Genetic use restriction technologies (GURTs), developed to secure return on investments through protection of plant varieties, are among the most controversial and opposed genetic engineering biotechnologies as they are perceived as a tool to force farmers to depend on multinational corporations' seed monopolies. In this work, the currently proposed strategies are described and compared with some of the principal techniques implemented for preventing transgene flow and/or seed saving, with a simultaneous analysis of the future perspectives of GURTs taking into account potential benefits, possible impacts on farmers and local plant genetic resources (PGR), hypothetical negative environmental issues and ethical concerns related to intellectual property that have led to the ban of this technology.
Titre de la review
Les technologies génétiques de restriction: un examen
Les technologies génétiques de restriction: un examen
Résumé de la review
L'étude fait un gros résumé historique sur l'utilisation des technologies de restrictions sur les plantes OGM, ensuite il aborde une définition concise des V-GURT et T-GURT. Il décrit tout d'abord comment fonctionne le premier V-GURT du brevet du département des Etats-Unis (V-GURTs (Terminator) Can it be effective as a biological containment tool?) en expliquant que cette technique permet de ne pas avoir de seconde génération de plantes en activant des toxines dans les graines qui tuent les semences réalisées et donc empêche tout développement embryonnaire après dispersion dans l'environnement. La seconde technique de V-GURT consiste à rendre la graine totalement stérile grâce a une protéine disruptive. Cela permet de ne pas avoir de dissémination de pollen à la base et donc pas de fécondation hors culture.
Il existe également une technique permettant via l'activation d'un gène chez toutes les plantes à tubercules notamment de bloquer leur croissance végétative et donc d'éviter une certaine maturité de la plante. Le dernier aspect possible des V-GURT est celui exploré par Lin et al en 2008 (A Built-In Strategy for Containment of Transgenic Plants: Creation of Selectively Terminable Transgenic Rice) qui consiste à ne pas introduire de gènes codant pour des protéines mais plutôt de l'ARN d'inférence ainsi qu'une tolérance au Rundup et une sensibilité à un autre herbicide.
Il définit ensuite les T-GURTs en deux catégories : la première étant un ensemble d'expression de gènes dans la graine de la première génération via l'application de produits chimiques, et ensuite la deuxième génération n'est plus génétiquement modifiée, et la seconde méthode consiste à introduire un gène maintenu inactif puis activé par un produit chimique qui doit être racheté à chaque génération. L'auteur propose également des méthodes soutenues par des brevets qui consistent en des modifications de la fonctionnalité du code génétique (Ardell 2013).
L'article énonce ensuite les enjeux qu'il y a derrière cette utilisation de GURT, avec un premier aspect éthique dont il ne sera pas parlé ici, puis d'un aspect environnemental. En effet l'auteur explique que pour certains scientifiques, la seule technique possible est de rendre les semences létales. Les V-GURTs contribueraient notamment aussi à éviter la création de "super mauvaises herbes" susceptibles de devenir immunisées au herbicides notamment. Il existe donc une petite vingtaine de méthodes différentes pour confiner les transgènes (la liste exhaustive n'est pas nécessaire ici). Cependant aucune stratégie actuelle n'est capable de bloquer toutes les propagations de transgènes, comme le précise l'auteur. En effet certains points cruciaux du contrôle génétique ne peuvent être garantis à 100% comme l'introduction d'un plasmide où sa transmission par le pollen à déjà été observé (Wang et al. 2004). Une liste d'exemple où chaque défaut des GURTs est explicitée est fournie dans l'article mais cela n'ajoute rien à la compréhension de l'analyse.
Ensuite l'auteur nous montre que les T-GURTs en étant ciblés sur chaque génération permettraient de s'adapter en activant ou désactivant des traits chez les plantes avec la résistance à la sécheresse ou à l'attaque de ravageurs par exemple.
Ensuite l'article aborde un aspect plutôt négatif des GURTs en considérant l'aspect d'impact environnemental. Il explique que le premier problème serait une perte de diversité dans les cultures à cause d'une uniformisation dans la sélection des variétés de cultivars. Ensuite, les produits chimiques utilisés peuvent détériorer le sol et la microflore autochtone.
