Captive breeding and reintroduction remain high profile but controversial conservation interven- tions. It is important to understand how such programs develop and respond to strategic conservation initia- tives. We analyzed the contribution to conservation made by amphibian captive breeding and reintroduction since the launch of the International Union for Conservation of Nature (IUCN) Amphibian Conservation Action Plan (ACAP) in 2007. We assembled data on amphibian captive breeding and reintroduction from a variety of sources including the Amphibian Ark database and the IUCN Red List. We also carried out systematic searches of Web of Science, JSTOR, and Google Scholar for relevant literature. Relative to data collected from 1966 to 2006, the number of species involved in captive breeding and reintroduction projects increased by 57% in the 7 years since release of the ACAP. However, there have been relatively few new reintroductions over this period; most programs have focused on securing captive-assurance populations (i.e., species taken into captivity as a precaution against extinctions in the wild) and conservation-related research. There has been a shift to a broader representation of frogs, salamanders, and caecilians within programs and an increasing emphasis on threatened species. There has been a relative increase of species in programs from Central and South America and the Caribbean, where amphibian biodiversity is high. About half of the programs involve zoos and aquaria with a similar proportion represented in specialist facilities run by governmental or nongovernmental agencies. Despite successful reintroduction often being regarded as the ultimate milestone for such programs, the irreversibility of many current threats to amphibians may make this an impractical goal. Instead, research on captive assurance populations may be needed to develop imaginative solutions to enable amphibians to survive alongside current, emerging, and future threats.
Titre de la review
Développements dans les programmes d'élevage en captivité et de réintroduction d'amphibiens
Développements dans les programmes d'élevage en captivité et de réintroduction d'amphibiens
Résumé de la review
Les amphibiens sont sujets à de grands risques d'extinctions, tout autant que les mammifères et les oiseaux. Jusque dans les années 90 (1989, premier congrès mondial d'herpétologie), ils étaient peu ciblés par les programmes de conservations, reproductions en captivités et réintroductions.
La conservation des amphibiens semblent une tâche complexe, car ils sont très sensibles aux maladies infectieuses, rendant les réintroductions difficiles.
Il semblerait que les espèces nécessitant le plus d'intervention ex-situ soit les espèces tropicales qui demeurent peu connues.
Cette review vise à montrer l'évolution dans les programmes de reproductions en captivité et de réintroduction d'amphibiens. Pour ce faire, les auteurs ont réalisé des recherches bibliographiques intenses afin de répertorier toutes les espèces d'amphibiens impliquées dans des programmes de reproduction-réintroduction dans le monde, entre 1966 et 2006.
Les amphibiens sont sujets à de grands risques d'extinctions, tout autant que les mammifères et les oiseaux. Jusque dans les années 90 (1989, premier congrès mondial d'herpétologie), ils étaient peu ciblés par les programmes de conservations, reproductions en captivités et réintroductions.
La conservation des amphibiens semblent une tâche complexe, car ils sont très sensibles aux maladies infectieuses, rendant les réintroductions difficiles.
Il semblerait que les espèces nécessitant le plus d'intervention ex-situ soit les espèces tropicales qui demeurent peu connues.
Cette review vise à montrer l'évolution dans les programmes de reproductions en captivité et de réintroduction d'amphibiens. Pour ce faire, les auteurs ont réalisé des recherches bibliographiques intenses afin de répertorier toutes les espèces d'amphibiens impliquées dans des programmes de reproduction-réintroduction dans le monde, entre 1966 et 2006.
Rigueur de la review
Les auteurs ont exclu certains programmes dans leur étude, car ceux-ci n'avaient pas une base de conservation précise (but commercial...). Si il est vrai que les intérêts commerciaux peuvent influencer le suivi des populations, à cause d'une certaine subjectivité, les exclure revient à retirer des résultats intéressants. Si des espèces sont réintroduites de manières durables, alors il faut utiliser les données de ces programmes.
Les auteurs ont exclu certains programmes dans leur étude, car ceux-ci n'avaient pas une base de conservation précise (but commercial...). Si il est vrai que les intérêts commerciaux peuvent influencer le suivi des populations, à cause d'une certaine subjectivité, les exclure revient à retirer des résultats intéressants. Si des espèces sont réintroduites de manières durables, alors il faut utiliser les données de ces programmes.
Ce que cette review apporte au débat
Cette review montre la complexité des programmes de réintroductions. Pour les amphibiens, la réintroduction de manière durable est compromise par la sensibilité accrue des amphibiens aux maladies infectieuses, mais aussi aux changements climatiques. Réintroduire des espèces pour que par la suite celles-ci s'éteignent systématiquement est inutile. Cet aspect du programme de réintroduction d'amphibiens explique, parmi les programmes de reproductions d'espèces en captivité, ceux visant à réintroduire des amphibiens dans la nature ont chuté de 41 à 16%.
Cette review montre la complexité des programmes de réintroductions. Pour les amphibiens, la réintroduction de manière durable est compromise par la sensibilité accrue des amphibiens aux maladies infectieuses, mais aussi aux changements climatiques. Réintroduire des espèces pour que par la suite celles-ci s'éteignent systématiquement est inutile. Cet aspect du programme de réintroduction d'amphibiens explique, parmi les programmes de reproductions d'espèces en captivité, ceux visant à réintroduire des amphibiens dans la nature ont chuté de 41 à 16%.
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