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Les espèces individuelles apportent des contributions multiformes à la stabilité des écosystèmes
Les espèces individuelles apportent des contributions multiformes à la stabilité des écosystèmes
Introduction à l'article
Le rôle de la biodiversité, de la diversité fonctionnelle, phylogénétique dans la stabilisation des écosystèmes a longuement été questionné dans les publications antérieures. Seulement, toutes les espèces ne sont pas égales et contribuent différemment à la dynamique de leur écosystème. Ainsi, cet article ouvre une nouvelle perspective d’étude en remettant justement en question le rôle des espèces, de façon individuelle, dans la contribution à la stabilité de l’écosystème.
Les expériences visent à déterminer la contribution des différentes espèces de consommateurs à la dimension de la stabilité écosystémique. Pour cela, les chercheurs ont quantifié les contributions simultanées des différentes espèces de consommateurs à de multiples dimensions de la stabilité d’un écosystème marin et ont vérifié s’il existe des contributions additives entre espèces. Leurs expérimentations, menées sur le littoral, permettent ainsi d’obtenir une idée du fonctionnement de la relation espèces – écosystèmes
Le rôle de la biodiversité, de la diversité fonctionnelle, phylogénétique dans la stabilisation des écosystèmes a longuement été questionné dans les publications antérieures. Seulement, toutes les espèces ne sont pas égales et contribuent différemment à la dynamique de leur écosystème. Ainsi, cet article ouvre une nouvelle perspective d’étude en remettant justement en question le rôle des espèces, de façon individuelle, dans la contribution à la stabilité de l’écosystème.
Les expériences visent à déterminer la contribution des différentes espèces de consommateurs à la dimension de la stabilité écosystémique. Pour cela, les chercheurs ont quantifié les contributions simultanées des différentes espèces de consommateurs à de multiples dimensions de la stabilité d’un écosystème marin et ont vérifié s’il existe des contributions additives entre espèces. Leurs expérimentations, menées sur le littoral, permettent ainsi d’obtenir une idée du fonctionnement de la relation espèces – écosystèmes
Expériences de l'article
Cet article synthétise les résultats d’une expérience réalisée in natura, dont l’objectif est de simuler la perte de trois taxons brouteurs considérés comme « clés » puis de quantifier les multiples réponses des macroalgues. Les expériences ont été réalisées en présence et en absence de chacun des trois taxons, à la fois de façon concomitante puis séparément.
Dans leurs expériences, un total de quarante placettes expérimentales a été étudié, dans lesquelles seuls les adultes brouteurs sont pris en compte, du fait de la difficulté à manipuler les juvéniles. De plus, ajouté à la manipulation des brouteurs de certaines expériences, les populations de microalgues ont aussi subi des perturbations pour simuler des événements extrêmes qui étaient intégrés lors d’études antérieures. Les six composantes prises en compte dans la stabilité écologique sont : la variabilité temporelle et spatiale, la résistance, la réactivité, la résilience et le temps de récupération.
Cet article synthétise les résultats d’une expérience réalisée in natura, dont l’objectif est de simuler la perte de trois taxons brouteurs considérés comme « clés » puis de quantifier les multiples réponses des macroalgues. Les expériences ont été réalisées en présence et en absence de chacun des trois taxons, à la fois de façon concomitante puis séparément.
Dans leurs expériences, un total de quarante placettes expérimentales a été étudié, dans lesquelles seuls les adultes brouteurs sont pris en compte, du fait de la difficulté à manipuler les juvéniles. De plus, ajouté à la manipulation des brouteurs de certaines expériences, les populations de microalgues ont aussi subi des perturbations pour simuler des événements extrêmes qui étaient intégrés lors d’études antérieures. Les six composantes prises en compte dans la stabilité écologique sont : la variabilité temporelle et spatiale, la résistance, la réactivité, la résilience et le temps de récupération.
