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La stabilité écosystémique est-elle synonyme de biodiversité élevée ?



Cadre, focus et mise au point :

L’hypothèse clamée avec assurance d'une biodiversité augmentant la stabilité écosystémique est au cœur de l’attention politico-scientifique. Les études récentes nuancent cette relation univoque en une cascade de facteurs dont l’influence complexe sur la stabilité des écosystèmes varie selon les échelles spatio-temporelles, le type d’organisme et les gradients abiotiques.
Les enjeux de gestion et de conservation qui en découlent sont étroitement reliés à la nécessité d’un apport en services écosystémiques essentiels stable et durable. Dans un contexte de changements globaux majeurs, il est nécessaire de caractériser les stabilisateurs principaux des écosystèmes, et leurs interdépendances.

Stabilité temporelle (invariabilité) du fonctionnement de l'écosystème : mesure intégrative des réponses des populations/communautés les unes aux autres et aux variations environnementales.
Écosystème stable : faible variabilité malgré des conditions environnementales changeantes.
Synchronie : coïncidence temporelle des changements d’abondance ou d’autres caractéristiques variables dans le temps de populations géographiquement disjointes.
Homogénéisation biotique/abiotique : similarité spatiale de la composition des communautés/des fluctuations environnementales.
Biodiversité : variabilité observable à tous les niveaux d’organisation du vivant (du gène à l’écosystème) et recouvrant une multidimensionnalité considérable.
Cette controverse s’articulera autour de la relation biodiversité-stabilité écosystémique (relation BSE) ou « effet portfolio » pour les communautés végétales.

Cadre concret
Le niveau trophique ciblé par la synthèse et le plus étudié est celui des végétaux, producteurs primaires des écosystèmes dont l’évolution de la diversité des autres niveaux trophiques est dépendante. Des études réalisées sur les 6 continents, et de résolution variable sont concernées.

Cadre conceptuel
Les théories émises à propos de la nature exacte de la relation BSE s’articulent autour d’une variation de l’échelle spatiale, temporelle et biologique. Cette variation redéfinit les relations directes/indirectes entre les composantes de la stabilité et les stabilisateurs identifiés : synchronie/asynchronie, facteurs biotiques (diversité taxonomique/fonctionnelle/phylogénétique) et facteurs abiotiques (caractéristiques climatiques, édaphiques).
Une analyse de la divergence de méthodologie entre modélisation théorique, conditions semi-contrôlées et conditions naturelles animera cette controverse.

Publiée il y a plus de 5 ans par F. Cornet.
Dernière modification il y a plus de 5 ans.

La synthèse :

La chute de biodiversité observée ces dernières décennies, parfois appelée 6e extinction, suscite de nombreuses craintes concernant le devenir des écosystèmes et la façon dont ces changements altèrent l’approvisionnement en services écosystémiques[1][2]. Dans les années 50, Odum et Elton énoncent que la diversité augmente la stabilité des écosystèmes, hypothèse qui fut largement contredite dès les années 70 par May et Pimm[3]. Selon eux, la complexification des systèmes étudiés rend la notion de stabilité plus difficile à établir[4].

Suite à ces travaux pionniers, plusieurs expériences dans les années 90 ont testé et apporté les preuves empiriques d'une relation BSE positive. Celle qui marqua le plus la communauté scientifique est la “grande” expérience sur la biodiversité de Cedar Creek dans le Minnesota. Elle confirma que les parcelles diversifiées ont une production plus stable au cours du temps, mais que la stabilité de la population diminue, ce qui est cohérents avec la théorie des années 50[5]. Ces résultats furent en partie critiqués, en particulier en raison de l'effet d'échantillonnage, mais ont permis l’émergence d’un cadre de synthèse lors de la conférence de Paris en 2000[6]. Ce moment clé réaffirma avec poids qu'“un grand nombre d’espèces est nécessaire pour maintenir les fonctions écosystémiques”[4][6], avec un doute concernant le mécanisme impliqué (sélection ou complémentarité). Une série de méta-analyses à la fin des années 2000, confirma la seconde hypothèse comme vecteur du maintien de la stabilité des écosystèmes[6].

