An ideal diet is one that promotes optimal health and longevity. Throughout history, human societies have developed varieties of dietary patterns based on available food plants and animals that successfully supported growth and reproduction. As economies changed from scarcity to abundance, principal diet-related diseases have shifted from nutrient deficiencies to chronic diseases related to dietary excesses. This shift has led to increasing scientific consensus that eating more plant foods but fewer animal foods would best promote health. This consensus is based on research relating dietary factors to chronic disease risks, and to observations of exceptionally low chronic disease rates among people consuming vegetarian, Mediterranean and Asian diets. One challenge to this consensus is the idea that palaeolithic man consumed more meat than currently recommended, and that this pattern is genetically determined. If such exists, a genetic basis for ideal proportions of plant or animal foods is difficult to determine; hominoid primates are largely vegetarian, current hunter—gatherer groups rely on foods that can be obtained most conveniently, and the archeological record is insufficient to determine whether plants or animals predominated. Most evidence suggests that a shift to largely plant-based diets would reduce chronic disease risks among industrialized and rapidly industrializing populations. To accomplish this shift, it will be necessary to overcome market-place barriers and to develop new policies that will encourage greater consump-tion of fruits, vegetables and grains as a means to promote public health.
Titre de la review
Aliments animaux vs végétaux dans les régimes humains et santé : Le dossier historique est-il sans équivoque ?
Aliments animaux vs végétaux dans les régimes humains et santé : Le dossier historique est-il sans équivoque ?
Résumé de la review
Un régime optimal, par définition est un régime qui maximise la santé et la longévité et par conséquent évite les déficiences nutritives, réduit le risque pour des maladies chroniques lié à l’alimentation et est composé d’aliments disponibles, sûrs et savoureux. Au cours de l’histoire humaine, on a vu l’émergence d’une grande variété de modèles de régime alimentaire qui profite d’aliment provenant des plantes et des animaux disponible en fonction du climat, géographie, commerce et statut économique. Il est évident que les régimes ancestraux des sociétés vivantes jusqu’à de nos jours, fournissent suffisamment d’énergie et de nutriments pour favoriser la croissance et la reproduction. Le souci reste dans la composition précise d’un régime optimal particulièrement les proportions des aliments venant des plantes ou d’animaux. C’est ce qui est discuté dans cette review. Dans les pays industrialisés, on recommande des régimes basé largement sur des aliments végétaux or dans les pays en développement, les régimes de ce type sont associés avec une pauvreté extrême et une mauvaise santé. On observe une hausse de la consommation de viande quand les conditions économiques s’améliorent. Les populations à bas revenue exposent moins de signes de déficiences nutritives mais développent les mêmes modèles de maladies chroniques que chez les populations riches. L’histoire dicte de plus que les recommandations alimentaires ont changé au cours des années. Mais ces recommandations se focalisent sur les nutriments et pas sur les aliments ou leurs origines (animale ou végétale). Néanmoins des études ont démontré que les régimes à base de plantes sont les plus efficaces dans la prévention contre les maladies chroniques, le cancer et le diabète. Par contre les directives pour les céréales, fruits et légumes sont restés relativement inchangées car des études scientifiques soutiennent bien les recommandations de manger plus. Les aliments végétaux sont sources significatives d’énergie, protéines, vitamines et minéraux dans les régimes. Ils sont aussi sources uniques ou principaux de vitamine C, folate , fibre et des composés phytochimiques associés à prévenir le cancer et d’autres maladies chroniques. Des études ont été menées sur des régimes végétariens, méditerranéen, asiatique et autres qui sont composés majoritairement d’aliments végétaux. Ces régimes sont prouvés bénéfiques pour la santé en diminuant le taux de maladies chroniques et en évitant les déficiences. Les modèles modernes dérivent des considérations évolutives comme la disponibilité des aliments. Or les exigences nutritives de l’Homme datent depuis l’apparition de l’Homo sapiens il y a 45 000 ans aux débuts de l’agriculture il y a 10 000 ans. L'Homme a évolué pour consommer des proportions de viande plus importantes que celles actuellement recommandées , et que l'équilibre paléolithique des aliments animaux et végétaux représente le régime alimentaire que les humains sont génétiquement programmés à consommer. Ceci est lié aux capacités de chasse de l’Homme mais aussi au climat. Par exemple, les populations indigènes de l’Arctique ont un régime presque exclusivement carnivore (poissons, mammifères). Mais ces populations ne présentent pas les mêmes modèles de maladies chroniques que dans les autres régions. D’ailleurs ils ont un faible taux de diabète, cholestérol et d’hypertension que d’autres populations. Au final, la plupart des données indiquent que le passage à des régimes à base de plantes permettrait de réduire les risques de maladies chroniques chez les populations dans les pays industrialisés et en développement.