Résultats de l'article
Les premiers résultats à souligner sont que les réponses de la stabilité fonctionnelle des communautés d’algues (biomasse) étaient largement indépendantes de celles de la stabilité de composition (spécifique) à la suite d’une perturbation. De plus, l’effet de chacune des espèces de brouteurs isolés différait selon les espèces. Il ressort également que pour de nombreuses composantes de la stabilité, les contributions combinées des espèces ne peuvent être prédites de manière fiable à partir de leur contribution individuelle.
Ainsi, de façon générale, les espèces individuelles modèrent la stabilité des écosystèmes de diverses manières et peuvent simultanément contribuer positivement et négativement à la stabilité. Cela implique que la nature de la relation diversité-stabilité dépend de la dimension de stabilité considérée, et peut être additive, synergique ou antagoniste. Il est donc difficile de prévoir et de manager les conséquences d’une diminution de la richesse spécifique.
Les premiers résultats à souligner sont que les réponses de la stabilité fonctionnelle des communautés d’algues (biomasse) étaient largement indépendantes de celles de la stabilité de composition (spécifique) à la suite d’une perturbation. De plus, l’effet de chacune des espèces de brouteurs isolés différait selon les espèces. Il ressort également que pour de nombreuses composantes de la stabilité, les contributions combinées des espèces ne peuvent être prédites de manière fiable à partir de leur contribution individuelle.
Ainsi, de façon générale, les espèces individuelles modèrent la stabilité des écosystèmes de diverses manières et peuvent simultanément contribuer positivement et négativement à la stabilité. Cela implique que la nature de la relation diversité-stabilité dépend de la dimension de stabilité considérée, et peut être additive, synergique ou antagoniste. Il est donc difficile de prévoir et de manager les conséquences d’une diminution de la richesse spécifique.
Rigueur de l'article
Cet article semble rigoureux dans le sens où il promeut un nombre relativement important de réplicas (souvent difficiles à mettre en place lors d’expériences grandeur nature). De plus, les conditions d’application préliminaires des tests statiques semblent avoir été effectuées et les auteurs ont pris le temps de le spécifier.
Cet article semble rigoureux dans le sens où il promeut un nombre relativement important de réplicas (souvent difficiles à mettre en place lors d’expériences grandeur nature). De plus, les conditions d’application préliminaires des tests statiques semblent avoir été effectuées et les auteurs ont pris le temps de le spécifier.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article résume les rares études concernant la contribution des espèces elles-mêmes, dans le maintien et la stabilité d’un écosystème. C’est également une des rares études à analyser l’écosystème marin (au contraire des autres études qui se basent plutôt sur l’écosystème terrestre et plus particulièrement, celui des prairies).
De plus, la contribution des espèces est étudiée pour les multiples composantes de la stabilité écologique de l’écosystème. La réponse relative des communautés de macroalgues suite à une perturbation est aussi quantifiée. Ainsi, une bonne partie des caractéristiques de l’écosystème rocheux semble être prises en compte dans leurs expérimentations.
Cet article résume les rares études concernant la contribution des espèces elles-mêmes, dans le maintien et la stabilité d’un écosystème. C’est également une des rares études à analyser l’écosystème marin (au contraire des autres études qui se basent plutôt sur l’écosystème terrestre et plus particulièrement, celui des prairies).
De plus, la contribution des espèces est étudiée pour les multiples composantes de la stabilité écologique de l’écosystème. La réponse relative des communautés de macroalgues suite à une perturbation est aussi quantifiée. Ainsi, une bonne partie des caractéristiques de l’écosystème rocheux semble être prises en compte dans leurs expérimentations.
Remarques sur l'article
Les auteurs de cet article prennent le temps de transcrire leurs résultats expérimentaux en indications et recommandations pour une meilleure gestion et conservation de la biodiversité dans les écosystèmes, ce qui est un fait assez rare en recherche.
Les auteurs de cet article prennent le temps de transcrire leurs résultats expérimentaux en indications et recommandations pour une meilleure gestion et conservation de la biodiversité dans les écosystèmes, ce qui est un fait assez rare en recherche.