Récemment, les recherches dans ce domaine ont apporté de nouvelles pistes pour expliquer cette relation, notamment l’importance des niveaux trophiques, de la multifonctionnalité et de différentes échelles, spatiales et temporelles. Certains ont même proposé d’inclure d’autres disciplines dans le débat telles que l’agronomie et l’agroécologie, soit de revenir aux premières expériences de Darwin, parfois désigné comme le père du débat sur la relation BSE[6].

Quelle stabilité ?

Les mesures et significations de la stabilité sont multiples[7], selon la propriété précise à laquelle on se réfère (biomasse…)[1][8]. Lors d’études sur les écosystèmes, la stabilité considérée se trouve majoritairement être la variabilité temporelle (biomasse moyenne d’un écosystème, divisée par son écart-type temporel : μ/σ)[1][7]. Cependant, d’autres analyses remettent cette mesure en question, considérant que la stabilité correspond à l’ensemble des fonctions écosystémiques[8], ou à la somme de la résistance et de la résilience des individus[9]. Néanmoins, la stabilité d’un écosystème peut varier selon la mesure de la stabilité utilisée : la variabilité temporelle, ou l’analyse distincte de la résilience ou de la résistance[8]. De façon analogue, la théorie de la concurrence énonce qu’une biodiversité élevée n’impacte pas de la même manière la stabilité de l’écosystème, qui sera plus élevée, ou d’une espèce, qui sera plus faible en raison d’une diminution de la taille des populations d'espèces individuelles[5][7].

Quelle[s] diversité[s] ?

La diversité joue un rôle majeur dans le fonctionnement de l’écosystème[4] et fait souvent référence à la diversité taxonomique[10], définition utilisée dans l’étude de la relation BSE[5]. En réalité, ce terme concerne une multidimensionnalité considérable[11] dont découle les diversités fonctionnelle (dispersion des valeurs de traits/rôles fonctionnels dans les communautés) et phylogénétique (nombre d’espèces partageant une histoire évolutive commune)[10].

La multifonctionnalité d’un écosystème intègre sa capacité à fournir plusieurs fonctions simultanées[11]. Les covariations entre variables (traits fonctionnels, variables climatiques ou composantes de la diversité) sont alors considérées et limitent les erreurs d’interprétation[8]. Selon Le Bagousse-Pinguet et al. (2019), la richesse spécifique n’explique qu’environ 5% de la multifonctionnalité et la redondance fonctionnelle augmente la stabilité.

La richesse spécifique peut stabiliser la productivité des plantes et, de fait, la stabilité de l'écosystème[12][1]. Cependant, selon Sasaki et al. (2019), les effets globaux de la richesse spécifique sur la stabilité sont négatifs. Ainsi, l’asynchronie des espèces et la diversité des réponses sont primordiales à la stabilité de l’écosystème. L’effet indirect de la richesse spécifique sur cette dernière influencerait fortement la synchronie des espèces[2]. Cependant, d’autres facteurs peuvent entrer en jeu (conditions abiotiques, compétition). La relation synchronie - stabilité n’est donc pas systématiquement significative ou caractérisée par une forte corrélation[2].

L’ordre d’importance des différents facteurs de stabilité serait : i) asynchronie ; ii) diversité fonctionnelle ; iii) diversité phylogénétique et iv) diversité spécifique[1]. Néanmoins, chaque facteur contribue simultanément à la relation globale BSE et leurs interrelations ou leur importance relative est mal connue : pour un même nombre d’individus, la richesse spécifique n’entraîne pas les mêmes traits fonctionnels selon la structure de la communauté[8].

Entre biotique et abiotique / relations indirectes et niveaux trophiques

La majorité des études portant sur la relation BSE est à l’échelle de la population et concerne seulement les facteurs biotiques, malgré la conscience d’un potentiel stabilisateur des facteurs abiotiques dans la relation complexe entre richesse spécifique, synchronie et stabilité de l’écosystème[2]. Une relation très forte entre la stabilité et les variations topographiques, édaphiques, climatiques et de végétation a par exemple été observée dans les montagnes de Taihang (Chine)[9].

De plus, une hausse de la diversité fonctionnelle semble conférer une résistance accrue de l’écosystème à l’aridité[12]. Ainsi, la nécessité d’analyser fluctuations climatiques et composantes de la diversité semble évidente pour une meilleure gestion des écosystèmes conférant des services écosystémiques essentiels. Existe aussi une codépendance entre conditions environnementales et espèces dominantes, conférant au climat une influence indirecte sur la stabilité, modulo les caractéristiques fonctionnelles de chaque cortège spécifique.

