qui intéresse les scientifique de l'évolution. Les espèces domestiquer étaient à la base de la théorie de la sélection naturelle de Darwin, intriguer par la forte variabilité des caractères. Cette forte variabilité ne peut s'expliquer seulement par le taux de mutation aléatoire.
L'étude des espèces domestique à révélée que le processus de domestication aurait fait apparaître, indirectement, un nombre de traits morphologiques, physiologiques et comportementaux similaire sur une majorité d’espèces domestiquées, par rapport à leur homologue sauvage. Ces similitudes ont été regroupé sous le terme de syndrome de domestication.
Dans le but de mieux comprendre l'évolution de la convergence des caractère et l'évolution de la docilité chez les animaux domestique Belgaev initie une expérience de domestication du renard argentée. Cette expérience avait pour but d’étudier l’impact de la sélection pour un seul caractère l'apprivoisement sur l’apparition du syndrome de domestication.
L'expérience est réaliser sur des renard de ferme dont seulement 10% de la population démontre une diminution voir inhibition de l’agressivité et du comportement d'évitement envers l'homme. Ces individus aberrant relevant certainement d'une pré-sélection humaine on servie de pool de base à l'expérience, via 100 femelles et 30 mâles.
Une sélection drastique et rigoureuse s'effectue sur la base de l’agressivité maintenue après un contact dosè humain pendant 2 à 2.5 mois. Ainsi lors des trois première génération moins de 10% des individus sont conserver dans l'expérimentation car présentant un phénotype docile. Seule 2 à 3 génération on suffit à éliminer la réponse agressive à l'égard de l'homme, à la 4 éme génération le premier comportement de socialisation à l'égard de l'espèce humaines apparaît (ils remuent la queue). A partir de la 6 émes générations plusieurs caractères de recherche du contact humain sont présents (léchage, gémissement,..) la fréquence de ces caractères augmente progressivement dans la population pour atteindre 49% après 30 générations. Les renards évolue vers une convergences morphologique et comportementale avec le chien domestique.
Les caractères du syndrome de domestication apparaissent en parallèle à partir de la 8 génération avec la dépigmentation, dans les étapes de sélection les plus avancée on observe une modification des paramètres squelettique. Parmis les comportement les plus marquant on retrouves la capacité à lire les signeaux sociaux humain et les comportements d'accouplements stérile hors limite de saison de reproduction (Janvier à Mars). Le nombre d'accouplement augmente, sa semble résulter de séléction indirect pour la dociliter du fait d'une diminution des comportements agréssif.
Il apparaissait via plusieurs paramètres dont le taux de consanguinité faible 0.02 à 0.07 observer et la probabilité extrêmement faible d’apparition de nouveaux gène chez les descendant, que la variabilité phénotypique résulter d’une modification de la régulation génétique au cour du développement comme sous produit de la sélection pour la docilité. Ces au cour de cette expérience que ce développe l'hypothèse de la crête neurale comme facteur sous-jacent explicatif de l'apparition simultanée de caractères comportemntaux, morphologique et physiologique. En effet elle permet entre autre via lle retard du profil et de la migration des précurseurs embryonnaire des mélanocytes et des mélanoblastes primaire d'expliquer la dépigmentation.
On observe chez les renards domeestique une augmentation de la enêtre d'apprentissage sociale via un retardement de la réponse à la peur (passe de 45 jour à l'age de 4 mois) expliquant la docilité. C'est due à des modifications physiologique et la modulation génétique de l’axe HPA par les gène supposer CRH, POMC et GCR entraînant une diminution du niveaux basale de ACTH, du pool de GC, et l’augmentation de corticotropine.
La domestication est depuis longtemps une question qui intéresse les scientifique de l'évolution. Les espèces domestiquer étaient à la base de la théorie de la sélection naturelle de Darwin, intriguer par la forte variabilité des caractères. Cette forte variabilité ne peut s'expliquer seulement par le taux de mutation aléatoire.
L'étude des espèces domestique à révélée que le processus de domestication aurait fait apparaître, indirectement, un nombre de traits morphologiques, physiologiques et comportementaux similaire sur une majorité d’espèces domestiquées, par rapport à leur homologue sauvage. Ces similitudes ont été regroupé sous le terme de syndrome de domestication.
Dans le but de mieux comprendre l'évolution de la convergence des caractère et l'évolution de la docilité chez les animaux domestique Belgaev initie une expérience de domestication du renard argentée. Cette expérience avait pour but d’étudier l’impact de la sélection pour un seul caractère l'apprivoisement sur l’apparition du syndrome de domestication.
L'expérience est réaliser sur des renard de ferme dont seulement 10% de la population démontre une diminution voir inhibition de l’agressivité et du comportement d'évitement envers l'homme. Ces individus aberrant relevant certainement d'une pré-sélection humaine on servie de pool de base à l'expérience, via 100 femelles et 30 mâles.
Une sélection drastique et rigoureuse s'effectue sur la base de l’agressivité maintenue après un contact dosè humain pendant 2 à 2.5 mois. Ainsi lors des trois première génération moins de 10% des individus sont conserver dans l'expérimentation car présentant un phénotype docile. Seule 2 à 3 génération on suffit à éliminer la réponse agressive à l'égard de l'homme, à la 4 éme génération le premier comportement de socialisation à l'égard de l'espèce humaines apparaît (ils remuent la queue). A partir de la 6 émes générations plusieurs caractères de recherche du contact humain sont présents (léchage, gémissement,..) la fréquence de ces caractères augmente progressivement dans la population pour atteindre 49% après 30 générations. Les renards évolue vers une convergences morphologique et comportementale avec le chien domestique.
Les caractères du syndrome de domestication apparaissent en parallèle à partir de la 8 génération avec la dépigmentation, dans les étapes de sélection les plus avancée on observe une modification des paramètres squelettique. Parmis les comportement les plus marquant on retrouves la capacité à lire les signeaux sociaux humain et les comportements d'accouplements stérile hors limite de saison de reproduction (Janvier à Mars). Le nombre d'accouplement augmente, sa semble résulter de séléction indirect pour la dociliter du fait d'une diminution des comportements agréssif.
Il apparaissait via plusieurs paramètres dont le taux de consanguinité faible 0.02 à 0.07 observer et la probabilité extrêmement faible d’apparition de nouveaux gène chez les descendant, que la variabilité phénotypique résulter d’une modification de la régulation génétique au cour du développement comme sous produit de la sélection pour la docilité. Ces au cour de cette expérience que ce développe l'hypothèse de la crête neurale comme facteur sous-jacent explicatif de l'apparition simultanée de caractères comportemntaux, morphologique et physiologique. En effet elle permet entre autre via lle retard du profil et de la migration des précurseurs embryonnaire des mélanocytes et des mélanoblastes primaire d'expliquer la dépigmentation.
On observe chez les renards domeestique une augmentation de la enêtre d'apprentissage sociale via un retardement de la réponse à la peur (passe de 45 jour à l'age de 4 mois) expliquant la docilité. C'est due à des modifications physiologique et la modulation génétique de l’axe HPA par les gène supposer CRH, POMC et GCR entraînant une diminution du niveaux basale de ACTH, du pool de GC, et l’augmentation de corticotropine.
Ce que cette review apporte au débat
Cette review nous expose un exemple de domestication expérimentale et permet d'avoir un regard critique quand à sa pertinence et sont implication dans les travaux sur l'hypothèse d'auto-domestication humaine
Cette review nous expose un exemple de domestication expérimentale et permet d'avoir un regard critique quand à sa pertinence et sont implication dans les travaux sur l'hypothèse d'auto-domestication humaine
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