While human-induced rapid environmental changes are putting many organisms at risk of extinction, others are doing better than ever. This raises the question of why organisms differ in their tolerance to environmental alterations. Here, we ask whether and how behavioural adjustments assist animals in dealing with the urbanization process, one of the primary causes of biodiversity loss and biotic homogenization. Based on a literature review, we present both theoretical and empirical arguments to show that behavioural adjustments to urban habitats are widespread and that they may potentially be important in facilitating resource use, avoiding disturbances and enhancing communication. While a growing number of studies report behavioural differences between urban and nonurban animals, very few studies directly address the underlying mechanisms. In some cases, the changes in behaviour occur very rapidly and involve learning, and hence can be attributed to behavioural plasticity. In other cases, however, it cannot be ruled out that behavioural differences between urban and nonurban animals result from natural selection or nonrandom sorting of individuals by behavioural traits that affect dispersal, habitat selection or establishment. Because the urbanization process is expected to continue to threaten biodiversity in the near future, there is some urgency to improve our understanding of the mechanisms through which behaviour helps animals to cope with such environmental alterations.
Titre de l'article
Ajustements comportementaux pour une vie en ville
Ajustements comportementaux pour une vie en ville
Introduction à l'article
L’urbanisation entraine de nombreuses modifications environnementales importantes. Avec l’augmentation de l’urbanisation, de plus en plus d’espèces sauvages se retrouvent à vivre en ville et à coexister avec l’Homme. Cette proximité accentuée par la ville, oblige les animaux à changer leur comportement, ceux que nous appelons plus communément une plasticité comportementale. Ces plasticités comportementales sont la réponse de ces animaux aux perturbations environnementales urbaines et anthropiques (produits chimiques, pollution lumineuse, bruit, fragmentation de l’habitat, obstacle des bâtiments, moins de prédateurs, plus de nourriture…).
Cet article étudie :
L’urbanisation entraine de nombreuses modifications environnementales importantes. Avec l’augmentation de l’urbanisation, de plus en plus d’espèces sauvages se retrouvent à vivre en ville et à coexister avec l’Homme. Cette proximité accentuée par la ville, oblige les animaux à changer leur comportement, ceux que nous appelons plus communément une plasticité comportementale. Ces plasticités comportementales sont la réponse de ces animaux aux perturbations environnementales urbaines et anthropiques (produits chimiques, pollution lumineuse, bruit, fragmentation de l’habitat, obstacle des bâtiments, moins de prédateurs, plus de nourriture…).
Cet article étudie :
Expériences de l'article
Etude de la compréhension de l’ajustement comportemental en ville par :
Etude de la compréhension de l’ajustement comportemental en ville par :
Résultats de l'article
Changement de comportement lié aux changements environnementaux.
Plasticité comportementale divisée en deux niveaux:
-expression du comportement
-développement du comportement (principal mécanisme l’apprentissage)
Apprentissage influencé par 4 facteurs, avantageux quand l'environnement change, mais aussi négatif. Comportements avec peu de plasticité (les traits de personnalité) peuvent aussi être avantageux.
Arrivée en ville deux processus, dispersion (très plastique) et sélection de l’habitat (peu plastique). Premier filtre des espèces, trie les individus selon leur plasticité comportementale et le type de personnalité.
Établissement en ville dépend, dynamique des petites populations et nouveaux environnements. Importance de plasticité comportementale et types de personnalité dépend de taille de la population et risque d'échec de reproduction, avec apprentissage sont les principaux mécanismes évitant extinction en ville des espèces et leur adaptation à ce milieu.
Changement de comportement lié aux changements environnementaux.
Plasticité comportementale divisée en deux niveaux:
-expression du comportement
-développement du comportement (principal mécanisme l’apprentissage)
Apprentissage influencé par 4 facteurs, avantageux quand l'environnement change, mais aussi négatif. Comportements avec peu de plasticité (les traits de personnalité) peuvent aussi être avantageux.
Arrivée en ville deux processus, dispersion (très plastique) et sélection de l’habitat (peu plastique). Premier filtre des espèces, trie les individus selon leur plasticité comportementale et le type de personnalité.
Établissement en ville dépend, dynamique des petites populations et nouveaux environnements. Importance de plasticité comportementale et types de personnalité dépend de taille de la population et risque d'échec de reproduction, avec apprentissage sont les principaux mécanismes évitant extinction en ville des espèces et leur adaptation à ce milieu.
Rigueur de l'article
Suite résultats :
Espèces avec capacités apprentissage élevées, survivent mieux dans nouveaux environnements. Espèces qui apprennent change plus facilement d’habitat que les autres, sont moins restrictifs dans leur choix et deviennent généralistes-opportunistes.