Figure
Légende :
Quantification des contributions des espèces aux multiples dimensions de la stabilité écologique. Quantification des contributions des espèces individuelles aux différentes composantes de la stabilité en comparant les propriétés de stabilité dans des parcelles où les espèces ont été supprimées (lignes rouges) pour celles qui n'ont pas subi de pertes d'espèces (lignes bleues). Nous avons mesuré les réponses de stabilité à la perturbation par impulsions imposée expérimentalement (résistance, réactivité, temps de récupération et résilience) en comparant des parcelles perturbées (lignes pleines) à des parcelles équivalentes non perturbées (lignes pointillées) dans le cadre des traitements de suppression d'espèces. Comme elles ne nécessitent pas de perturbation explicite pour leur quantification, la variabilité spatiale et temporelle a été mesurée uniquement à partir de parcelles non perturbées. Absence d'une espèce (lignes rouges) ou sa présence (lignes bleues).
Légende :
Quantification des contributions des espèces aux multiples dimensions de la stabilité écologique. Quantification des contributions des espèces individuelles aux différentes composantes de la stabilité en comparant les propriétés de stabilité dans des parcelles où les espèces ont été supprimées (lignes rouges) pour celles qui n'ont pas subi de pertes d'espèces (lignes bleues). Nous avons mesuré les réponses de stabilité à la perturbation par impulsions imposée expérimentalement (résistance, réactivité, temps de récupération et résilience) en comparant des parcelles perturbées (lignes pleines) à des parcelles équivalentes non perturbées (lignes pointillées) dans le cadre des traitements de suppression d'espèces. Comme elles ne nécessitent pas de perturbation explicite pour leur quantification, la variabilité spatiale et temporelle a été mesurée uniquement à partir de parcelles non perturbées. Absence d'une espèce (lignes rouges) ou sa présence (lignes bleues).
Publiée il y a plus de 5 ans
par
F. Cornet.
Dernière modification il y a plus de 5 ans.
Article : Individual species provide multifaceted contributions to the stability of ecosystems
Titre de l'article
Les espèces individuelles apportent des contributions multiformes à la stabilité des écosystèmes
Les espèces individuelles apportent des contributions multiformes à la stabilité des écosystèmes
Introduction à l'article
Le rôle de la biodiversité, de la diversité fonctionnelle, phylogénétique dans la stabilisation des écosystèmes a longuement été questionné dans les publications antérieures. Seulement, toutes les espèces ne sont pas égales et contribuent différemment à la dynamique de leur écosystème. Ainsi, cet article ouvre une nouvelle perspective d’étude en remettant justement en question le rôle des espèces, de façon individuelle, dans la contribution à la stabilité de l’écosystème.
Les expériences visent à déterminer la contribution des différentes espèces de consommateurs à la dimension de la stabilité écosystémique. Pour cela, les chercheurs ont quantifié les contributions simultanées des différentes espèces de consommateurs à de multiples dimensions de la stabilité d’un écosystème marin et ont vérifié s’il existe des contributions additives entre espèces. Leurs expérimentations, menées sur le littoral, permettent ainsi d’obtenir une idée du fonctionnement de la relation espèces – écosystèmes
Le rôle de la biodiversité, de la diversité fonctionnelle, phylogénétique dans la stabilisation des écosystèmes a longuement été questionné dans les publications antérieures. Seulement, toutes les espèces ne sont pas égales et contribuent différemment à la dynamique de leur écosystème. Ainsi, cet article ouvre une nouvelle perspective d’étude en remettant justement en question le rôle des espèces, de façon individuelle, dans la contribution à la stabilité de l’écosystème.
