Aedes mosquitoes include important vector species such as Aedes aegypti, the major vector of dengue. Genetic control methods are being developed for several of these species, stimulated by an urgent need owing to the poor effectiveness of current methods combined with an increase in chemical pesticide resistance. In this review we discuss the various genetic strategies that have been proposed, their present status, and future prospects. We focus particularly on those methods that are already being tested in the field, including RIDL and Wolbachia-based approaches.
Titre de la review
Contrôle génétique des moustiques Aedes
Contrôle génétique des moustiques Aedes
Résumé de la review
La revue présente les différents moyens de luttes contre la famille de moustiques Aedes et notamment les moyens de lutte qui sont actuellement testés sur le terrain (RIDL et Wolbachia).
Les moustiques Aedes sont vecteur de la dengue qui représente la plus grande maladie virale transmise par les moustiques (50 à 400 millions d'infections par an). Cependant ils transmettent également de nombreuses autres maladies tels que la fièvre jaune, le chikungunya ou même le parasite de la filariose lymphatique.
Comme tous les moustiques, Aedes se reproduit à grande vitesse et pond dans les eaux stagnantes tels que les gouttières ou les vases. Les méthodes de lutte actuelles comme les vaccins ou l’utilisation de moustiquaires sont inefficaces. Ainsi de nouvelles méthodes basées sur la modification génétique des moustiques apparaissent. Les méthodes génétiques sont dépendantes de l’hérédité et donc très spécifiques de l’espèce étudiées. Ainsi elles ne sont pas toujours adaptées lorsque qu’un agent infectieux à une multitude d’hôtes vecteurs.
Afin de limiter les agents pathogènes, on cherche à contrôler les populations de moustiques. Pour cela, on peut utiliser des méthodes basé sur la dispersion (i) d’un gène létal dans la population (ii) d’un gène qui réduit les capacités de transmission des agents pathogènes (résistance par exemple).
1) Méthodes de suppression des populations
2) Insectes résistants aux virus
Plusieurs méthodes de mutagénèse ont été testées pour lutter contre le paludisme. Les souches ont été modifiées en vue de créer des anticorps ou des peptides contre le parasite. Pour lutter contre les arbovirus, les méthodes s'appuient plutôt sur des méthodes d'interférence ARN (ARNi). Ces ARNi vont être exprimés et vont s'hybrider avec des partie du génome du virus, ce qui va empêcher sa réplication. Néanmoins cet technique n'est pas durable car les virus mutent et l'expression des ARNi représente un coût pour le moustique.
La revue présente les différents moyens de luttes contre la famille de moustiques Aedes et notamment les moyens de lutte qui sont actuellement testés sur le terrain (RIDL et Wolbachia).
Les moustiques Aedes sont vecteur de la dengue qui représente la plus grande maladie virale transmise par les moustiques (50 à 400 millions d'infections par an). Cependant ils transmettent également de nombreuses autres maladies tels que la fièvre jaune, le chikungunya ou même le parasite de la filariose lymphatique.
Comme tous les moustiques, Aedes se reproduit à grande vitesse et pond dans les eaux stagnantes tels que les gouttières ou les vases. Les méthodes de lutte actuelles comme les vaccins ou l’utilisation de moustiquaires sont inefficaces. Ainsi de nouvelles méthodes basées sur la modification génétique des moustiques apparaissent. Les méthodes génétiques sont dépendantes de l’hérédité et donc très spécifiques de l’espèce étudiées. Ainsi elles ne sont pas toujours adaptées lorsque qu’un agent infectieux à une multitude d’hôtes vecteurs.
Afin de limiter les agents pathogènes, on cherche à contrôler les populations de moustiques. Pour cela, on peut utiliser des méthodes basé sur la dispersion (i) d’un gène létal dans la population (ii) d’un gène qui réduit les capacités de transmission des agents pathogènes (résistance par exemple).
1) Méthodes de suppression des populations
2) Insectes résistants aux virus
Plusieurs méthodes de mutagénèse ont été testées pour lutter contre le paludisme. Les souches ont été modifiées en vue de créer des anticorps ou des peptides contre le parasite. Pour lutter contre les arbovirus, les méthodes s'appuient plutôt sur des méthodes d'interférence ARN (ARNi). Ces ARNi vont être exprimés et vont s'hybrider avec des partie du génome du virus, ce qui va empêcher sa réplication. Néanmoins cet technique n'est pas durable car les virus mutent et l'expression des ARNi représente un coût pour le moustique.
Ce que cette review apporte au débat
La revue présente un panel important de méthodes applicables pour la lutte contre les agents pathogènes transmis par les moustiques. Les méthodes de dispersion auto-limitante consiste à relâcher un grand nombre de moustiques modifiés afin qu’ils s’intègrent dans la population sauvage et qu’ils dispersent les gènes d’intérêt. Néanmoins la sélection est toujours en faveur des allèles sauvages et obligent à effectuer des lâchés régulier ce qui représente un coût non négligeable. Ces systèmes ont cependant qu'un impact à court terme sur les écosystèmes. Au contraire, il existe certains systèmes d’entrainement génique autonomes qui sont persistent longtemps car la transmission du gène d’intérêt à la descendance est généralement supérieure à 90%. Ces systèmes sont plus efficaces et moins coûteux mais ont un fort impact irréversible sur les écosystèmes. L'introduction à l'ensemble de ces méthodes permet de mieux appréhender le sujet de la contreverse.
La revue présente un panel important de méthodes applicables pour la lutte contre les agents pathogènes transmis par les moustiques. Les méthodes de dispersion auto-limitante consiste à relâcher un grand nombre de moustiques modifiés afin qu’ils s’intègrent dans la population sauvage et qu’ils dispersent les gènes d’intérêt. Néanmoins la sélection est toujours en faveur des allèles sauvages et obligent à effectuer des lâchés régulier ce qui représente un coût non négligeable. Ces systèmes ont cependant qu'un impact à court terme sur les écosystèmes. Au contraire, il existe certains systèmes d’entrainement génique autonomes qui sont persistent longtemps car la transmission du gène d’intérêt à la descendance est généralement supérieure à 90%. Ces systèmes sont plus efficaces et moins coûteux mais ont un fort impact irréversible sur les écosystèmes. L'introduction à l'ensemble de ces méthodes permet de mieux appréhender le sujet de la contreverse.
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