Après installation persistance et propagation des espèces dépend de augmentation de la population et dynamique de population. Quatre processus augmentent densité population en ville: augmentation descendance, meilleure survie des adultes, meilleure fidélité des sites, forte immigration de dispersion des individus. Avec ressources alimentaires accrues et prédation réduite. Plasticité comportementale et variation types de personnalité aident aussi à cette augmentation.
Espèces arrivées en ville adaptent comportement pour trouver nourriture et survivre. Nouveaux aliments d’origine anthropique, augmentent survie pendant périodes de disette et densité de population, peux entraîner sédentarisation.
Suite résultats :
Espèces avec capacités apprentissage élevées, survivent mieux dans nouveaux environnements. Espèces qui apprennent change plus facilement d’habitat que les autres, sont moins restrictifs dans leur choix et deviennent généralistes-opportunistes.
Après installation persistance et propagation des espèces dépend de augmentation de la population et dynamique de population. Quatre processus augmentent densité population en ville: augmentation descendance, meilleure survie des adultes, meilleure fidélité des sites, forte immigration de dispersion des individus. Avec ressources alimentaires accrues et prédation réduite. Plasticité comportementale et variation types de personnalité aident aussi à cette augmentation.
Espèces arrivées en ville adaptent comportement pour trouver nourriture et survivre. Nouveaux aliments d’origine anthropique, augmentent survie pendant périodes de disette et densité de population, peux entraîner sédentarisation.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article montre que les différentes perturbations de l’environnement urbain provoquent une réaction de ces espèces, par un changement/ajustement comportemental, induisant une certaine plasticité adaptative et/ou un apprentissage. Il existe différentes réponses selon la nature de la perturbation. Ces ajustements comportementaux sont courants chez les animaux vivant en ville et cela a pu les aider dans leur établissement, mais on ne connait toujours pas la nature de ces adaptations.
La plupart des changements de comportement semblent être liés à la recherche de nouvelle source de nourriture, une communication différente et à une réduction de la peur de l’Homme. Certains de ces changements sont très rapides et/ou impliquent un apprentissage et sont attribués à la plasticité comportementale/phénotypique. Mais certains sont justes de simples modulations de comportements préexistants. Il n’existe pas de preuves génétiques liées à ces comportements.
Cet article montre que les différentes perturbations de l’environnement urbain provoquent une réaction de ces espèces, par un changement/ajustement comportemental, induisant une certaine plasticité adaptative et/ou un apprentissage. Il existe différentes réponses selon la nature de la perturbation. Ces ajustements comportementaux sont courants chez les animaux vivant en ville et cela a pu les aider dans leur établissement, mais on ne connait toujours pas la nature de ces adaptations.
La plupart des changements de comportement semblent être liés à la recherche de nouvelle source de nourriture, une communication différente et à une réduction de la peur de l’Homme. Certains de ces changements sont très rapides et/ou impliquent un apprentissage et sont attribués à la plasticité comportementale/phénotypique. Mais certains sont justes de simples modulations de comportements préexistants. Il n’existe pas de preuves génétiques liées à ces comportements.
Remarques sur l'article
Suite résultats :
Villes peut de prédateur, résultats moins de comportement de vigilance.
Homme source de perturbation importante,changement de comportement pour nous éviter.
Évitement structures construites par l'homme provoque : taux mortalité élevé et activité reproduction modifiée. Modifie comportement par changements dans heures d'activité quotidienne.
Bruit anthropique limite distance de communication, exemple changement de comportement,oiseaux modifient leur chant.
Pollution lumineuse,conséquence modification du schéma d’activité.
Fragmentation de l'habitat affecte schémas temporels et spatiaux d'utilisation de l'habitat. Modifie comportement en vivant dans habitats réduit,avec plus de nourriture.
Changement comportement, ne sait pas si c’est plastique, processus de tri ou réponse évolutive. Peuvent juste refléter plasticité phénotypique, 3 preuves : rapidité des changements,innovation et/ou apprentissage,beaucoup des changements peuvent être résultat de plasticité phénotypique.
Suite résultats :
Villes peut de prédateur, résultats moins de comportement de vigilance.
Homme source de perturbation importante,changement de comportement pour nous éviter.
Évitement structures construites par l'homme provoque : taux mortalité élevé et activité reproduction modifiée. Modifie comportement par changements dans heures d'activité quotidienne.
Bruit anthropique limite distance de communication, exemple changement de comportement,oiseaux modifient leur chant.
Pollution lumineuse,conséquence modification du schéma d’activité.
Fragmentation de l'habitat affecte schémas temporels et spatiaux d'utilisation de l'habitat. Modifie comportement en vivant dans habitats réduit,avec plus de nourriture.
Changement comportement, ne sait pas si c’est plastique, processus de tri ou réponse évolutive. Peuvent juste refléter plasticité phénotypique, 3 preuves : rapidité des changements,innovation et/ou apprentissage,beaucoup des changements peuvent être résultat de plasticité phénotypique.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.