Les expériences visent à déterminer la contribution des différentes espèces de consommateurs à la dimension de la stabilité écosystémique. Pour cela, les chercheurs ont quantifié les contributions simultanées des différentes espèces de consommateurs à de multiples dimensions de la stabilité d’un écosystème marin et ont vérifié s’il existe des contributions additives entre espèces. Leurs expérimentations, menées sur le littoral, permettent ainsi d’obtenir une idée du fonctionnement de la relation espèces – écosystèmes
Expériences de l'article
Cet article synthétise les résultats d’une expérience réalisée in natura, dont l’objectif est de simuler la perte de trois taxons brouteurs considérés comme « clés » puis de quantifier les multiples réponses des macroalgues. Les expériences ont été réalisées en présence et en absence de chacun des trois taxons, à la fois de façon concomitante puis séparément.
Dans leurs expériences, un total de quarante placettes expérimentales a été étudié, dans lesquelles seuls les adultes brouteurs sont pris en compte, du fait de la difficulté à manipuler les juvéniles. De plus, ajouté à la manipulation des brouteurs de certaines expériences, les populations de microalgues ont aussi subi des perturbations pour simuler des événements extrêmes qui étaient intégrés lors d’études antérieures. Les six composantes prises en compte dans la stabilité écologique sont : la variabilité temporelle et spatiale, la résistance, la réactivité, la résilience et le temps de récupération.
Cet article synthétise les résultats d’une expérience réalisée in natura, dont l’objectif est de simuler la perte de trois taxons brouteurs considérés comme « clés » puis de quantifier les multiples réponses des macroalgues. Les expériences ont été réalisées en présence et en absence de chacun des trois taxons, à la fois de façon concomitante puis séparément.
Dans leurs expériences, un total de quarante placettes expérimentales a été étudié, dans lesquelles seuls les adultes brouteurs sont pris en compte, du fait de la difficulté à manipuler les juvéniles. De plus, ajouté à la manipulation des brouteurs de certaines expériences, les populations de microalgues ont aussi subi des perturbations pour simuler des événements extrêmes qui étaient intégrés lors d’études antérieures. Les six composantes prises en compte dans la stabilité écologique sont : la variabilité temporelle et spatiale, la résistance, la réactivité, la résilience et le temps de récupération.
Résultats de l'article
Les premiers résultats à souligner sont que les réponses de la stabilité fonctionnelle des communautés d’algues (biomasse) étaient largement indépendantes de celles de la stabilité de composition (spécifique) à la suite d’une perturbation. De plus, l’effet de chacune des espèces de brouteurs isolés différait selon les espèces. Il ressort également que pour de nombreuses composantes de la stabilité, les contributions combinées des espèces ne peuvent être prédites de manière fiable à partir de leur contribution individuelle.
Ainsi, de façon générale, les espèces individuelles modèrent la stabilité des écosystèmes de diverses manières et peuvent simultanément contribuer positivement et négativement à la stabilité. Cela implique que la nature de la relation diversité-stabilité dépend de la dimension de stabilité considérée, et peut être additive, synergique ou antagoniste. Il est donc difficile de prévoir et de manager les conséquences d’une diminution de la richesse spécifique.
Les premiers résultats à souligner sont que les réponses de la stabilité fonctionnelle des communautés d’algues (biomasse) étaient largement indépendantes de celles de la stabilité de composition (spécifique) à la suite d’une perturbation. De plus, l’effet de chacune des espèces de brouteurs isolés différait selon les espèces. Il ressort également que pour de nombreuses composantes de la stabilité, les contributions combinées des espèces ne peuvent être prédites de manière fiable à partir de leur contribution individuelle.
Ainsi, de façon générale, les espèces individuelles modèrent la stabilité des écosystèmes de diverses manières et peuvent simultanément contribuer positivement et négativement à la stabilité. Cela implique que la nature de la relation diversité-stabilité dépend de la dimension de stabilité considérée, et peut être additive, synergique ou antagoniste. Il est donc difficile de prévoir et de manager les conséquences d’une diminution de la richesse spécifique.
Rigueur de l'article
Cet article semble rigoureux dans le sens où il promeut un nombre relativement important de réplicas (souvent difficiles à mettre en place lors d’expériences grandeur nature). De plus, les conditions d’application préliminaires des tests statiques semblent avoir été effectuées et les auteurs ont pris le temps de le spécifier.
