Tyrannosauroids are one of the last and the most successful large bodied predatory dinosaur groups, but their early history remains poorly understood. Here we report a new basal tyrannosauroid from the Early Cretaceous Yixian Formation of western
Liaoning, China, which is small and gracile and has relatively long arms with three-fingered hands. The new taxon is the earliest known unquestionable tyrannosauroid found so far. It shows a mosaic of characters, including a derived cranial structure resembling that of derived tyrannosauroids and a primitive postcranial skeleton similar to basal coelurosaurians. One of the specimens also preserves a filamentous integumentary covering similar to that of other coelurosaurian theropods from western Liaoning. This provides the first direct fossil evidence that tyrannosauroids had protofeathers.
Titre de l'article
Un Tyrannosauroidea basal de Chine et la preuve des protoplumes chez les Tyrannosauroidea
Un Tyrannosauroidea basal de Chine et la preuve des protoplumes chez les Tyrannosauroidea
Introduction à l'article
L’étude décrit un spécimen de Dilong paradoxus, une espèce de dinosaure théropode ayant une position phylogénétique très basale dans la super-famille des Tyrannosauroidae. Les auteurs rapportent la présence de structures filamentaires branchées similaires aux protoplumes décrites sur Sinornithosaurus (Xu et al. 2001). Ce serait alors la première preuve de la présence de plumes chez les Tyrannosauroidae. L’objet principal de la publication est la description anatomique de l’espèce, mais les auteurs présentent également des considérations évolutives autour des plumes qui contribuent à la controverse.
L’étude décrit un spécimen de Dilong paradoxus, une espèce de dinosaure théropode ayant une position phylogénétique très basale dans la super-famille des Tyrannosauroidae. Les auteurs rapportent la présence de structures filamentaires branchées similaires aux protoplumes décrites sur Sinornithosaurus (Xu et al. 2001). Ce serait alors la première preuve de la présence de plumes chez les Tyrannosauroidae. L’objet principal de la publication est la description anatomique de l’espèce, mais les auteurs présentent également des considérations évolutives autour des plumes qui contribuent à la controverse.
Expériences de l'article
Description d’une nouvelle espèce appartenant à la super famille Tyrannosauroidae: Dilong paradoxus. Etude paléontologique à partir des restes de deux squelettes partiels datant du Crétacé inférieur, issus du site de Liaoning (Chine) : IVPP V14242 et TNP01109.
Description d’une nouvelle espèce appartenant à la super famille Tyrannosauroidae: Dilong paradoxus. Etude paléontologique à partir des restes de deux squelettes partiels datant du Crétacé inférieur, issus du site de Liaoning (Chine) : IVPP V14242 et TNP01109.
Résultats de l'article
Les auteurs décrivent sur la mâchoire et la queue du spécimen des structures tégumentaires composées de séries de filaments jointifs à leur base le long d’un axe central comme les proto-plumes décrites chez Sinornithosaurus (Xu et al. 2001). Les auteurs concluent donc à la présence de proto-plumes chez D. paradoxus. Afin d'expliquer la présence d'écailles chez des spécimens de Tyrannosauroidea déjà décrits, les auteurs proposent que proto-plumes et écailles aient pu coexister, s'appuyant sur la diversité des structures tégumentaires des oiseaux contemporains. De même, les auteurs expliquent l'absence de proto-plume chez des spécimens de Tyrannosauroidea de plus grande taille en proposant un modèle évolutif similaire à certains grands mammifères (e.g l'éléphant) qui perdent leurs téguments de revêtement à l'âge adulte pour améliorer leur thermorégulation (l'augmentation de la taille entraînant une diminution du ratio surface/volume et une réduction de la perte de chaleur).
Les auteurs décrivent sur la mâchoire et la queue du spécimen des structures tégumentaires composées de séries de filaments jointifs à leur base le long d’un axe central comme les proto-plumes décrites chez Sinornithosaurus (Xu et al. 2001). Les auteurs concluent donc à la présence de proto-plumes chez D. paradoxus. Afin d'expliquer la présence d'écailles chez des spécimens de Tyrannosauroidea déjà décrits, les auteurs proposent que proto-plumes et écailles aient pu coexister, s'appuyant sur la diversité des structures tégumentaires des oiseaux contemporains. De même, les auteurs expliquent l'absence de proto-plume chez des spécimens de Tyrannosauroidea de plus grande taille en proposant un modèle évolutif similaire à certains grands mammifères (e.g l'éléphant) qui perdent leurs téguments de revêtement à l'âge adulte pour améliorer leur thermorégulation (l'augmentation de la taille entraînant une diminution du ratio surface/volume et une réduction de la perte de chaleur).
Rigueur de l'article
L’étude s’appuie sur un exemple de fossile (une espèce, deux exemplaires) pour extrapoler et affirmer que tous les Tyrannosauroidae étaient couverts de plumes.
L’étude s’appuie sur un exemple de fossile (une espèce, deux exemplaires) pour extrapoler et affirmer que tous les Tyrannosauroidae étaient couverts de plumes.
Ce que cet article apporte au débat
Selon les auteurs, l'étude atteste la présence de protoplumes chez les Tyrannosauroidea les plus basaux. Ce constat suggère que l’apparition des proto-plumes s’est fait précocémment au sein des coelurosauriens.
Selon les auteurs, l'étude atteste la présence de protoplumes chez les Tyrannosauroidea les plus basaux. Ce constat suggère que l’apparition des proto-plumes s’est fait précocémment au sein des coelurosauriens.
Dernière modification il y a plus de 7 ans.