The present study was conducted to study the effect of light pollution on the photosynthetic efficiency of plants growing near to street light. The photosynthetic parameters Fv/Fm (Fm - Fo/Fm); maximum photochemical quantum yield of PS II (photosystem II), Y II (photochemical quantum yield of photosystem II), Y (NPQ), Y (NO) were recorded with the help of JUNIOR-PAM, Chlorophyll Fluorometer, Heinz Walz GmbH, Germany. It was observed that various parameters were adversely affected and the observed values show that plants is under some sort of stress which may be disturbing their normal physiological processes.
Titre de l'article
Effet de la pollution lumineuse des rues sur l'efficacité photosynthétique de
différentes plantes
Effet de la pollution lumineuse des rues sur l'efficacité photosynthétique de
différentes plantes
Introduction à l'article
La monde biologique est en partie organisé par la lumière naturelle. L'éclairage artificiel entraine une perturbation des régimes de lumière naturelle (nouvelle pression de sélection). Des études ont permis de souligner des effets de l'éclairage artificielle sur le monde biologique. Les plantes vasculaires possèdent des photorécepteurs (phytochromes) sous deux formes (inactive (Pr) absorbant la lumière rouge et forme active (Pfr)). Ce système en phytochromes (détection lumière) influence la germination, la floraison, l'ouverture, la dormance... Les rayonnements photosynthétiques associés à la pollution lumineuse sont plus faibles que ceux de la lumière du jours n'entrainant généralement que de faibles effets sur la fixation du carbone chez les plantes. Néanmoins si les plantes (feuilles) sont suffisamment proche de la source artificielle ce constats peu être changé. Dans cette étude, l'objectif est d'étudier l'effet de la pollution lumineuse sur l'efficacité photosynthétique des plantes.
La monde biologique est en partie organisé par la lumière naturelle. L'éclairage artificiel entraine une perturbation des régimes de lumière naturelle (nouvelle pression de sélection). Des études ont permis de souligner des effets de l'éclairage artificielle sur le monde biologique. Les plantes vasculaires possèdent des photorécepteurs (phytochromes) sous deux formes (inactive (Pr) absorbant la lumière rouge et forme active (Pfr)). Ce système en phytochromes (détection lumière) influence la germination, la floraison, l'ouverture, la dormance... Les rayonnements photosynthétiques associés à la pollution lumineuse sont plus faibles que ceux de la lumière du jours n'entrainant généralement que de faibles effets sur la fixation du carbone chez les plantes. Néanmoins si les plantes (feuilles) sont suffisamment proche de la source artificielle ce constats peu être changé. Dans cette étude, l'objectif est d'étudier l'effet de la pollution lumineuse sur l'efficacité photosynthétique des plantes.
Expériences de l'article
7 espèces d'arbres poussant le long des rues (proche des éclairages artificiels donc des plantes continuellement exposées à la lumière) de l'Université Guru Ghasidas ont été prises en compte. 3 feuilles saines (entièrement déployée et mature) sont prélevées sur chacune sur 3 individus de chacune des espèce (soit au total 9 feuilles utilisés pour chaque espèce). En parallèle 3 feuilles, de 3 individus, on été prisent sur les 7 espèces poussant loin de la lumière (10 m). L'objectif est de mesure sur les 123 récoltées des paramètres photosynthétiques pour déterminer le rendement photochimique du photosystème de chacun des arbres suite à une exposition à une lumière LED bleue et une une lumière LED rouge lointaine (excitation sélective du photosystème I). Ces différents paramètres font permettre de déterminer le niveau de stress de plantes et ainsi de faire une comparaison entre les arbres exposés et non exposés.
7 espèces d'arbres poussant le long des rues (proche des éclairages artificiels donc des plantes continuellement exposées à la lumière) de l'Université Guru Ghasidas ont été prises en compte. 3 feuilles saines (entièrement déployée et mature) sont prélevées sur chacune sur 3 individus de chacune des espèce (soit au total 9 feuilles utilisés pour chaque espèce). En parallèle 3 feuilles, de 3 individus, on été prisent sur les 7 espèces poussant loin de la lumière (10 m). L'objectif est de mesure sur les 123 récoltées des paramètres photosynthétiques pour déterminer le rendement photochimique du photosystème de chacun des arbres suite à une exposition à une lumière LED bleue et une une lumière LED rouge lointaine (excitation sélective du photosystème I). Ces différents paramètres font permettre de déterminer le niveau de stress de plantes et ainsi de faire une comparaison entre les arbres exposés et non exposés.
