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Pendant, longtemps l’hypothèse Gaïa n’était pas prise au sérieux. Suite à un examen minutieux de la théorie de la régulation biotique de la Terre, la communauté biogéochimique s’intéresse au sujet. Rappelons que l’hypothèse Gaïa repose sur les rétroactions du climat par le biote permet de stabiliser l’environnement. Ainsi, le mécanisme est présenté par les algues marines qui produisent du diméthyle de sulfure qui est un composé volatile qui permet la formation de nuages. Les nuages ont un albédo puissant qui tend à refroidir la Terre par la réflexion des rayonnements solaires vers l’espace. Certaines estimations indique que ce refroidissement pourrait atteindre 4 °C. On retrouve ce rétrocontrôle dans le passé, au niveau de la Terre primitive (3 000 millions d’années). En effet, la puissance du Soleil était 30% plus qu’actuellement et engendre par conséquent une température plus froide sur la Terre. Cependant, les micro-organismes présents pendant cette période sont des producteurs de méthane permettant le réchauffement de l’atmosphère. De plus, a de forte concentration le méthane se polymérise créant des nuages réfléchissants permettant la stabilisation de la température terrestre. Les biologistes de l’évolution (Darwinien) sont très réfractaires à cette théorie, en effet, la sélection naturelle n’influe pas l’environnement, “comment les organismes “égoïstes” peuvent-ils évoluer pour changer l’environnement global pour le bien commun ?”. La parade viendrait de la biologie des populations, où l’auto-régulation n’est pas choisie mais prédominante pour maximiser le potentiel individuel. De plus, la Terre a subi nombreuse période d’extinction presque total, ce qui est contradictoire avec l’hypothèse de l’auto-régulation. Par exemple, lors des périodes glaciaire, ou lors de l’apparition de la photosynthèse menaçant l'existence des organismes anaérobies, l'expansion de la végétation créant des crises de famine par l’utilisation du CO2 contenue dans le sol. Malgré tout, un accord général sur la théorie montre quand même l'existence de rétroactions et notamment de rétroactions négatives qui stabilisent l’environnement traduisant de longues périodes de stabilité. Cependant, les nouveaux processus de rétroaction sont possibles, en effet, l’apparition de l’oxygène est positive. En outre le fait qu’elle soit défavorable pour les organismes anaérobies, ce changement permet d’avoir de l’énergie sous une forme plus abondante et facilement utilisable pour les organismes anaérobies et aérobies.
Pendant, longtemps l’hypothèse Gaïa n’était pas prise au sérieux. Suite à un examen minutieux de la théorie de la régulation biotique de la Terre, la communauté biogéochimique s’intéresse au sujet. Rappelons que l’hypothèse Gaïa repose sur les rétroactions du climat par le biote permet de stabiliser l’environnement. Ainsi, le mécanisme est présenté par les algues marines qui produisent du diméthyle de sulfure qui est un composé volatile qui permet la formation de nuages. Les nuages ont un albédo puissant qui tend à refroidir la Terre par la réflexion des rayonnements solaires vers l’espace. Certaines estimations indique que ce refroidissement pourrait atteindre 4 °C. On retrouve ce rétrocontrôle dans le passé, au niveau de la Terre primitive (3 000 millions d’années). En effet, la puissance du Soleil était 30% plus qu’actuellement et engendre par conséquent une température plus froide sur la Terre. Cependant, les micro-organismes présents pendant cette période sont des producteurs de méthane permettant le réchauffement de l’atmosphère. De plus, a de forte concentration le méthane se polymérise créant des nuages réfléchissants permettant la stabilisation de la température terrestre. Les biologistes de l’évolution (Darwinien) sont très réfractaires à cette théorie, en effet, la sélection naturelle n’influe pas l’environnement, “comment les organismes “égoïstes” peuvent-ils évoluer pour changer l’environnement global pour le bien commun ?”. La parade viendrait de la biologie des populations, où l’auto-régulation n’est pas choisie mais prédominante pour maximiser le potentiel individuel. De plus, la Terre a subi nombreuse période d’extinction presque total, ce qui est contradictoire avec l’hypothèse de l’auto-régulation. Par exemple, lors des périodes glaciaire, ou lors de l’apparition de la photosynthèse menaçant l'existence des organismes anaérobies, l'expansion de la végétation créant des crises de famine par l’utilisation du CO2 contenue dans le sol. Malgré tout, un accord général sur la théorie montre quand même l'existence de rétroactions et notamment de rétroactions négatives qui stabilisent l’environnement traduisant de longues périodes de stabilité. Cependant, les nouveaux processus de rétroaction sont possibles, en effet, l’apparition de l’oxygène est positive. En outre le fait qu’elle soit défavorable pour les organismes anaérobies, ce changement permet d’avoir de l’énergie sous une forme plus abondante et facilement utilisable pour les organismes anaérobies et aérobies.
Rigueur de la review
Bonne rigueur, bien référencé.
Bonne rigueur, bien référencé.
Ce que cette review apporte au débat
La review fait un très bon état de l'art concernant l'hypothèse Gaïa, et reprend les arguments pour et contre cette controverse avec des arguments à l'appui.
La review fait un très bon état de l'art concernant l'hypothèse Gaïa, et reprend les arguments pour et contre cette controverse avec des arguments à l'appui.
