Investigations of biological invasions focus on patterns and processes that are related to introduction, establishment, spread and impacts of introduced species. This review focuses on the ecological interactions operating during invasions by the most prominent group of insect vectors of disease, mosquitoes. First, we review characteristics of non-native mosquito species that have established viable populations, and those invasive species that have spread widely and had major impacts, testing whether biotic characteristics are associated with the transition from established non-native to invasive. Second, we review the roles of interspecific competition, apparent competition, predation, intraguild predation and climatic limitation as causes of impacts on residents or as barriers to invasion. We concentrate on the best-studied invasive mosquito, Aedes albopictus, evaluating the application of basic ecological theory to invasions by Aedes albopictus. We develop a model based on observations of Aedes albopictus for effects of resource competition and predation as barriers to invasion, evaluating which community and ecosystem characteristics favour invasion. Third, we evaluate the ways in which invasive mosquitoes have contributed to outbreaks of human and animal disease, considering specifically whether invasive mosquitoes create novel health threats, or modify disease transmission for existing pathogen–host systems.
Titre de l'article
L'écologie des moustiques invasifs : effets sur les espèces résidentes et la santé humaine
L'écologie des moustiques invasifs : effets sur les espèces résidentes et la santé humaine
Introduction à l'article
Les espèces invasives ont un impact sur les espèces résidentes et sur les écosystèmes via les interactions biotiques (prédation, compétition). Cet article met l'accent sur les interactions écologiques qui ont un impact associé aux invasions de populations de moustiques.
Les espèces invasives ont un impact sur les espèces résidentes et sur les écosystèmes via les interactions biotiques (prédation, compétition). Cet article met l'accent sur les interactions écologiques qui ont un impact associé aux invasions de populations de moustiques.
Expériences de l'article
Les auteurs se sont intéressé aux processus écologiques ayant un impact associé à l'arrivée d'organismes dits invasifs.
Les auteurs se sont intéressé aux processus écologiques ayant un impact associé à l'arrivée d'organismes dits invasifs.
Résultats de l'article
Les phénomènes de compétition et de prédation vont affecter les populations, et ces processus peuvent déterminer si les populations de moustiques invasives peuvent changer le potentiel de transmission de certaines maladies. La compétition interspécifique inclut la compétition pour les ressources et celle pour la reproduction. Ce type de compétition est prépondérant dans la réussite (ou l'échec) du phénomène d'introduction. En ce qui concerne les moustiques, des cas de réussite et d'échec existent. Pour la prédation et le parasitime, si une espèce non native échappe aux prédateurs et parasites, la probabilité que cette espèce atteigne une forte abondance va être augmentée. Inversement, si une espèce se retrouve grandement chassée ou parasitée, le phénomène d'invasion va se retrouver limité.
Les phénomènes de compétition et de prédation vont affecter les populations, et ces processus peuvent déterminer si les populations de moustiques invasives peuvent changer le potentiel de transmission de certaines maladies. La compétition interspécifique inclut la compétition pour les ressources et celle pour la reproduction. Ce type de compétition est prépondérant dans la réussite (ou l'échec) du phénomène d'introduction. En ce qui concerne les moustiques, des cas de réussite et d'échec existent. Pour la prédation et le parasitime, si une espèce non native échappe aux prédateurs et parasites, la probabilité que cette espèce atteigne une forte abondance va être augmentée. Inversement, si une espèce se retrouve grandement chassée ou parasitée, le phénomène d'invasion va se retrouver limité.
Rigueur de l'article
Cet article est rigoureux et base ses conclusions sur un cas d'étude concret, celui d'Aedes albopictus, qui a été beaucoup étudié et qui aujourd'hui bien connu et bien documenté.
Cet article est rigoureux et base ses conclusions sur un cas d'étude concret, celui d'Aedes albopictus, qui a été beaucoup étudié et qui aujourd'hui bien connu et bien documenté.
Ce que cet article apporte au débat
Les interactions des espèces invasives avec les autres organismes et l'environnement varient dans l'espace et le temps et dépendent de ces organismes et de cet environnement. Dans le cas d'Aedes albopictus, ces interactions sont bien connues, mais cela nécessite un travail drastique sur plusieurs années.
Dans le cas du traitement pour la malaria et des méthodes utilisées dans les autres articles traités pour cette controverse, il sera nécessaire d'appliquer ces travaux et de connaître tous les processus écologiques affectant l'espèce responsable de sa transmission, Anopheles gambiae, avant de procéder au lâcher d'organismes génétiquement modifiés. Ce travail permettra également de fixer quelle influence cela pourra avoir sur l'homme.
Les interactions des espèces invasives avec les autres organismes et l'environnement varient dans l'espace et le temps et dépendent de ces organismes et de cet environnement. Dans le cas d'Aedes albopictus, ces interactions sont bien connues, mais cela nécessite un travail drastique sur plusieurs années.
Dans le cas du traitement pour la malaria et des méthodes utilisées dans les autres articles traités pour cette controverse, il sera nécessaire d'appliquer ces travaux et de connaître tous les processus écologiques affectant l'espèce responsable de sa transmission, Anopheles gambiae, avant de procéder au lâcher d'organismes génétiquement modifiés. Ce travail permettra également de fixer quelle influence cela pourra avoir sur l'homme.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.