Résultats de l'article
Une comparaison des différents paramètres obtenus entre les arbres exposés et non exposés sont reportées (figues). On observe une diminution de l'activité photochimique du photosystème II et du rendement d'extinction de fluorescence non photochimique dû à une régulation négatif Y(NPQ) chez les espèces d'arbres exposés. Respectivement, cela permet d'indiquer que l'élimination des périodes sombres induit un stress chez les arbres et que le mécanisme phytoprotecteur des espèces exposées est perturbés (aggrave le stress). En parallèle on observe une augmentation du rendement d'extinction du fluorescence non photochimique non due à une régulation négative Y(NO) chez les exposés signifiant une plus grosse perte non photochimique et finalement une phytochimie réduite. En conclusion une exposition continue à la lumière perturbe l'efficacité photosynthétique. Les périodes sombres sont essentielles pour certains processus comme la réparation et la récupération de la fonction physiologique des plantes
Une comparaison des différents paramètres obtenus entre les arbres exposés et non exposés sont reportées (figues). On observe une diminution de l'activité photochimique du photosystème II et du rendement d'extinction de fluorescence non photochimique dû à une régulation négatif Y(NPQ) chez les espèces d'arbres exposés. Respectivement, cela permet d'indiquer que l'élimination des périodes sombres induit un stress chez les arbres et que le mécanisme phytoprotecteur des espèces exposées est perturbés (aggrave le stress). En parallèle on observe une augmentation du rendement d'extinction du fluorescence non photochimique non due à une régulation négative Y(NO) chez les exposés signifiant une plus grosse perte non photochimique et finalement une phytochimie réduite. En conclusion une exposition continue à la lumière perturbe l'efficacité photosynthétique. Les périodes sombres sont essentielles pour certains processus comme la réparation et la récupération de la fonction physiologique des plantes
Rigueur de l'article
Les résultats ont étaient confirmés par une corrélation de Pearson significative. Et plusieurs mesures ont étés prise en compte pour assurer une pertinence aux résultats, notamment en estimant le rendement quantique de l'extinction de fluorescence non photochimique due à une régulation négative (Y NPQ) ou non Y (NO). Ainsi il quantifie la fraction de l'énergie d'excitation qui est dissipée sous forme de chaleurs ou non. Ils prennent en compte les autres phénomènes pouvant entrainer une réduction des paramètres photochromiques.
Les résultats ont étaient confirmés par une corrélation de Pearson significative. Et plusieurs mesures ont étés prise en compte pour assurer une pertinence aux résultats, notamment en estimant le rendement quantique de l'extinction de fluorescence non photochimique due à une régulation négative (Y NPQ) ou non Y (NO). Ainsi il quantifie la fraction de l'énergie d'excitation qui est dissipée sous forme de chaleurs ou non. Ils prennent en compte les autres phénomènes pouvant entrainer une réduction des paramètres photochromiques.
Ce que cet article apporte au débat
L'étude permet de souligner un effet négatif de l'éclairage artificiel continue. Permet d'envisager qu'un régime de luminosité imposant des périodes sombres pourraient être bénéfique notamment pour ses espèce, ainsi que le type de lumière (par exemple les lumière avec un rapport élevé de rouge perturbe la détection de la photopériode). Permet de souligner l'importance de l'étude de l'espèce pour savoir si un régime d'éclairage est bénéfique.
L'étude permet de souligner un effet négatif de l'éclairage artificiel continue. Permet d'envisager qu'un régime de luminosité imposant des périodes sombres pourraient être bénéfique notamment pour ses espèce, ainsi que le type de lumière (par exemple les lumière avec un rapport élevé de rouge perturbe la détection de la photopériode). Permet de souligner l'importance de l'étude de l'espèce pour savoir si un régime d'éclairage est bénéfique.
Dernière modification il y a plus de 5 ans.