Publiée il y a plus de 9 ans
par
E. Boix et A. Defossez.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.
Titre de la review
Rétroactions sur Gaïa
Rétroactions sur Gaïa
Résumé de la review
Pendant, longtemps l’hypothèse Gaïa n’était pas prise au sérieux. Suite à un examen minutieux de la théorie de la régulation biotique de la Terre, la communauté biogéochimique s’intéresse au sujet. Rappelons que l’hypothèse Gaïa repose sur les rétroactions du climat par le biote permet de stabiliser l’environnement. Ainsi, le mécanisme est présenté par les algues marines qui produisent du diméthyle de sulfure qui est un composé volatile qui permet la formation de nuages. Les nuages ont un albédo puissant qui tend à refroidir la Terre par la réflexion des rayonnements solaires vers l’espace. Certaines estimations indique que ce refroidissement pourrait atteindre 4 °C. On retrouve ce rétrocontrôle dans le passé, au niveau de la Terre primitive (3 000 millions d’années). En effet, la puissance du Soleil était 30% plus qu’actuellement et engendre par conséquent une température plus froide sur la Terre. Cependant, les micro-organismes présents pendant cette période sont des producteurs de méthane permettant le réchauffement de l’atmosphère. De plus, a de forte concentration le méthane se polymérise créant des nuages réfléchissants permettant la stabilisation de la température terrestre. Les biologistes de l’évolution (Darwinien) sont très réfractaires à cette théorie, en effet, la sélection naturelle n’influe pas l’environnement, “comment les organismes “égoïstes” peuvent-ils évoluer pour changer l’environnement global pour le bien commun ?”. La parade viendrait de la biologie des populations, où l’auto-régulation n’est pas choisie mais prédominante pour maximiser le potentiel individuel. De plus, la Terre a subi nombreuse période d’extinction presque total, ce qui est contradictoire avec l’hypothèse de l’auto-régulation. Par exemple, lors des périodes glaciaire, ou lors de l’apparition de la photosynthèse menaçant l'existence des organismes anaérobies, l'expansion de la végétation créant des crises de famine par l’utilisation du CO2 contenue dans le sol. Malgré tout, un accord général sur la théorie montre quand même l'existence de rétroactions et notamment de rétroactions négatives qui stabilisent l’environnement traduisant de longues périodes de stabilité. Cependant, les nouveaux processus de rétroaction sont possibles, en effet, l’apparition de l’oxygène est positive. En outre le fait qu’elle soit défavorable pour les organismes anaérobies, ce changement permet d’avoir de l’énergie sous une forme plus abondante et facilement utilisable pour les organismes anaérobies et aérobies.
Pendant, longtemps l’hypothèse Gaïa n’était pas prise au sérieux. Suite à un examen minutieux de la théorie de la régulation biotique de la Terre, la communauté biogéochimique s’intéresse au sujet. Rappelons que l’hypothèse Gaïa repose sur les rétroactions du climat par le biote permet de stabiliser l’environnement. Ainsi, le mécanisme est présenté par les algues marines qui produisent du diméthyle de sulfure qui est un composé volatile qui permet la formation de nuages. Les nuages ont un albédo puissant qui tend à refroidir la Terre par la réflexion des rayonnements solaires vers l’espace. Certaines estimations indique que ce refroidissement pourrait atteindre 4 °C. On retrouve ce rétrocontrôle dans le passé, au niveau de la Terre primitive (3 000 millions d’années). En effet, la puissance du Soleil était 30% plus qu’actuellement et engendre par conséquent une température plus froide sur la Terre. Cependant, les micro-organismes présents pendant cette période sont des producteurs de méthane permettant le réchauffement de l’atmosphère. De plus, a de forte concentration le méthane se polymérise créant des nuages réfléchissants permettant la stabilisation de la température terrestre. Les biologistes de l’évolution (Darwinien) sont très réfractaires à cette théorie, en effet, la sélection naturelle n’influe pas l’environnement, “comment les organismes “égoïstes” peuvent-ils évoluer pour changer l’environnement global pour le bien commun ?”. La parade viendrait de la biologie des populations, où l’auto-régulation n’est pas choisie mais prédominante pour maximiser le potentiel individuel. De plus, la Terre a subi nombreuse période d’extinction presque total, ce qui est contradictoire avec l’hypothèse de l’auto-régulation. Par exemple, lors des périodes glaciaire, ou lors de l’apparition de la photosynthèse menaçant l'existence des organismes anaérobies, l'expansion de la végétation créant des crises de famine par l’utilisation du CO2 contenue dans le sol. Malgré tout, un accord général sur la théorie montre quand même l'existence de rétroactions et notamment de rétroactions négatives qui stabilisent l’environnement traduisant de longues périodes de stabilité. Cependant, les nouveaux processus de rétroaction sont possibles, en effet, l’apparition de l’oxygène est positive. En outre le fait qu’elle soit défavorable pour les organismes anaérobies, ce changement permet d’avoir de l’énergie sous une forme plus abondante et facilement utilisable pour les organismes anaérobies et aérobies.
Rigueur de la review
Bonne rigueur, bien référencé.
Bonne rigueur, bien référencé.
Ce que cette review apporte au débat
La review fait un très bon état de l'art concernant l'hypothèse Gaïa, et reprend les arguments pour et contre cette controverse avec des arguments à l'appui.
La review fait un très bon état de l'art concernant l'hypothèse Gaïa, et reprend les arguments pour et contre cette controverse avec des arguments à l'appui.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.