Abstract Some methodological adaptationists (perhaps unconsciously) hijacked the term ‘‘exaptation,’’ and took an occasion of Stephen Jay Gould’s misspeaking as confirmation that it possessed an evolutionarily ‘‘designed’’ function and was a version of an adaptation, something it was decidedly not. Others provided a standard of evidence for exaptation that was inappropriate, and based on an adaptationist worldview. This article is intended to serve as both an analysis of and correction to those situations. Gould and Elisabeth Vrba’s terms, ‘‘exaptation’’ and ‘‘aptation,’’ as originally introduced, are very useful, unlike the faded adaptationist echo of ‘‘exaptation’’ devised by the methodological adaptationists, which has made the term incoherent. We will discuss how exaptation relates to function, to aptation, and to adaptation, both primary and secondary. These ideas have been rendered practically useless through their mistaken definitions and misapplications by evolutionary psychologists.
Titre de l'article
Redéfinition de l'exaptation, les changements imposés par les psychologues évolutionnistes et les biologistes du comportement
Redéfinition de l'exaptation, les changements imposés par les psychologues évolutionnistes et les biologistes du comportement
Introduction à l'article
Cet article passe en revue différentes mauvaises interprétations de ce que Gould et Vrba ont désigné comme étant une exaptation, notamment à cause de quiproquo de ces derniers.
Cet article passe en revue différentes mauvaises interprétations de ce que Gould et Vrba ont désigné comme étant une exaptation, notamment à cause de quiproquo de ces derniers.
Expériences de l'article
Cet article est plutôt une revue de l'usage du mot exaptation dans d'autre article, il n'y a pas vraiment d'expériences à proprement parlé. Cependant à l'inverse d'une review, cet article ne fait pas le résumé de toutes les erreurs qui ont été faite.
Cet article est plutôt une revue de l'usage du mot exaptation dans d'autre article, il n'y a pas vraiment d'expériences à proprement parlé. Cependant à l'inverse d'une review, cet article ne fait pas le résumé de toutes les erreurs qui ont été faite.
Résultats de l'article
Buss et al. ont mal compris l'idée d'exaptation de Gould en y associant une fonction selectionné par voie de selection naturelle, alors que Gould définit l'exaptation comme un point qui sert actuellement à la compétitivité mais n'étant pas forcement une réponse adatative à une pression biologique. Reeve et Sherman reprenne un des exemples donné par Gould de non-aptation et le considère comme une exaptation, ce qui n'est pas ce que Gould en avait fait. Andrews et al. quant à eux considèrent la bonne définition de l'exaptation mais la renie, en disant qu'il faut d'abord prouver qu'il n'y a pas d'adaptations la où l'on parle d'exaptation, mais il montre la une vision dichotomique entre aptation et non aptation, ce que leurs reprochent Lloyd et Gould. Au final Lloyd et Gould proposent de réfléchir comme ça face à un caractère que l'on étudie: est-ce que ce caractère à une fonction, et quels sont les facteurs évolutifs qui ont amené ce caractère à avoir cette forme/fonction ?
Buss et al. ont mal compris l'idée d'exaptation de Gould en y associant une fonction selectionné par voie de selection naturelle, alors que Gould définit l'exaptation comme un point qui sert actuellement à la compétitivité mais n'étant pas forcement une réponse adatative à une pression biologique. Reeve et Sherman reprenne un des exemples donné par Gould de non-aptation et le considère comme une exaptation, ce qui n'est pas ce que Gould en avait fait. Andrews et al. quant à eux considèrent la bonne définition de l'exaptation mais la renie, en disant qu'il faut d'abord prouver qu'il n'y a pas d'adaptations la où l'on parle d'exaptation, mais il montre la une vision dichotomique entre aptation et non aptation, ce que leurs reprochent Lloyd et Gould. Au final Lloyd et Gould proposent de réfléchir comme ça face à un caractère que l'on étudie: est-ce que ce caractère à une fonction, et quels sont les facteurs évolutifs qui ont amené ce caractère à avoir cette forme/fonction ?
Rigueur de l'article
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Ce que cet article apporte au débat
Cet article permet de corriger les erreurs d'interprétation du papier de Gould ainsi que de supporter une manière de penser face à des caractères différentes du : "quel est la fonction de caractère" évolutioniste (similaire au raisonnement de Andrews et al.). Cette manière de raisonner (déja cité précedemment) est: "est-ce que ce caractère à une fonction, et quels sont les facteurs évolutifs qui ont amené ce caractère à avoir cette forme/fonction ?"
Cet article permet de corriger les erreurs d'interprétation du papier de Gould ainsi que de supporter une manière de penser face à des caractères différentes du : "quel est la fonction de caractère" évolutioniste (similaire au raisonnement de Andrews et al.). Cette manière de raisonner (déja cité précedemment) est: "est-ce que ce caractère à une fonction, et quels sont les facteurs évolutifs qui ont amené ce caractère à avoir cette forme/fonction ?"
Remarques sur l'article
références supplémentaires :
-Buss DM, Haselton MG, Shackelford TK et al (1998) Adaptations, exaptations, and spandrels. Am Psychol 53(5):533
-Reeve HK, Sherman PW (1993) Adaptation and the goals of evolutionary research. Quart Rev Biol 68:1–32
références supplémentaires :
-Buss DM, Haselton MG, Shackelford TK et al (1998) Adaptations, exaptations, and spandrels. Am Psychol 53(5):533
-Reeve HK, Sherman PW (1993) Adaptation and the goals of evolutionary research. Quart Rev Biol 68:1–32
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