Ce manque de considération des facteurs abiotiques, par ses effets sur le fonctionnement des écosystèmes mais aussi des interactions biotiques, a induit des divergences d'observation entre milieux semi-contrôlés et milieux non anthropiques. Les effets seraient ainsi complets in vivo et partitionnés in vitro[10].

Par ailleurs, la relation BSE peut être altérée par i) les événements extrêmes, en dissociant la biodiversité de la diversité[7] ; ii) l’homogénéisation abiotique, en augmentant la corrélation spatiale des fluctuations environnementales[13].

Les études sont souvent réalisées à l’échelle de la population alors que les espèces ont un impact en elles-mêmes[14]. Une évaluation multidimensionnelle cohérente des réponses écologiques aux perturbations ainsi que la prise en compte des différents niveaux d’analyses (espèces, métacommunautées) sont donc nécessaires[14].

L’importance de l’échelle

L’avancée des technologies permet de considérer un plus grand nombre de facteurs et d’élargir les connaissances des mécanismes, de l’échelle locale à l’échelle globale. De nombreuses études théoriques dévoilent que la biodiversité joue le rôle d’une “assurance” face aux variations environnementales : si les espèces sont complémentaires dans le temps ou dans l’espace. Le retour à l’état stable dépend aussi des propriétés des organismes[1]. Ces résultats sont fondamentaux car ceci ne pouvait être détecté dans les approches classiques statiques, qui se plaçaient à un endroit et un instant t[4]. Malheureusement, les travaux se focalisent sur des échelles relativement courtes pour certains organismes. Seules quelques rares études ont expérimenté sur une longue période : Jena et Cedar Creek[10][7].

Un regard temporel

Il serait intéressant de comparer des études ayant une même échelle de temps, afin de scinder les réponses de l’écosystème selon la durée de l’étude ou la durée allouée aux services écosystémiques. Dans l’expérience de Tilman et al. (2006) (10 ans), les parcelles diversifiées entraînent des effets portfolio et de surproduction, induisant une augmentation de la biomasse finale corrélée à la hausse de la diversité : la stabilité devient une fonction croissante du nombre d'espèces qui augmente avec le temps. Ainsi, ils proposent que la diversité ait un effet stabilisateur sur les écosystèmes lorsque l’échelle de temps est suffisante pour incorporer les effets nets moyens de la diversité sur la résistance et la résilience aux perturbations. Cette hypothèse est corroborée par la suggestion de Palacios et al. (2018) énonçant que si l’on souhaite comprendre les mécanismes qui régissent la stabilité des écosystèmes, il faut considérer la réponse de la productivité primaire (biomasse végétale), qui fluctue de manière décalée dans le temps.

Un regard spatial

Il y a une intention d’établir les relations BSE types, une norme généralisée selon l’échelle spatiale considérée qui se démarque des différentes études. Gravel et al. (2009) et Geng et al. (2019) montrent que le fonctionnement et la stabilité d’un écosystème sont deux caractéristiques dépendantes des paramètres abiotiques. Les groupes fonctionnels observés, le pourcentage de fonctions par rapport à un optimum ainsi que les relations BSE peuvent aussi différer[8]. Des réflexions théoriques tentent notamment de mêler la théorie des métacommunautés et la modélisation dynamique spatiale à la prédiction des relations BSE. Wang et Loreau (2016) explicitent la nécessité d’explorer la dimension spatiale des dynamiques de diversité. En effet, grâce au partitionnement spatial de la diversité et de la stabilité écosystémique, ils démontrent des relations différentes selon une analyse locale ou régionale, révélant une interdépendance entre les différents écosystèmes locaux. Ces approches restent néanmoins très théoriques et sont peu explorées (biais dans les choix méthodologiques, vérification “in vivo” attendue). Cette redéfinition spatiale des relations permet d’établir des constats concrets : la diversité à un endroit et un moment donné est toujours plus faible que la diversité régionale, du fait de mécanismes intrinsèques abiotiques et/ou biotiques[4]. Aussi, Geng et al. (2019) ont montré que l’hypothèse de l’assurance était confirmée sur une grande échelle spatiale.

