Urbanisation negatively affects many species, yet small carnivores may flourish in urban spaces because of accessible resources and a reduction of predators. Food choices of urban carnivores might be influenced by the availability and abundance of anthropogenic food resources and the co-existence of competing species. We studied the food selection and feeding on carrion of the yellow mongoose (Cynictis penicillata) and slender mongoose (Galerella sanguinea) in a small urban reserve in South Africa. In cafeteria-style food choice tests, both species preferred meat and insects over bread, dog kibble, chicken eggs, and plants; however, yellow mongoose in a more urbanised area preferred bread to insects. Yellow mongoose had a shorter latency to approach and consume provided food compared to slender mongoose. At carrion-baited stations, slender mongoose were more prevalent at carcasses and displayed aggression and competitive exclusion of yellow mongoose. Slender mongoose fed more on carcasses during the colder months than warmer months when they fed on available insects around and on carcasses. The greater consumption of anthropogenic items by yellow mongoose and the preference by slender mongoose for feeding on carcasses provide evidence of possible resource partitioning, which may aid in the co-existence of these sympatric herpestids in urban areas.
Titre de l'article
Choix de nourriture et alimentation en charognes des deux espèces de mangouste africaine en milieu urbain
Choix de nourriture et alimentation en charognes des deux espèces de mangouste africaine en milieu urbain
Introduction à l'article
Des observations montrent que l'urbanisation influence le comportement et l'écologie de certaines espèces.
L'article s'intéresse à l'étude dans un premier temps du choix alimentaire et dans un second temps de l'alimentation sur des carcasses de deux espèces de mangoustes : la mangouste jaune et la mangouste rouge dite aussi svelte dans une petite réserve urbaine.
Des observations montrent que l'urbanisation influence le comportement et l'écologie de certaines espèces.
L'article s'intéresse à l'étude dans un premier temps du choix alimentaire et dans un second temps de l'alimentation sur des carcasses de deux espèces de mangoustes : la mangouste jaune et la mangouste rouge dite aussi svelte dans une petite réserve urbaine.
Expériences de l'article
Les deux espèces de mangoustes sont les carnivores les plus abondants avec une plus grande prévalence de la mangouste dans les zones étudiées. La zone naturelle est séparée de la zone résidentielle par une palissade.
Choix alimentaire : Stations avec 6 bols contenants chacun un aliment : de la viande, des vers, du pain, des croquettes pour chiens, un œuf de poulet et de la végétation environnante pour le contrôle; avec le même volume pour éviter que la quantité affecte la préférence. Des caméras à détecteur de mouvement sont placées à 2 mètres des bols. La vidéo confirmait le nourrissage par des mangoustes et permettait la mesure des données. Vérifiées toutes les 4 heures, la station en question était déplacée d'environ 300 mètres pour éviter d'échantillonner le même individu.
Observation de carcasses : utilisation des 9 carcasses présentes dans la zone résidentielle seulement. Des caméras sont placées pour collecter les données de comportement et la durée de l'alimentation.
Les deux espèces de mangoustes sont les carnivores les plus abondants avec une plus grande prévalence de la mangouste dans les zones étudiées. La zone naturelle est séparée de la zone résidentielle par une palissade.
Choix alimentaire : Stations avec 6 bols contenants chacun un aliment : de la viande, des vers, du pain, des croquettes pour chiens, un œuf de poulet et de la végétation environnante pour le contrôle; avec le même volume pour éviter que la quantité affecte la préférence. Des caméras à détecteur de mouvement sont placées à 2 mètres des bols. La vidéo confirmait le nourrissage par des mangoustes et permettait la mesure des données. Vérifiées toutes les 4 heures, la station en question était déplacée d'environ 300 mètres pour éviter d'échantillonner le même individu.
Observation de carcasses : utilisation des 9 carcasses présentes dans la zone résidentielle seulement. Des caméras sont placées pour collecter les données de comportement et la durée de l'alimentation.
Résultats de l'article
Il y a une préférence pour la viande et les insectes dans la nature et dans la ville, à l'exception de la mangouste jaune qui a une préférence pour le pain avant les insectes dans la zone urbaine.
Le temps d'approche et de consommation d'un nouveau type de ressource a montré que la mangouste jaune est plus audacieuse que la mangouste rouge. Mais dans la zone urbaine, il y a une tendance à moins de vigilance que celles dans la nature. La consommation des carcasses a été observée et cela a déterminé que la jaune est vigilante quand elle exploite une carcasse et les auteurs ont pu remarquer qu'il y avait toujours une interaction avec l'autre espèce. Ils ont émis l'hypothèse que la mangouste rouge exclut la mangouste jaune des carcasses.
La mangouste rouge se nourrit principalement de carcasses tandis que la mangouste jaune est généraliste. Ce changement dans le choix vers des ressources anthropiques permet une coexistence des deux espèces dans cette zone urbaine.
Il y a une préférence pour la viande et les insectes dans la nature et dans la ville, à l'exception de la mangouste jaune qui a une préférence pour le pain avant les insectes dans la zone urbaine.
Le temps d'approche et de consommation d'un nouveau type de ressource a montré que la mangouste jaune est plus audacieuse que la mangouste rouge. Mais dans la zone urbaine, il y a une tendance à moins de vigilance que celles dans la nature. La consommation des carcasses a été observée et cela a déterminé que la jaune est vigilante quand elle exploite une carcasse et les auteurs ont pu remarquer qu'il y avait toujours une interaction avec l'autre espèce. Ils ont émis l'hypothèse que la mangouste rouge exclut la mangouste jaune des carcasses.
La mangouste rouge se nourrit principalement de carcasses tandis que la mangouste jaune est généraliste. Ce changement dans le choix vers des ressources anthropiques permet une coexistence des deux espèces dans cette zone urbaine.
Rigueur de l'article
Cette étude a pris en compte les observations en ville comparées à celles dans la nature, les carcasses comme une ressource régulière pour les deux espèces de mangouste, ce qui a permi d'observer la différence entre les comportements dans les deux types de milieux et la différence de choix de ressources des deux espèces.
Cette étude a pris en compte les observations en ville comparées à celles dans la nature, les carcasses comme une ressource régulière pour les deux espèces de mangouste, ce qui a permi d'observer la différence entre les comportements dans les deux types de milieux et la différence de choix de ressources des deux espèces.
Ce que cet article apporte au débat
La présence de l'Homme et de ses nouvelles ressources contribuent à la coexistence d'espèces dans le milieu par une différenciation de niche. La ville devient une nouvelle niche écologique à exploiter pour les espèces généralistes.
La présence de l'Homme et de ses nouvelles ressources contribuent à la coexistence d'espèces dans le milieu par une différenciation de niche. La ville devient une nouvelle niche écologique à exploiter pour les espèces généralistes.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.