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Antagonistic Pleiotropy, Mortality Source Interactions, and the Evolutionary Theory of Senescence
Antagonistic Pleiotropy, Mortality Source Interactions, and the Evolutionary Theory of Senescence
Introduction à l'article
Les auteurs se positionnent dans le modèle de pléiotropie antagoniste et examinent comment l’incorporation de l’interaction environnement-état physiologique d'un individu dans celle-ci affectera l’évolution de la sénescence.
Les auteurs se positionnent dans le modèle de pléiotropie antagoniste et examinent comment l’incorporation de l’interaction environnement-état physiologique d'un individu dans celle-ci affectera l’évolution de la sénescence.
Expériences de l'article
Afin de tester l’évolution des paramètres de sénescence, ils créent des modèles mathématiques pour la probabilité de survie d’un âge à l’autre et pour le taux de mortalité, dépendant de l’environnement, de l’état physiologique de l’individu et de ses interactions.
Ils recherchent ensuite la valeur d’un trait pour lequel la fitness de la population atteint son maximum. Après avoir eu l’équation qui modélise la direction du changement de cette valeur optimale du trait , ils explorent comment le taux d’augmentation intrinsèque (r) et le succès de reproduction (R) se comporteront sur la base de ce modèle.
Afin de tester l’évolution des paramètres de sénescence, ils créent des modèles mathématiques pour la probabilité de survie d’un âge à l’autre et pour le taux de mortalité, dépendant de l’environnement, de l’état physiologique de l’individu et de ses interactions.
Ils recherchent ensuite la valeur d’un trait pour lequel la fitness de la population atteint son maximum. Après avoir eu l’équation qui modélise la direction du changement de cette valeur optimale du trait , ils explorent comment le taux d’augmentation intrinsèque (r) et le succès de reproduction (R) se comporteront sur la base de ce modèle.
Résultats de l'article
Leurs prédictions théoriques montrent qu’une mortalité extrinsèque plus élevée en raison de l’interaction état physiologique-environnement, diminue la probabilité de survie d’un individu d’un âge à l’autre, ce qui a pour effet de réduire l’effet de la sélection contre la détérioration physique et de favoriser une sénescence plus rapide.
En même temps, l’effet de la détérioration physique sur la mortalité par interaction à un âge donné entraîne une sélection plus forte contre la détérioration à chaque âge. Quelle que soit la cohorte d’âge, les individus qui survivront jusqu’à la cohorte suivante auront une meilleure condition physique, car la mortalité accrue des individus d'un état détérioré renforcera la fitness des individus d'un bon état.
Leurs prédictions théoriques montrent qu’une mortalité extrinsèque plus élevée en raison de l’interaction état physiologique-environnement, diminue la probabilité de survie d’un individu d’un âge à l’autre, ce qui a pour effet de réduire l’effet de la sélection contre la détérioration physique et de favoriser une sénescence plus rapide.
En même temps, l’effet de la détérioration physique sur la mortalité par interaction à un âge donné entraîne une sélection plus forte contre la détérioration à chaque âge. Quelle que soit la cohorte d’âge, les individus qui survivront jusqu’à la cohorte suivante auront une meilleure condition physique, car la mortalité accrue des individus d'un état détérioré renforcera la fitness des individus d'un bon état.
Publiée il y a plus de 7 ans
par
E.E. Giaglara.
Dernière modification il y a plus de 7 ans.
Article : ANTAGONISTIC PLEIOTROPY, MORTALITY SOURCE INTERACTIONS, AND THE EVOLUTIONARY THEORY OF SENESCENCE
Titre de l'article
Antagonistic Pleiotropy, Mortality Source Interactions, and the Evolutionary Theory of Senescence
Antagonistic Pleiotropy, Mortality Source Interactions, and the Evolutionary Theory of Senescence
Introduction à l'article
Les auteurs se positionnent dans le modèle de pléiotropie antagoniste et examinent comment l’incorporation de l’interaction environnement-état physiologique d'un individu dans celle-ci affectera l’évolution de la sénescence.
Les auteurs se positionnent dans le modèle de pléiotropie antagoniste et examinent comment l’incorporation de l’interaction environnement-état physiologique d'un individu dans celle-ci affectera l’évolution de la sénescence.
Expériences de l'article
Afin de tester l’évolution des paramètres de sénescence, ils créent des modèles mathématiques pour la probabilité de survie d’un âge à l’autre et pour le taux de mortalité, dépendant de l’environnement, de l’état physiologique de l’individu et de ses interactions.
Ils recherchent ensuite la valeur d’un trait pour lequel la fitness de la population atteint son maximum. Après avoir eu l’équation qui modélise la direction du changement de cette valeur optimale du trait , ils explorent comment le taux d’augmentation intrinsèque (r) et le succès de reproduction (R) se comporteront sur la base de ce modèle.
Afin de tester l’évolution des paramètres de sénescence, ils créent des modèles mathématiques pour la probabilité de survie d’un âge à l’autre et pour le taux de mortalité, dépendant de l’environnement, de l’état physiologique de l’individu et de ses interactions.
Ils recherchent ensuite la valeur d’un trait pour lequel la fitness de la population atteint son maximum. Après avoir eu l’équation qui modélise la direction du changement de cette valeur optimale du trait , ils explorent comment le taux d’augmentation intrinsèque (r) et le succès de reproduction (R) se comporteront sur la base de ce modèle.
Résultats de l'article
Leurs prédictions théoriques montrent qu’une mortalité extrinsèque plus élevée en raison de l’interaction état physiologique-environnement, diminue la probabilité de survie d’un individu d’un âge à l’autre, ce qui a pour effet de réduire l’effet de la sélection contre la détérioration physique et de favoriser une sénescence plus rapide.
En même temps, l’effet de la détérioration physique sur la mortalité par interaction à un âge donné entraîne une sélection plus forte contre la détérioration à chaque âge. Quelle que soit la cohorte d’âge, les individus qui survivront jusqu’à la cohorte suivante auront une meilleure condition physique, car la mortalité accrue des individus d'un état détérioré renforcera la fitness des individus d'un bon état.
Leurs prédictions théoriques montrent qu’une mortalité extrinsèque plus élevée en raison de l’interaction état physiologique-environnement, diminue la probabilité de survie d’un individu d’un âge à l’autre, ce qui a pour effet de réduire l’effet de la sélection contre la détérioration physique et de favoriser une sénescence plus rapide.
En même temps, l’effet de la détérioration physique sur la mortalité par interaction à un âge donné entraîne une sélection plus forte contre la détérioration à chaque âge. Quelle que soit la cohorte d’âge, les individus qui survivront jusqu’à la cohorte suivante auront une meilleure condition physique, car la mortalité accrue des individus d'un état détérioré renforcera la fitness des individus d'un bon état.
Dernière modification il y a plus de 7 ans.