Natural populations worldwide are increasingly fragmented by habitat loss. Isolation at small population
size is thought to reduce individual and population fitness via inbreeding depression. However, little is
known about the time-scale over which adverse genetic effects may develop in natural populations or the
number and types of traits likely to be affected. The benefits of restoring gene flow to isolates are therefore
also largely unknown. In contrast, the potential costs of migration (e.g. disease spread) are readily
apparent. Management for ecological connectivity has therefore been controversial and sometimes
avoided. Using pedigree and life-history data collected during 25 years of study, we evaluated genetic
decline and rescue in a population of bighorn sheep founded by 12 individuals in 1922 and isolated at an
average size of 42 animals for 10–12 generations. Immigration was restored experimentally, beginning in
Titre de l'article
Sauvetage génétique de population de grands mammifères isolés.
Sauvetage génétique de population de grands mammifères isolés.
Introduction à l'article
La science de la conservation prédit que les petites populations isolées vont, au cours de l'évolution, subir une réduction de fitness individuelle à cause de l'augmentation de la consanguinité et le déclin voir l'extinction de l'espèce. Ce phénomène est très préoccupant car la diminution du nombre de grands mammifères peut avoir d'important impacts économiques. C'est pourquoi l'étude de ces populations en déclin est très importante. Dans cet article, les biologistes analysent cette dynamique populationnelle par des études individuelles et généalogiques sur le mouflon canadien (Ovis canadenis). Cette population initialement isolée par la distance et l'urbanisation, a subit une implantation d'espèces d'élevage en 1922. Des données démographique, génétique et populationnelle (entre 1979 et 2003) ont permis aux chercheurs d'estimer les modifications génétiques et analyser la coexistence de ces espèces sauvages et d'élevages. Leurs résultats montrent une diminution de fitness importante.
La science de la conservation prédit que les petites populations isolées vont, au cours de l'évolution, subir une réduction de fitness individuelle à cause de l'augmentation de la consanguinité et le déclin voir l'extinction de l'espèce. Ce phénomène est très préoccupant car la diminution du nombre de grands mammifères peut avoir d'important impacts économiques. C'est pourquoi l'étude de ces populations en déclin est très importante. Dans cet article, les biologistes analysent cette dynamique populationnelle par des études individuelles et généalogiques sur le mouflon canadien (Ovis canadenis). Cette population initialement isolée par la distance et l'urbanisation, a subit une implantation d'espèces d'élevage en 1922. Des données démographique, génétique et populationnelle (entre 1979 et 2003) ont permis aux chercheurs d'estimer les modifications génétiques et analyser la coexistence de ces espèces sauvages et d'élevages. Leurs résultats montrent une diminution de fitness importante.
Expériences de l'article
Dans cet article différentes méthodes sont utilisées :
Dans cet article différentes méthodes sont utilisées :
Résultats de l'article
Les chercheurs ont estimé la taille et la variation de la population de mouflon avant ajout d'autre individu.
Le taux de croissance moyen de cette population sur un an est légèrement positif (sauf juste avant l'ajout de mouflon ou ce ratio était légèrement négatif). La diversité génétique était, juste avant l'ajout d'individu, très faible comparé à d'autre population d'Ovis . Ces deux indicateurs reflètent un réel goulot d'étranglement pour cette population (diminution du nombre d'individu, augmentation de la consanguinité).
Après le sauvetage génétique de cette population, plusieurs paramètre ont été étudié :
Les chercheurs ont estimé la taille et la variation de la population de mouflon avant ajout d'autre individu.
Le taux de croissance moyen de cette population sur un an est légèrement positif (sauf juste avant l'ajout de mouflon ou ce ratio était légèrement négatif). La diversité génétique était, juste avant l'ajout d'individu, très faible comparé à d'autre population d'Ovis . Ces deux indicateurs reflètent un réel goulot d'étranglement pour cette population (diminution du nombre d'individu, augmentation de la consanguinité).
Après le sauvetage génétique de cette population, plusieurs paramètre ont été étudié :
Ce que cet article apporte au débat
D'après cet article, l'ajout de mouflon dans cette population sauvage semble être un atout pour la conservation de cette espèce. Certes, la migration de ces espèces augmente la diversité génétique, modifie le comportement des individu (augmentation du succès reproducteur), améliore leur fitness, ect.. cependant la population reste petite et isolée d'autre population de mouflon. Nous pouvons alors nous demander si cette méthode est une solution à long terme ou si dans plusieurs années les problèmes de consanguinité persisteront toujours ?
D'après cet article, l'ajout de mouflon dans cette population sauvage semble être un atout pour la conservation de cette espèce. Certes, la migration de ces espèces augmente la diversité génétique, modifie le comportement des individu (augmentation du succès reproducteur), améliore leur fitness, ect.. cependant la population reste petite et isolée d'autre population de mouflon. Nous pouvons alors nous demander si cette méthode est une solution à long terme ou si dans plusieurs années les problèmes de consanguinité persisteront toujours ?
Remarques sur l'article
Article très intéressant, il se base sur des données issues de plusieurs études a différentes période. Il permet alors d'avoir une approche intégrative sur une grande échelle de temps.
Article très intéressant, il se base sur des données issues de plusieurs études a différentes période. Il permet alors d'avoir une approche intégrative sur une grande échelle de temps.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.