Conclusion

Malgré une méconnaissance des écosystèmes encore notable[9][10], une nécessité d’uniformisation des notions de diversité et de stabilité, et une relation BSE complexe qui n’a de cesse d’évoluer, un grand nombre d’évidences soulignent que la biodiversité affecte la stabilité écosystémique.

Le consensus général de la communauté scientifique soutenait auparavant l’idée d’une stimulation sine qua non de la biodiversité élevée sur la stabilité des propriétés d’un écosystème, telles que la productivité ou la biomasse. Même si cette relation reste généralement soutenue et observée, il n’en demeure pas moins que ses effets réels sur la stabilité restent controversés[2]. De plus, les effets de la biodiversité sur l’écosystème sont criblés d’études variées qui viennent nuancer de nouvelles perceptions plus indirectes, ce qui invite à distancier le regard spatio-temporel que l’on porte sur les écosystèmes. Il est probable que des facettes multiples et corrélées de la biodiversité sous-tendent l'asynchronie des espèces, y compris la diversité taxonomique, fonctionnelle et phylogénétique, qui peuvent mutuellement influencer la stabilité écosystémique[1][8].

In fine, cet affinement de la compréhension des moteurs de la stabilité nous permet de commencer à cibler avec précision les éléments d’un paysage à valoriser ou protéger, tout en déconstruisant des idées pré-reçues fondées sur une connaissance partielle et progressive de notre environnement.

Cependant, l’invariabilité temporelle elle-même, associée à un écosystème stable, n’implique pas nécessairement un effet positif sur le service écosystémique[2]. Ces invitations à cibler différentes entités du paysage à conserver sont donc à considérer avec précaution.

Publiée il y a plus de 5 ans par C. Bonnet et collaborateurs..
Dernière modification il y a plus de 5 ans.

Cette synthèse se base sur 15 références.

La synchronie compte plus que la richesse spécifique dans la stabilité des communautés à l'échelle mondiale

Article - 2020 - Proceedings of the National Academy of Sciences
Synchrony matters more than species richness in plant community stability at a global scale
Enrique Valencia, Francesco de Bello, Thomas Galland, Peter B. Adler, Jan Lepš, Anna E-Vojtkó, Roel van Klink, Carlos P. Carmona, Jiří Danihelka, Jürgen Dengler, David J. Eldridge, Marc Estiarte, Ricardo García-González, Eric Garnier, Daniel Gómez‐García, Susan P. Harrison, Tomáš Herben, Ricardo Ibáñez, Anke Jentsch, Norbert Juergens, Miklós Kertész, Katja Klumpp, Frédérique Louault, Rob H. Marrs, Romà Ogaya, Gábor Ónodi, Robin J. Pakeman, Iker Pardo, Meelis Pärtel, Begoña Peco, Josep Peñuelas, Richard F. Pywell, Marta Rueda, Wolfgang Schmidt, Ute Schmiedel, Martin Schuetz, Hana Skálová, Petr Šmilauer, Marie Šmilauerová, Christian Smit, MingHua Song, Martin Stock, James Val, Vigdis Vandvik, David Ward, Karsten Wesche, Susan K. Wiser, Ben A. Woodcock, Truman P. Young, Fei-Hai Yu, Martin Zobel, Lars Götzenberger

Les espèces individuelles apportent des contributions multiformes à la stabilité des écosystèmes

Article - 2020 - Nature Ecology & Evolution
Individual species provide multifaceted contributions to the stability of ecosystems
Lydia White, Nessa E. O’Connor, Qiang Yang, Mark C. Emmerson, Ian Donohue

Les résultats des expérimentations biodiversité-fonctions écosystémiques sont réalistes

Article - 2020 - Nature Ecology & Evolution
The results of biodiversity–ecosystem functioning experiments are realistic
Malte Jochum, Markus Fischer, Forest Isbell, Christiane Roscher, Fons van der Plas, Steffen Boch, Gerhard Boenisch, Nina Buchmann, Jane A. Catford, Jeannine Cavender-Bares, Anne Ebeling, Nico Eisenhauer, Gerd Gleixner, Norbert Hölzel, Jens Kattge, Valentin H. Klaus, Till Kleinebecker, Markus Lange, Gaëtane Le Provost, Sebastian T. Meyer, Rafael Molina-Venegas, Liesje Mommer, Yvonne Oelmann, Caterina Penone, Daniel Prati, Peter B. Reich, Abiel Rindisbacher, Deborah Schäfer, Stefan Scheu, Bernhard Schmid, David Tilman, Teja Tscharntke, Anja Vogel, Cameron Wagg, Alexandra Weigelt, Wolfgang W. Weisser, Wolfgang Wilcke, Peter Manning