Cet article semble rigoureux dans le sens où il promeut un nombre relativement important de réplicas (souvent difficiles à mettre en place lors d’expériences grandeur nature). De plus, les conditions d’application préliminaires des tests statiques semblent avoir été effectuées et les auteurs ont pris le temps de le spécifier.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article résume les rares études concernant la contribution des espèces elles-mêmes, dans le maintien et la stabilité d’un écosystème. C’est également une des rares études à analyser l’écosystème marin (au contraire des autres études qui se basent plutôt sur l’écosystème terrestre et plus particulièrement, celui des prairies).
De plus, la contribution des espèces est étudiée pour les multiples composantes de la stabilité écologique de l’écosystème. La réponse relative des communautés de macroalgues suite à une perturbation est aussi quantifiée. Ainsi, une bonne partie des caractéristiques de l’écosystème rocheux semble être prises en compte dans leurs expérimentations.
Cet article résume les rares études concernant la contribution des espèces elles-mêmes, dans le maintien et la stabilité d’un écosystème. C’est également une des rares études à analyser l’écosystème marin (au contraire des autres études qui se basent plutôt sur l’écosystème terrestre et plus particulièrement, celui des prairies).
De plus, la contribution des espèces est étudiée pour les multiples composantes de la stabilité écologique de l’écosystème. La réponse relative des communautés de macroalgues suite à une perturbation est aussi quantifiée. Ainsi, une bonne partie des caractéristiques de l’écosystème rocheux semble être prises en compte dans leurs expérimentations.
Remarques sur l'article
Les auteurs de cet article prennent le temps de transcrire leurs résultats expérimentaux en indications et recommandations pour une meilleure gestion et conservation de la biodiversité dans les écosystèmes, ce qui est un fait assez rare en recherche.
Les auteurs de cet article prennent le temps de transcrire leurs résultats expérimentaux en indications et recommandations pour une meilleure gestion et conservation de la biodiversité dans les écosystèmes, ce qui est un fait assez rare en recherche.
Figure
Quantification des contributions des espèces aux multiples dimensions de la stabilité écologique. Quantification des contributions des espèces individuelles aux différentes composantes de la stabilité en comparant les propriétés de stabilité dans des parcelles où les espèces ont été supprimées (lignes rouges) pour celles qui n'ont pas subi de pertes d'espèces (lignes bleues). Nous avons mesuré les réponses de stabilité à la perturbation par impulsions imposée expérimentalement (résistance, réactivité, temps de récupération et résilience) en comparant des parcelles perturbées (lignes pleines) à des parcelles équivalentes non perturbées (lignes pointillées) dans le cadre des traitements de suppression d'espèces. Comme elles ne nécessitent pas de perturbation explicite pour leur quantification, la variabilité spatiale et temporelle a été mesurée uniquement à partir de parcelles non perturbées. Absence d'une espèce (lignes rouges) ou sa présence (lignes bleues).
Quantification des contributions des espèces aux multiples dimensions de la stabilité écologique. Quantification des contributions des espèces individuelles aux différentes composantes de la stabilité en comparant les propriétés de stabilité dans des parcelles où les espèces ont été supprimées (lignes rouges) pour celles qui n'ont pas subi de pertes d'espèces (lignes bleues). Nous avons mesuré les réponses de stabilité à la perturbation par impulsions imposée expérimentalement (résistance, réactivité, temps de récupération et résilience) en comparant des parcelles perturbées (lignes pleines) à des parcelles équivalentes non perturbées (lignes pointillées) dans le cadre des traitements de suppression d'espèces. Comme elles ne nécessitent pas de perturbation explicite pour leur quantification, la variabilité spatiale et temporelle a été mesurée uniquement à partir de parcelles non perturbées. Absence d'une espèce (lignes rouges) ou sa présence (lignes bleues).
Dernière modification il y a plus de 5 ans.