A continued debate in anthropology concerns the evolutionary origin of 'anatomically modern humans' (Homo sapiens sapiens). Different models have been proposed to examine the related questions of (1) where and when anatomically modern humans first appeared and (2) the genetic and evolutionary relationship between modern humans and earlier human populations. Genetic data have been increasingly used to address these questions. Genetic data on living human populations have been used to reconstruct the evolutionary history of the human species by considering how global patterns of human variation could be produced given different evolutionary scenarios. Of particular interest are gene trees that reconstruct the time and place of the most recent common ancestor of humanity for a given haplotype and the analysis of regional differences in genetic diversity. Ancient DNA has also allowed a direct assessment of genetic variation in European Neandertals. Together with the fossil record, genetic data provide insight into the origin of modern humans. The evidence points to an African origin of modern humans dating back to 200,000 years followed by later expansions of moderns out of Africa across the Old World. What is less clear is what happened when these early modern humans met preexisting 'archaic human' populations outside of Africa. At present, it is difficult to distinguish between a model of total genetic replacement and a model that includes some degree of genetic mixture.
Titre de la review
Preuve génétique et débat sur les origines de l'homme moderne
Preuve génétique et débat sur les origines de l'homme moderne
Résumé de la review
L’auteur nous propose un compte rendu des éléments de réponses aux diverses questions faisant partie intégrante du débat sur les origines évolutives de l’homme moderne ou « humains anatomiquement modernes » , terme identifiant nos premiers ancêtres comme physiquement similaires aux humains vivants actuellement.
Les principales questions étant :
Deux scénarios sont confrontés :
Dans ce dernier cas,
Les divers modèles sont confrontés à la lumière des données génétiques, notamment grâce à l'étude de l’ADN ancien qui permet une évaluation directe de la variation génétique chez les Néandertaliens européens, et en intégrant l’apport des archives fossile et archéologiques.
Ces données génétiques permettent retrouver l’ ancêtre commun le plus récent pour un haplotype donné par la construction d'arbres génétiques, d'analyser les différences régionales de diversité génétique et donc plus globalement, de tester les scénarios évolutifs pour retrouver les schémas globaux de variation génétique humaine et donc reconstruire l’histoire évolutive.
Ces analyses génétiques indiquent une origine africaine de l'homme moderne remontant à 200 000 ans suivie par des expansions ultérieures hors d'Afrique.
Cependant, dans ce cas, il est difficile de déterminer si des mélanges génétiques ont été mis en place entre les populations archaïques d'Eurasie et l'homme moderne.
L’auteur nous propose un compte rendu des éléments de réponses aux diverses questions faisant partie intégrante du débat sur les origines évolutives de l’homme moderne ou « humains anatomiquement modernes » , terme identifiant nos premiers ancêtres comme physiquement similaires aux humains vivants actuellement.
Les principales questions étant :
Deux scénarios sont confrontés :
Dans ce dernier cas,
Les divers modèles sont confrontés à la lumière des données génétiques, notamment grâce à l'étude de l’ADN ancien qui permet une évaluation directe de la variation génétique chez les Néandertaliens européens, et en intégrant l’apport des archives fossile et archéologiques.
Ces données génétiques permettent retrouver l’ ancêtre commun le plus récent pour un haplotype donné par la construction d'arbres génétiques, d'analyser les différences régionales de diversité génétique et donc plus globalement, de tester les scénarios évolutifs pour retrouver les schémas globaux de variation génétique humaine et donc reconstruire l’histoire évolutive.
Ces analyses génétiques indiquent une origine africaine de l'homme moderne remontant à 200 000 ans suivie par des expansions ultérieures hors d'Afrique.
Cependant, dans ce cas, il est difficile de déterminer si des mélanges génétiques ont été mis en place entre les populations archaïques d'Eurasie et l'homme moderne.
Rigueur de la review
L'auteur propose une analyse globale en réunissant les divers outils scientifiques utilisés à l'heure actuelle pour répondre aux questions débattues dans cette thématique. Ce qui permet un point de vue général à travers la recherche, dans les différents domaines contribuant tous à l'avancement du débat, la génétique, la paléontologie ou encore l'archéologie.
L'auteur propose une analyse globale en réunissant les divers outils scientifiques utilisés à l'heure actuelle pour répondre aux questions débattues dans cette thématique. Ce qui permet un point de vue général à travers la recherche, dans les différents domaines contribuant tous à l'avancement du débat, la génétique, la paléontologie ou encore l'archéologie.
Ce que cette review apporte au débat
Bien que le débat sur les origines humaines modernes se poursuive, les données génétiques, provenant à la fois des populations vivantes et de l'ADN ancien, semblent faire accepter une origine africaine initiale. De plus, les preuves fossiles indiquent une apparition plus précoce de la modernité en Afrique.
Bien que le débat sur les origines humaines modernes se poursuive, les données génétiques, provenant à la fois des populations vivantes et de l'ADN ancien, semblent faire accepter une origine africaine initiale. De plus, les preuves fossiles indiquent une apparition plus précoce de la modernité en Afrique.
Remarques sur la review
Dans cette review, l'auteur exprime la façon dont il perçoit le débat à la lumière des données actuelles, cependant il souligne le fait que si l'Afrique a pu être la principale source de nos ancêtres, elle n'est peut-être pas la seule (Templeton, 2005, 2007). Lui même suggère dans un précédent article que l'ascendance humaine moderne peut être décrite comme principalement, mais pas exclusivement, hors d'Afrique (Relethford, 2001b).
Dans cette review, l'auteur exprime la façon dont il perçoit le débat à la lumière des données actuelles, cependant il souligne le fait que si l'Afrique a pu être la principale source de nos ancêtres, elle n'est peut-être pas la seule (Templeton, 2005, 2007). Lui même suggère dans un précédent article que l'ascendance humaine moderne peut être décrite comme principalement, mais pas exclusivement, hors d'Afrique (Relethford, 2001b).
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