ControverSciences est archivé. Il reste consultable mais il n'est plus possible de contribuer.
Le code source pour faire tourner le serveur reste disponible sur GitHub.
Titre de l'article

Evaluation de l’impact environnemental de divers régimes alimentaires combinés à différents systèmes de production alimentaire

Introduction à l'article

Actuellement, le monde entier s’est tourné vers la question de l’environnement. Les conditions environnementales se dégradent du jour au jour et l’espèce humaine est menacée. Par ces activités anthropiques, l’homme contribue efficacement à la dégradation de cet environnement qu’il entoure et qui le protège également. Les causes de cette détérioration sont nombreuses et avec des conséquences vraiment désastreuses sur l'environnement et sur les espèces animales et végétales. On peut citer par l'exemple la déforestation, la pollution atmosphérique par les gaz à effet de serre, l’élevage et l’agriculture intensive. Parallèlement, le régime alimentaire (omnivore, végétarien et végétalien) semble avoir des impacts sur l’environnement. Des études récentes ont montré que contrairement à un régime animal, L’alimentation à base de plantes a moins d’impact sur l’environnement. Le but de cette étude a été d’évaluer les impacts environnementaux selon les différents régimes alimentaires adoptés.

Expériences de l'article

Par la méthode LCA (Life cycle assessement), les individus ayant participé à cette étude ont été suivis pendant une semaine et l’impact sur l'environnement de trois régimes alimentaires adoptés (omnivore, végétarien et végétarien) a été relevé et évalué. Cette méthode LCA permet de quantifier et d’évaluer les impacts environnementaux d’un processus ou d’une activité. Dans chaque régime alimentaire, deux modes d’alimentations (aliments conventionnels et biologiques) bien équilibrées ont été également évaluées dans cette étude .

Résultats de l'article

En effet, cette étude confirme qu’effectivement le régime végétarien est moins polluant comparé à un régime à base de produits d’origine animale. La consommation de ces produits d’origine animale à un gros impact sur l’environnement. Parmi ces produits, le bœuf s’avère être le plus grand pollueur de l’environnement. Également, le fromage, le poisson et le lait y contribuent significativement. Parallèlement, il est tout à fait rationnel que l’usage des composés chimiques issus de l’agriculture conventionnelle (largement utilisés actuellement) impacte beaucoup plus l’environnement par rapport à l’agriculture biologique.

Rigueur de l'article

La méthode utilisée dans cette étude est intéressante et a permis de répondre aux questions posées par les auteurs. Cependant, l’information sur le nombre d’individus qui ont participé à l’étude ne figure pas dans le papier et aucun test de significativité n’a été appliqué. Également, une période d’étude égale à 7 jours n’est pas vraiment trop représentative et très concluante. Le manque de toutes ces informations fait défaut et fragilise les résultats obtenus dans cette étude. Cette étude serait vraiment intéressante si elle est réalisée sur le long terme avec une population d’étude statistiquement représentative.

Ce que cet article apporte au débat

Les résultats obtenus apportent les informations selon lesquelles l’adoption d’un régime strictement végétalien permettra de réduire les impacts environnementaux. En effet, le régime à base des produits d’origine animale surtout le bœuf pollue beaucoup plus l’environnement par rapport au régime végétalien. En fin, l’adoption de ce régime alimentaire strictement végétalien serait une solution environnementalement durable.

Publiée il y a plus de 9 ans par A. Mohamed.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.
Article : Evaluating the environmental impact of various dietary patterns combined with different food production systems
  • 2 1
  • Auteurs
    L Baroni, L Cenci, M Tettamanti, M Berati
  • Année de publication
    2006
  • Journal
    European Journal of Clinical Nutrition
  • Abstract (dans sa langue originale)

    Abstract
    OBJECTIVE:
    Recent studies support the hypothesis that plant-based diets are environmentally better than meat-based diets. This study aims to further explore this topic and to compare different environmental impacts resulting from different dietary patterns (omnivorous, vegetarian, vegan) and methods of production (conventional farming and organic agriculture).
    DESIGN:
    Three weekly balanced diets, equivalent to one another for energetic and nutrient content, have been planned: an omnivorous one, a vegetarian one and a vegan one. For each one, the Life Cycle Assessment (LCA) method has been applied in order to calculate the environmental impact, expressed in 'points'.
    INTERVENTIONS:
    The software we selected to carry out the Inventory Analysis and the Impact Assessment is SimaPro5. The Assessment phase has been conducted using Ecoindicator 99, a damage-oriented method, which analyses the impact according to three large damage categories, each of them subsuming various impact categories.

  • Identifiant unique
    10.1038/sj.ejcn.1602522
  • Accès libre
    Accéder à la référence
  • Apparait dans la controverse
    L’adoption d’un régime alimentaire végétalien par l’espèce humaine : une alternative évolutive et environnementalement durable ?
  • Comment les contributeurs jugent la qualité scientifique de cette référence :

    0
    0
    1
    1
    0
  • L’adoption d’un régime alimentaire végétalien par l’espèce humaine : une alternative évolutive et environnementalement durable ? Oui ou Non
    1
    1
    0
    0
    0