Marriage in many traditional societies often concerns the institutionalized exchange of reproductive partners among groups of kin. Such exchanges most often involve cross-cousins—marriage with the child of a parent’s opposite-sex sibling—but it is unclear who benefits from these exchanges. Here we analyze the fitness consequences of marrying relatives among the Yanomamö from the Amazon. When individuals marry close kin, we find that (i) both husbands and wives have slightly lower fertility; (ii) offspring suffer from inbreeding depression; (iii) parents have more grandchildren; and (iv) siblings, especially brothers, benefit when their opposite-sex siblings marry relatives but not when their same-sex siblings do. Therefore, individuals seem to benefit when their children or opposite-sex siblings marry relatives but suffer costs when they, their parents, or same-sex siblings do. These asymmetric fitness outcomes suggest conflicts between parents and offspring and among siblings over optimal mating strategies. Parental control of marriages is reinforced by cultural norms prescribing cross-cousin marriage. We posit that local mate competition combined with parental control over marriages may escalate conflict between same-sex siblings who compete over mates, while simultaneously forging alliances between opposite-sex siblings. If these relationships are carried forward to subsequent generations, they may drive bilateral cross-cousin marriage rules. This study provides insights into the evolutionary importance of how kinship and reciprocity underlie conflicts over who controls mate choice and the origins of cross-cousin marriage prescriptions.
Titre de l'article
Les mariages entre cousins chez les Yanomamö montrent des signes de conflits parents-fils et de concurrence entre les frères.
Les mariages entre cousins chez les Yanomamö montrent des signes de conflits parents-fils et de concurrence entre les frères.
Introduction à l'article
Dans certaines populations, il est coutume d'organiser des mariages arrangés avec des parents proches. C'est le cas chez les Yanomamö, des peuples indigènes vivant dans les forêts d'Amérique du Sud comme le Brésil et le Venezuela.
Dans certaines populations, il est coutume d'organiser des mariages arrangés avec des parents proches. C'est le cas chez les Yanomamö, des peuples indigènes vivant dans les forêts d'Amérique du Sud comme le Brésil et le Venezuela.
Expériences de l'article
Les auteurs ont mesuré l'aptitude des couples à se reproduire en mesurant et dénombrant le nombre d'enfants, de petits-enfants et d'enfants survivants jusqu'à l'âge de 15 ans, ceci en fonction du nombre de conjoints.
Les auteurs ont mesuré l'aptitude des couples à se reproduire en mesurant et dénombrant le nombre d'enfants, de petits-enfants et d'enfants survivants jusqu'à l'âge de 15 ans, ceci en fonction du nombre de conjoints.
Résultats de l'article
Les enfants issus de parents les moins apparentés avaient significativement plus d'enfants survivants jusqu'à 15 ans que les groupes de parents les plus et moyennement apparentés.
Les maris qui étaient le moins apparentés à leurs femmes ont significativement moins de descendance que ceux sont plus ou moyennement apparentés à leurs femmes.
Les femmes les moins apparentées à leur mari ont plus d'enfants que les femmes les plus apparentées.
Les hommes ont plus de petits-enfants quand leurs enfants se marient avec des parents proches.
Ils ont en conclu que les mariages entre parents proches diminuaient considérablement le succès de la reproduction de la progéniture résultant de ces unions et qu'elles ont un léger impact négatif sur le succès reproductif.
Les enfants issus de parents les moins apparentés avaient significativement plus d'enfants survivants jusqu'à 15 ans que les groupes de parents les plus et moyennement apparentés.
Les maris qui étaient le moins apparentés à leurs femmes ont significativement moins de descendance que ceux sont plus ou moyennement apparentés à leurs femmes.
Les femmes les moins apparentées à leur mari ont plus d'enfants que les femmes les plus apparentées.
Les hommes ont plus de petits-enfants quand leurs enfants se marient avec des parents proches.
Ils ont en conclu que les mariages entre parents proches diminuaient considérablement le succès de la reproduction de la progéniture résultant de ces unions et qu'elles ont un léger impact négatif sur le succès reproductif.
Rigueur de l'article
Cet article a été publié en 2017 et s'appuie sur 109 références. Cependant, nombre d'entre-elles sont assez anciennes.
Cet article a été publié en 2017 et s'appuie sur 109 références. Cependant, nombre d'entre-elles sont assez anciennes.
Remarques sur l'article
Je trouve que les résultats sont un peu en contradiction.
Je trouve que les résultats sont un peu en contradiction.
Dernière modification il y a plus de 5 ans.