In 2014, the International Union for Conservation of Nature adopted the Red List of Ecosystems (RLE) criteria as the global standard for assessing risks to terrestrial, marine, and freshwater ecosystems. Five years on, it is timely to ask what impact this new initiative has had on ecosystem management and conservation. In this pol- icy perspective, we use an impact evaluation framework to distinguish the outputs, outcomes, and impacts of the RLE since its inception. To date, 2,821 ecosystems in 100 countries have been assessed following the RLE protocol. Systematic assessments are complete or underway in 21 countries and two continental regions (the Americas and Europe). Countries with established ecosystem policy infrastructure have already used the RLE to inform legislation, land-use planning, protected area management, monitoring and reporting, and ecosystem management. Impacts are still emerging due to varying pace and commitment to implementation across different countries. In the future, RLE indices based on systematic assessments have high potential to inform global biodiversity reporting. Expanding the coverage of RLE assessments, build- ing capacity and political will to undertake them, and establishing stronger policy instruments to manage red-listed ecosystems will be key to maximizing conservation impacts over the coming decades.
Titre de l'article
L'impact de la liste rouge des écosystèmes de l'IUCN sur la politique et les pratiques de conservation.
L'impact de la liste rouge des écosystèmes de l'IUCN sur la politique et les pratiques de conservation.
Introduction à l'article
Les évaluations mondiales de la biodiversité influencent les pratiques et politiques de conservation à plusieurs niveaux. La Liste rouge des espèces menacées (RLTS) de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a été établie dans les années 1960 et revisitée avec une approche quantitative dans les années 1990 (Mace & Lande, 1991), tandis que la Liste rouge des écosystèmes de l'UICN (RLE) a été adoptée par l'UICN comme norme mondiale pour l'évaluation des risques écosystémiques en 2014, après une période de développement de 2007 à 2013.
Les évaluations de biodiversité sembleraient avoir des effets positifs sur la conservation et cela peut aujourd'hui être quantifié grâce au cadre d'impact de l'Organisation de recherche scientifique et industrielle du Commonwealth (CSIRO) qui évalue comment la recherche se traduit par des avantages concrets en distinguant les intrants, les activités, les sortants et les résultats à moyen terme des impacts à long terme.
Les évaluations mondiales de la biodiversité influencent les pratiques et politiques de conservation à plusieurs niveaux. La Liste rouge des espèces menacées (RLTS) de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a été établie dans les années 1960 et revisitée avec une approche quantitative dans les années 1990 (Mace & Lande, 1991), tandis que la Liste rouge des écosystèmes de l'UICN (RLE) a été adoptée par l'UICN comme norme mondiale pour l'évaluation des risques écosystémiques en 2014, après une période de développement de 2007 à 2013.
Les évaluations de biodiversité sembleraient avoir des effets positifs sur la conservation et cela peut aujourd'hui être quantifié grâce au cadre d'impact de l'Organisation de recherche scientifique et industrielle du Commonwealth (CSIRO) qui évalue comment la recherche se traduit par des avantages concrets en distinguant les intrants, les activités, les sortants et les résultats à moyen terme des impacts à long terme.
Expériences de l'article
Aucune expérience n'a été réalisée à proprement parlé, mais simplement des constats. En revanche, ce constat se base sur les investissements de temps, d'argent et de personnel sur les différents axes qui forme une mise en place de conservation. Cet article prend donc en compte les inputs, activities, outputs, outcomes et impact.
Aucune expérience n'a été réalisée à proprement parlé, mais simplement des constats. En revanche, ce constat se base sur les investissements de temps, d'argent et de personnel sur les différents axes qui forme une mise en place de conservation. Cet article prend donc en compte les inputs, activities, outputs, outcomes et impact.
Résultats de l'article
Les évaluations nationales ont nécessité 740 000 à 3 millions $ pour la recherche. Environ 60% de ce montant provient des gouvernements et 40% des organisations non gouvernementales travaillant avec le gouvernement. Il a été estimé qu’il faudrait 43 millions de dollars en plus pour évaluer tous les écosystèmes du monde d’ici 2025. Plusieurs pays avec des RL d'écosystèmes établies ont adopté les critères RLE ou sont en train de le faire. En Afrique du Sud et en Australie, les réglementations relatives à l'évaluation de l'impact sur l'environnement identifient les écosystèmes en danger critique d'extinction et en danger comme déclencheurs directs pour des évaluations complètes de l'impact sur l'environnement.
En Afrique du Sud, les écosystèmes menacés sont incorporés grâce à une planification systématique de la conservation dans les plans biorégionaux, qui exigent que les écosystèmes en danger critique d'extinction et en danger soient identifiés comme des zones de biodiversité critiques.
Les évaluations nationales ont nécessité 740 000 à 3 millions $ pour la recherche. Environ 60% de ce montant provient des gouvernements et 40% des organisations non gouvernementales travaillant avec le gouvernement. Il a été estimé qu’il faudrait 43 millions de dollars en plus pour évaluer tous les écosystèmes du monde d’ici 2025. Plusieurs pays avec des RL d'écosystèmes établies ont adopté les critères RLE ou sont en train de le faire. En Afrique du Sud et en Australie, les réglementations relatives à l'évaluation de l'impact sur l'environnement identifient les écosystèmes en danger critique d'extinction et en danger comme déclencheurs directs pour des évaluations complètes de l'impact sur l'environnement.
En Afrique du Sud, les écosystèmes menacés sont incorporés grâce à une planification systématique de la conservation dans les plans biorégionaux, qui exigent que les écosystèmes en danger critique d'extinction et en danger soient identifiés comme des zones de biodiversité critiques.
Ce que cet article apporte au débat
Pas grand chose justement.
Pas grand chose justement.
Remarques sur l'article
Le problème essentiellement de cet article, c'est que je trouve qu'il ne défini pas bien ce que sont les inputs, activities, outputs, outcomes et impact ce qui rend du coup très difficile la compréhension et ce qui rend peut être l'article moins intéressant que ce qu'il est vraiment.
Le problème essentiellement de cet article, c'est que je trouve qu'il ne défini pas bien ce que sont les inputs, activities, outputs, outcomes et impact ce qui rend du coup très difficile la compréhension et ce qui rend peut être l'article moins intéressant que ce qu'il est vraiment.
Dernière modification il y a plus de 5 ans.