Enfin l'auteur conclue sur l'aspect de risque d'évasion des transgènes qui explique à nouveau qu'il faut que la technique soit viable à 100%, avec les trois principaux problèmes encore non résolus qui sont le silence génétique, la ségrégation des trois gènes constitutifs des V-GURTs et la présence possible de pollen transgénique hors des cultures et par conséquent les GURTs restent interdits.
L'étude fait un gros résumé historique sur l'utilisation des technologies de restrictions sur les plantes OGM, ensuite il aborde une définition concise des V-GURT et T-GURT. Il décrit tout d'abord comment fonctionne le premier V-GURT du brevet du département des Etats-Unis (V-GURTs (Terminator) Can it be effective as a biological containment tool?) en expliquant que cette technique permet de ne pas avoir de seconde génération de plantes en activant des toxines dans les graines qui tuent les semences réalisées et donc empêche tout développement embryonnaire après dispersion dans l'environnement. La seconde technique de V-GURT consiste à rendre la graine totalement stérile grâce a une protéine disruptive. Cela permet de ne pas avoir de dissémination de pollen à la base et donc pas de fécondation hors culture.
Il existe également une technique permettant via l'activation d'un gène chez toutes les plantes à tubercules notamment de bloquer leur croissance végétative et donc d'éviter une certaine maturité de la plante. Le dernier aspect possible des V-GURT est celui exploré par Lin et al en 2008 (A Built-In Strategy for Containment of Transgenic Plants: Creation of Selectively Terminable Transgenic Rice) qui consiste à ne pas introduire de gènes codant pour des protéines mais plutôt de l'ARN d'inférence ainsi qu'une tolérance au Rundup et une sensibilité à un autre herbicide.
Il définit ensuite les T-GURTs en deux catégories : la première étant un ensemble d'expression de gènes dans la graine de la première génération via l'application de produits chimiques, et ensuite la deuxième génération n'est plus génétiquement modifiée, et la seconde méthode consiste à introduire un gène maintenu inactif puis activé par un produit chimique qui doit être racheté à chaque génération. L'auteur propose également des méthodes soutenues par des brevets qui consistent en des modifications de la fonctionnalité du code génétique (Ardell 2013).
L'article énonce ensuite les enjeux qu'il y a derrière cette utilisation de GURT, avec un premier aspect éthique dont il ne sera pas parlé ici, puis d'un aspect environnemental. En effet l'auteur explique que pour certains scientifiques, la seule technique possible est de rendre les semences létales. Les V-GURTs contribueraient notamment aussi à éviter la création de "super mauvaises herbes" susceptibles de devenir immunisées au herbicides notamment. Il existe donc une petite vingtaine de méthodes différentes pour confiner les transgènes (la liste exhaustive n'est pas nécessaire ici). Cependant aucune stratégie actuelle n'est capable de bloquer toutes les propagations de transgènes, comme le précise l'auteur. En effet certains points cruciaux du contrôle génétique ne peuvent être garantis à 100% comme l'introduction d'un plasmide où sa transmission par le pollen à déjà été observé (Wang et al. 2004). Une liste d'exemple où chaque défaut des GURTs est explicitée est fournie dans l'article mais cela n'ajoute rien à la compréhension de l'analyse.
Ensuite l'auteur nous montre que les T-GURTs en étant ciblés sur chaque génération permettraient de s'adapter en activant ou désactivant des traits chez les plantes avec la résistance à la sécheresse ou à l'attaque de ravageurs par exemple.
Ensuite l'article aborde un aspect plutôt négatif des GURTs en considérant l'aspect d'impact environnemental. Il explique que le premier problème serait une perte de diversité dans les cultures à cause d'une uniformisation dans la sélection des variétés de cultivars. Ensuite, les produits chimiques utilisés peuvent détériorer le sol et la microflore autochtone.
