Ce texte replace l’émergence de l’Anthropocène dans les dynamiques longues
de l’histoire du capitalisme industriel tel qu’il se développe depuis plus de
deux siècles et dans celles de notre modernité. C’est bien l’histoire d’un Capitalocène
mortifère qui s’écrit, appelant à de nouvelles révolutions sociales et
collectives, alors que notre survie même est en jeu.