Un régime optimal, par définition est un régime qui maximise la santé et la longévité et par conséquent évite les déficiences nutritives, réduit le risque pour des maladies chroniques lié à l’alimentation et est composé d’aliments disponibles, sûrs et savoureux. Au cours de l’histoire humaine, on a vu l’émergence d’une grande variété de modèles de régime alimentaire qui profite d’aliment provenant des plantes et des animaux disponible en fonction du climat, géographie, commerce et statut économique. Il est évident que les régimes ancestraux des sociétés vivantes jusqu’à de nos jours, fournissent suffisamment d’énergie et de nutriments pour favoriser la croissance et la reproduction. Le souci reste dans la composition précise d’un régime optimal particulièrement les proportions des aliments venant des plantes ou d’animaux. C’est ce qui est discuté dans cette review. Dans les pays industrialisés, on recommande des régimes basé largement sur des aliments végétaux or dans les pays en développement, les régimes de ce type sont associés avec une pauvreté extrême et une mauvaise santé. On observe une hausse de la consommation de viande quand les conditions économiques s’améliorent. Les populations à bas revenue exposent moins de signes de déficiences nutritives mais développent les mêmes modèles de maladies chroniques que chez les populations riches. L’histoire dicte de plus que les recommandations alimentaires ont changé au cours des années. Mais ces recommandations se focalisent sur les nutriments et pas sur les aliments ou leurs origines (animale ou végétale). Néanmoins des études ont démontré que les régimes à base de plantes sont les plus efficaces dans la prévention contre les maladies chroniques, le cancer et le diabète. Par contre les directives pour les céréales, fruits et légumes sont restés relativement inchangées car des études scientifiques soutiennent bien les recommandations de manger plus. Les aliments végétaux sont sources significatives d’énergie, protéines, vitamines et minéraux dans les régimes. Ils sont aussi sources uniques ou principaux de vitamine C, folate , fibre et des composés phytochimiques associés à prévenir le cancer et d’autres maladies chroniques. Des études ont été menées sur des régimes végétariens, méditerranéen, asiatique et autres qui sont composés majoritairement d’aliments végétaux. Ces régimes sont prouvés bénéfiques pour la santé en diminuant le taux de maladies chroniques et en évitant les déficiences. Les modèles modernes dérivent des considérations évolutives comme la disponibilité des aliments. Or les exigences nutritives de l’Homme datent depuis l’apparition de l’Homo sapiens il y a 45 000 ans aux débuts de l’agriculture il y a 10 000 ans. L'Homme a évolué pour consommer des proportions de viande plus importantes que celles actuellement recommandées , et que l'équilibre paléolithique des aliments animaux et végétaux représente le régime alimentaire que les humains sont génétiquement programmés à consommer. Ceci est lié aux capacités de chasse de l’Homme mais aussi au climat. Par exemple, les populations indigènes de l’Arctique ont un régime presque exclusivement carnivore (poissons, mammifères). Mais ces populations ne présentent pas les mêmes modèles de maladies chroniques que dans les autres régions. D’ailleurs ils ont un faible taux de diabète, cholestérol et d’hypertension que d’autres populations. Au final, la plupart des données indiquent que le passage à des régimes à base de plantes permettrait de réduire les risques de maladies chroniques chez les populations dans les pays industrialisés et en développement.
Rigueur de la review
Pour certains régimes, les caractéristiques n'ont pas pu être développé dû à un manque de données. Parfois plusieurs facteurs apportaientt le bénéfices de longévité ( arrêt de fumer, non alcoolisme etc..). Beaucoup d'affirmations sont en faite des suggestions ou hypothèses qui restent à vérifier.
Pour certains régimes, les caractéristiques n'ont pas pu être développé dû à un manque de données. Parfois plusieurs facteurs apportaientt le bénéfices de longévité ( arrêt de fumer, non alcoolisme etc..). Beaucoup d'affirmations sont en faite des suggestions ou hypothèses qui restent à vérifier.
Ce que cette review apporte au débat
Cette review a tout de même montrer que les régimes alimentaires ont vu leus origines dans l'adaptation de l'Homme à son environement et à la disponibilité des aliments.Tout de même la consommation de plus d'aliments végétaux procurent plus d'avatanges au niveau de la santé et la longévité qu'un régime majoritairement composé de viande dans la plupart des populations des pays riches et en développement. Ici on montre juste qu'une diminution de la consommation de viande est bénéfique et non la supression dans le régime humaine car cela peut engendrer des déficiences et les viandes procurent des nutriments disponibles biologiquement indispensables.
Cette review a tout de même montrer que les régimes alimentaires ont vu leus origines dans l'adaptation de l'Homme à son environement et à la disponibilité des aliments.Tout de même la consommation de plus d'aliments végétaux procurent plus d'avatanges au niveau de la santé et la longévité qu'un régime majoritairement composé de viande dans la plupart des populations des pays riches et en développement. Ici on montre juste qu'une diminution de la consommation de viande est bénéfique et non la supression dans le régime humaine car cela peut engendrer des déficiences et les viandes procurent des nutriments disponibles biologiquement indispensables.
Figure
Tableau 1. Les étapes de l'évolution des régimes humains (Adapté d'Eaton & Konner, 1985)
Tableau 2. Comparaison du régime paléolithique avec les recommandations alimentaires américaines
Animal v. plant foods in human diets and health: is the historical record unequivocal?
Tableau 1. Les étapes de l'évolution des régimes humains (Adapté d'Eaton & Konner, 1985)
Tableau 2. Comparaison du régime paléolithique avec les recommandations alimentaires américaines
Animal v. plant foods in human diets and health: is the historical record unequivocal?
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