Earthworms play an essential part in determining the greenhouse-gas balance of soils worldwide, and their influence is expected to grow over the next decades. They are thought to stimulate carbon sequestration in soil aggregates, but also to increase emissions of the main greenhouse gases carbon dioxide and nitrous oxide. Hence, it remains highly controversial whether earthworms predominantly affect soils to act as a net source or sink of greenhouse gases. Here, we provide a quantitative review of the overall effect of earthworms on the soil greenhouse-gas balance. Our results suggest that although earthworms are largely
beneficial to soil fertility, they increase net soil greenhouse-gas emissions.
Titre de la review
Les émissions de gaz à effet de serre provenant des sols sont augmentées par les vers de terre.
Les émissions de gaz à effet de serre provenant des sols sont augmentées par les vers de terre.
Résumé de la review
Introduction et résultats :
La capacité qu’ont les vers de terre à augmenter la fertilité du sol ainsi que la stabilisation du carbone réside principalement dans le fait qu’ils accélèrent la décomposition et favorise l'agrégation des sols. Ils stimulent la séquestration du carbone dans les agrégats du sol, mais ils augmentent aussi les émissions des principaux gaz à effet de serre (GES) tels que le dioxyde de carbone et le protoxyde d’azote. Par conséquent, la question de savoir si les vers de terre affectent principalement les sols pour agir comme source ou puits net de gaz à effet de serre demeure très controversée. Les auteurs présentent ici un examen quantitatif de l'effet global des vers de terre sur le bilan gaz à effet de serre du sol. Les résultats suggèrent que bien que les vers de terre soient largement bénéfiques pour la fertilité des sols, ils en augmentent les émissions nettes de gaz à effet de serre (+33% pour le CO2 et +42% pour le N2O).
Méthode employée :
Les auteurs ont effectué une recherche documentaire dans des publications examinées par des pairs qui faisaient état de l'effet de la présence de vers de terre sur les émissions de GES et/ou la séquestration du carbone dans les sols en utilisant la base de données de recherche ISI-Web of Science. Pour les émissions de N2O et/ou de CO2, Les auteurs ont inclus des études comparant les émissions cumulées d'échantillons de sol avec et sans vers de terre après une période expérimentale clairement définie. Pour la séquestration du carbone, les auteurs ont inclus des études qui ont rapporté un COS (carbone organique du sol) après une période expérimentale explicitement indiquée. Au total, 57 études publiées entre 1990 et 2011 ont été trouvées. Les auteurs ont inclus des études qui indiquaient la durée de l'expérience, le groupe fonctionnel des vers de terre et le type d'expérience (c'est-à-dire en laboratoire ou sur le terrain). L'ampleur de l'effet induit par les vers de terre sur les émissions de GES et la séquestration du carbone a été calculée comme le logarithme du rapport de réponse R = ln (E/C) où E et C sont les moyennes des groupes expérimentaux (avec lombrics ajoutés) et témoins (sans vers de terre) respectivement.
Dans toutes les analyses, l'effet moyen sur les vers de terre a été jugé significatif lorsque l'IC à 95 % ne chevauchait pas 0 ; les effets moyens sur les vers de terre pour différents sous-groupes étaient considérés comme étant significativement différents les uns des autres si leurs intervalles de confiance à 95 % ne se chevauchaient pas
Introduction et résultats :
La capacité qu’ont les vers de terre à augmenter la fertilité du sol ainsi que la stabilisation du carbone réside principalement dans le fait qu’ils accélèrent la décomposition et favorise l'agrégation des sols. Ils stimulent la séquestration du carbone dans les agrégats du sol, mais ils augmentent aussi les émissions des principaux gaz à effet de serre (GES) tels que le dioxyde de carbone et le protoxyde d’azote. Par conséquent, la question de savoir si les vers de terre affectent principalement les sols pour agir comme source ou puits net de gaz à effet de serre demeure très controversée. Les auteurs présentent ici un examen quantitatif de l'effet global des vers de terre sur le bilan gaz à effet de serre du sol. Les résultats suggèrent que bien que les vers de terre soient largement bénéfiques pour la fertilité des sols, ils en augmentent les émissions nettes de gaz à effet de serre (+33% pour le CO2 et +42% pour le N2O).
Méthode employée :
Les auteurs ont effectué une recherche documentaire dans des publications examinées par des pairs qui faisaient état de l'effet de la présence de vers de terre sur les émissions de GES et/ou la séquestration du carbone dans les sols en utilisant la base de données de recherche ISI-Web of Science. Pour les émissions de N2O et/ou de CO2, Les auteurs ont inclus des études comparant les émissions cumulées d'échantillons de sol avec et sans vers de terre après une période expérimentale clairement définie. Pour la séquestration du carbone, les auteurs ont inclus des études qui ont rapporté un COS (carbone organique du sol) après une période expérimentale explicitement indiquée. Au total, 57 études publiées entre 1990 et 2011 ont été trouvées. Les auteurs ont inclus des études qui indiquaient la durée de l'expérience, le groupe fonctionnel des vers de terre et le type d'expérience (c'est-à-dire en laboratoire ou sur le terrain). L'ampleur de l'effet induit par les vers de terre sur les émissions de GES et la séquestration du carbone a été calculée comme le logarithme du rapport de réponse R = ln (E/C) où E et C sont les moyennes des groupes expérimentaux (avec lombrics ajoutés) et témoins (sans vers de terre) respectivement.
Dans toutes les analyses, l'effet moyen sur les vers de terre a été jugé significatif lorsque l'IC à 95 % ne chevauchait pas 0 ; les effets moyens sur les vers de terre pour différents sous-groupes étaient considérés comme étant significativement différents les uns des autres si leurs intervalles de confiance à 95 % ne se chevauchaient pas
Rigueur de la review
Ce que cette review apporte au débat
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