La richesse phylogénétique, fonctionnelle et taxonomique a des effets à la fois positifs et négatifs sur la multifonctionnalité des écosystèmes

Article - 2019 - Proceedings of the National Academy of Sciences
Phylogenetic, functional, and taxonomic richness have both positive and negative effects on ecosystem multifunctionality
Yoann Le Bagousse-Pinguet, Santiago Soliveres, Nicolas Gross, Rubén Torices, Miguel Berdugo, Fernando T. Maestre

La diversité de la composition de la végétation augmente la stabilité écosystémique le long d’un gradient altitudinal dans les montagnes Tailhang, Chine

Article - 2019 - Ecological Indicators
Diversity of vegetation composition enhances ecosystem stability along elevational gradients in the Taihang Mountains, China
Shoubao Geng, Peili Shi, Minghua Song, Ning Zong, Jiaxing Zu, Wanrui Zhu

Les multiples facettes de la biodiversité déterminent la relation de stabilité de la diversité

Article - 2018 - Nature Ecology & Evolution
Multiple facets of biodiversity drive the diversity–stability relationship
Dylan Craven, Nico Eisenhauer, William D. Pearse, Yann Hautier, Forest Isbell, Christiane Roscher, Michael Bahn, Carl Beierkuhnlein, Gerhard Bönisch, Nina Buchmann, Chaeho Byun, Jane A. Catford, Bruno E. L. Cerabolini, J. Hans C. Cornelissen, Joseph M. Craine, Enrica De Luca, Anne Ebeling, John N. Griffin, Andy Hector, Jes Hines, Anke Jentsch, Jens Kattge, Jürgen Kreyling, Vojtech Lanta, Nathan Lemoine, Sebastian T. Meyer, Vanessa Minden, Vladimir Onipchenko, H. Wayne Polley, Peter B. Reich, Jasper van Ruijven, Brandon Schamp, Melinda D. Smith, Nadejda A. Soudzilovskaia, David Tilman, Alexandra Weigelt, Brian Wilsey, Peter Manning

Le climat agit comme médiateur dans la relation biodiversité-stabilité écosystémique à l'échelle mondiale

Article - 2018 - Proceedings of the National Academy of Sciences
Climate mediates the biodiversity–ecosystem stability relationship globally
Pablo García-Palacios, Nicolas Gross, Juan Gaitán, Fernando T. Maestre

Le débat « Biodiversité - Fonction écosystémique » : un dialogue interdisciplinaire entre l'écologie, l’agronomie et l'agroécologie

Article - 2018 - Journal Agroecology and Sustainable Food System
The “Biodiversity–Ecosystem function debate”: An interdisciplinary dialogue between Ecology, Agricultural Science, and Agroecology
Valentin Daniel Picasso

La biodiversité augmente et diminue la stabilité écosystémique

Article - 2018 - Nature
Biodiversity increases and decreases ecosystem stability
Frank Pennekamp, Mikael Pontarp, Andrea Tabi, Florian Altermatt, Roman Alther, Yves Choffat, Emanuel A. Fronhofer, Pravin Ganesanandamoorthy, Aurélie Garnier, Jason I. Griffiths, Suzanne Greene, Katherine Horgan, Thomas M. Massie, Elvira Mächler, Gian Marco Palamara, Mathew Seymour, Owen L. Petchey

Biodiversité et stabilité écosystémique au travers des échelles dans les métacommunautés

Article - 2016 - Ecology Letters
Biodiversity and ecosystem stability across scales in metacommunities
Shaopeng Wang, Michel Loreau

Biodiversité et stabilité des écosystèmes

Article - 2011 - Nature Education Knowledge
Biodiversity and Ecosystem Stability
Elsa E. Cleland

Biodiversité et stabilité des écosystèmes dans le cadre d'une expérience de dix ans sur les prairies

Article - 2006 - Nature
Biodiversity and ecosystem stability in a decade-long grassland experiment
David Tilman, Peter B. Reich & Johannes M. H. Knops