One goal of global marine protected areas (MPAs) is to ensure they represent a breadth of taxonomic biodiversity. Ensuring representation of species in MPAs, however, would require protecting vast areas of the global oceans and does not explicitly prioritize species of conservation concern. When threatened species are considered, a recent study found that only a small fraction of their geographic ranges are within the global MPA network. Which global marine areas, and what conservation actions beyond MPAs could be prioritized to prevent marine extinctions (Convention on Biological Diversity Aichi Target 12), remains unknown. Here, we use systematic conservation planning approaches to prioritize conservation actions for sharks, rays and chimaeras (class Chondrichthyes). We use chondrichthyans as they have the highest proportion of threatened species of any marine class. We find that expanding the MPA network by 3% in 70 nations would cover half of the geographic range of 99 imperilled endemic chondrichthyans. Our hotspot analysis reveals that just 12 nations harbour more than half (53) of the imperilled endemics. Four of these hotspot nations are within the top ten chondrichthyan fishing nations in the world, but are yet to implement basic chondrichthyan fisheries management. Given their geopolitical realities, conservation action for some countries will require relief and reorganization to enable sustainable fisheries and species protection.
Titre de l'article
Des aires marines protégées mondiales pour prévenir les extinctions.
Des aires marines protégées mondiales pour prévenir les extinctions.
Introduction à l'article
Une récente analyse sur les lagunes a révélé que les aires marines protégées (AMP) contiennent moins de 10% des aires de répartition d'espèces menacées. Ainsi, les AMP devraient être étendues aussi bien dans les eaux côtières, qu'en pleine mer/océan afin d'être plus efficaces et combler ce déficit. Les Chondrichtyens (requins, raie, chimères) sont les plus concernés étant donné qu'ils présentent le plus grand nombre d'espèces menacées voire localement éteintes pour certaines populations. Par conséquent, les auteurs étudient les points chauds de biodiversité des Chondrichtyens pour répondre à 1) de combien avons-nous besoin pour étendre le réseau actuel d'AMP afin d'éviter l'extinction des chondrichtyens endémiques en péril ?, 2) quels sont les pays prioritaires qui abritent le plus grand nombre de ces espèces ?, 3) comment pouvons-nous améliorer les activités liées à la gestion des pêches et la conservation dans ces pays ?, et 4) quelle est la probabilité de conservation dans chacun des pays ?
Une récente analyse sur les lagunes a révélé que les aires marines protégées (AMP) contiennent moins de 10% des aires de répartition d'espèces menacées. Ainsi, les AMP devraient être étendues aussi bien dans les eaux côtières, qu'en pleine mer/océan afin d'être plus efficaces et combler ce déficit. Les Chondrichtyens (requins, raie, chimères) sont les plus concernés étant donné qu'ils présentent le plus grand nombre d'espèces menacées voire localement éteintes pour certaines populations. Par conséquent, les auteurs étudient les points chauds de biodiversité des Chondrichtyens pour répondre à 1) de combien avons-nous besoin pour étendre le réseau actuel d'AMP afin d'éviter l'extinction des chondrichtyens endémiques en péril ?, 2) quels sont les pays prioritaires qui abritent le plus grand nombre de ces espèces ?, 3) comment pouvons-nous améliorer les activités liées à la gestion des pêches et la conservation dans ces pays ?, et 4) quelle est la probabilité de conservation dans chacun des pays ?
Expériences de l'article
Résultats de l'article
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