Enfin l'auteur conclue sur l'aspect de risque d'évasion des transgènes qui explique à nouveau qu'il faut que la technique soit viable à 100%, avec les trois principaux problèmes encore non résolus qui sont le silence génétique, la ségrégation des trois gènes constitutifs des V-GURTs et la présence possible de pollen transgénique hors des cultures et par conséquent les GURTs restent interdits.
Rigueur de la review
La review fait appel à de très nombreuses sources, en témoignent les références bibliographiques citées à travers tout le texte mais également la bibliographie en fin de manuscrit. En se plaçant comme un récapitulatif des points de vues exprimés et des expériences tentées dans le domaine de la biotechnologie, et plus précisément des OGM, cette publication parait être d'une rigueur certaine. En effet on peut remarquer que l'auteur ne prend pas le parti d'un des deux camps, c'est à dire qu'il n'est ni proGURTs ni anti-GURTs. Son analyse est stricte, détaillée et chronologique, illustrant les aspects vendeurs de ces technologies comme les aspects encore incertains. Il ne finit pas par dire que l'interdiction de commercialisation est logique d'un point de vue environnemental, il se contente d'être impartial et de dire que c'est la décision générale suite à de multiples débats qui ont concluent à cette interdiction.
La review fait appel à de très nombreuses sources, en témoignent les références bibliographiques citées à travers tout le texte mais également la bibliographie en fin de manuscrit. En se plaçant comme un récapitulatif des points de vues exprimés et des expériences tentées dans le domaine de la biotechnologie, et plus précisément des OGM, cette publication parait être d'une rigueur certaine. En effet on peut remarquer que l'auteur ne prend pas le parti d'un des deux camps, c'est à dire qu'il n'est ni proGURTs ni anti-GURTs. Son analyse est stricte, détaillée et chronologique, illustrant les aspects vendeurs de ces technologies comme les aspects encore incertains. Il ne finit pas par dire que l'interdiction de commercialisation est logique d'un point de vue environnemental, il se contente d'être impartial et de dire que c'est la décision générale suite à de multiples débats qui ont concluent à cette interdiction.
Ce que cette review apporte au débat
L'article en lui même étant très détaillé, on apprend beaucoup de chose sur les différents types de GURTs et sur leur défauts et leur avantages. Cette review est très pertinente quant à l'actualité des GURTs et à leur évolution dans la société moderne. Il a été passé sous silence l'aspect éthique et sociétal, mais d'un point de vue même écologique, le papier explicite comme l'article de 2005 cité dans cette controverse les différents défauts qu'il reste à corriger sur ces technologies si l'on veut un début d'acceptation pour l'agroalimentaire avec une recherche de confinement intégral et non pas quasi-total comme actuellement. On remarque dans cet article récent que c'est donc ce manque de fiabilité qui interdit toujours l'utilisation de ces biotechnologies.
Cela montre que l'écologie est encore préservée d'un point de vue scientifique. On souhaite encore conserver une évolution naturelle des écosystèmes et cela est permit en veillant à utiliser seulement des techniques fiables à 100%.
L'article en lui même étant très détaillé, on apprend beaucoup de chose sur les différents types de GURTs et sur leur défauts et leur avantages. Cette review est très pertinente quant à l'actualité des GURTs et à leur évolution dans la société moderne. Il a été passé sous silence l'aspect éthique et sociétal, mais d'un point de vue même écologique, le papier explicite comme l'article de 2005 cité dans cette controverse les différents défauts qu'il reste à corriger sur ces technologies si l'on veut un début d'acceptation pour l'agroalimentaire avec une recherche de confinement intégral et non pas quasi-total comme actuellement. On remarque dans cet article récent que c'est donc ce manque de fiabilité qui interdit toujours l'utilisation de ces biotechnologies.
Cela montre que l'écologie est encore préservée d'un point de vue scientifique. On souhaite encore conserver une évolution naturelle des écosystèmes et cela est permit en veillant à utiliser seulement des techniques fiables à 100%.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.