Background: In the event of a nuclear accident, people are exposed to elevated levels of continuous low dose-rate radiation. Nevertheless, most of the literature describes the biological effects of acute radiation.
Objectives: DNA damage and mutations are well established for their carcinogenic effects. We assessed several key markers of DNA damage and DNA damage responses in mice exposed to low dose-rate radiation to reveal potential genotoxic effects associated with low dose-rate radiation.
Methods: We studied low dose-rate radiation using a variable low dose-rate irradiator consisting of flood phantoms filled with 125Iodine-containing buffer. Mice were exposed to 0.0002 cGy/min (~ 400-fold background radiation) continuously over 5 weeks. We assessed base lesions, micronuclei, homologous recombination (HR; using fluorescent yellow direct repeat mice), and transcript levels for several radiation-sensitive genes.
Results: We did not observe any changes in the levels of the DNA nucleobase damage products hypoxanthine, 8-oxo-7,8-dihydroguanine, 1,N6-ethenoadenine, or 3,N4-ethenocytosine above background levels under low dose-rate conditions. The micronucleus assay revealed no evidence that low dose-rate radiation induced DNA fragmentation, and there was no evidence of double strand break–induced HR. Furthermore, low dose-rate radiation did not induce Cdkn1a, Gadd45a, Mdm2, Atm, or Dbd2. Importantly, the same total dose, when delivered acutely, induced micronuclei and transcriptional responses.
Conclusions: These results demonstrate in an in vivo animal model that lowering the dose-rate suppresses the potentially deleterious impact of radiation and calls attention to the need for a deeper understanding of the biological impact of low dose-rate radiation.
Titre de l'article
L'analyse moléculaire intégrée indique que les lésions dans l'ADN de souris sont indétectables après une irradiation continue 400 fois plus forte que la radiation de fond naturelle
L'analyse moléculaire intégrée indique que les lésions dans l'ADN de souris sont indétectables après une irradiation continue 400 fois plus forte que la radiation de fond naturelle
Introduction à l'article
L'environnement étant naturellement radioactif, il s'agit de déterminer quel est le niveau maximal supportable. De nombreuses études ont démontré les effets des radiations sur les organismes, à des doses et sur des durées données. Les lésions sur l'ADN causées par la radiation sont d'intérêt car liées à une augmentation des risques de cancer. Dans la présente étude, les auteurs ont exposé des souris à une radiation continue environ 200 fois plus élevée que la limite autorisée par l'ICRP (Commission Internationale sur la Protection Radiologique). Les résultats ne suggèrent pas de changements significatifs dans le nombre de lésions ou de réponses aux lésions.
L'environnement étant naturellement radioactif, il s'agit de déterminer quel est le niveau maximal supportable. De nombreuses études ont démontré les effets des radiations sur les organismes, à des doses et sur des durées données. Les lésions sur l'ADN causées par la radiation sont d'intérêt car liées à une augmentation des risques de cancer. Dans la présente étude, les auteurs ont exposé des souris à une radiation continue environ 200 fois plus élevée que la limite autorisée par l'ICRP (Commission Internationale sur la Protection Radiologique). Les résultats ne suggèrent pas de changements significatifs dans le nombre de lésions ou de réponses aux lésions.
Expériences de l'article
Les souris non-contrôles sont exposées soit :
Les tests réalisés :
Les souris non-contrôles sont exposées soit :
Les tests réalisés :
Résultats de l'article
Les auteurs estime que l'atome 125I est un substitut valable à la radiation de fond et à la pollution radioactive. La dose moyenne délivrée sur les 5 semaines de l'expérience est considérée faible car 5 fois seulement supérieure à la radiation naturelle dans certains endroits, bien que 200 fois plus forte que la dose permise par l'ICRP sur 1 an.
Les résultats ne semblent pas identifier d'impact des radiations (continues ou aiguë) sur les différents paramètres génétiques évalués, exceptés :
Les auteurs estime que l'atome 125I est un substitut valable à la radiation de fond et à la pollution radioactive. La dose moyenne délivrée sur les 5 semaines de l'expérience est considérée faible car 5 fois seulement supérieure à la radiation naturelle dans certains endroits, bien que 200 fois plus forte que la dose permise par l'ICRP sur 1 an.
Les résultats ne semblent pas identifier d'impact des radiations (continues ou aiguë) sur les différents paramètres génétiques évalués, exceptés :
Rigueur de l'article
voir les réponses consécutives de Beyea puis Yanch et Engelward
La réponse de J. Beyea (2012) s'oppose aux conclusions de l'étude sur la base de nombreux articles (principalement sur des sujets humains), et argue que les résultats sont mal interprétés et l'expérience de trop courte durée.
Dans une seconde réponse de 2 des auteurs (J. Yanch et B. Engelward, 2012), ceux-ci réfutent les méthodes de certaines études par Beyea notamment l'utilisation d'un modèle linéaire (de corrélation entre dose d'irradiation et cancer) qui ne serait pas approprié.
voir les réponses consécutives de Beyea puis Yanch et Engelward
La réponse de J. Beyea (2012) s'oppose aux conclusions de l'étude sur la base de nombreux articles (principalement sur des sujets humains), et argue que les résultats sont mal interprétés et l'expérience de trop courte durée.
Dans une seconde réponse de 2 des auteurs (J. Yanch et B. Engelward, 2012), ceux-ci réfutent les méthodes de certaines études par Beyea notamment l'utilisation d'un modèle linéaire (de corrélation entre dose d'irradiation et cancer) qui ne serait pas approprié.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article va à l'encontre des conclusions de la plupart des articles évaluant l'impact des radiations sur les organismes. La dose utilisée est cependant plus faible, alors que beaucoup d'expériences se concentrent sur les effets des radiations à dose élevée (le cas d'accidents nucléaires).
Cet article va à l'encontre des conclusions de la plupart des articles évaluant l'impact des radiations sur les organismes. La dose utilisée est cependant plus faible, alors que beaucoup d'expériences se concentrent sur les effets des radiations à dose élevée (le cas d'accidents nucléaires).
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