The survival, movement, and weight changes of 24 Ethiopian hedgehogs (Paraechinus aethiopicus) were mon-
itored following their release from captivity. A total of 13 females and 11 males were released and radio-tracked
for 2–4 weeks. 95% were alive after two weeks, and at least 54% were known to have survived throughout the
study the remaining include 7 animals whose signals were lost after 3–24 days and 4 deaths after 3–24 days). The
average daily distance travelled and distance between shelters ranged between 131.4–426.7 m and 103–1102 m,
respectively. Distances were larger during the first week, for females than males, and for captive-born than wild-
born. Twenty-one of the released hedgehogs showed significant weight loss during the monitoring periods;
changes were between −25.0 and + 6.7 percent of starting body weight. Rates of weight loss were highest
during the first week for both sexes and similar for wild-born and captive-born animals, but significantly greater
for females. Stable bodyweights comparable to those of wild conspecifics were achieved after 23 days. This is the first study to evaluate the response of captive Ethiopian hedgehogs to release into the wild, which can inform future translocation and reintroduction efforts
Titre de l'article
Into the wild : La survie, les déplacements, et les changements pondéraux chez le hérisson du désert Paraechinus aethiopicus élevés en captivité, suivant leur réintroduction
Into the wild : La survie, les déplacements, et les changements pondéraux chez le hérisson du désert Paraechinus aethiopicus élevés en captivité, suivant leur réintroduction
Introduction à l'article
Le hérisson du désert est une espèce endémique à la Péninsule Arabique, essentielle à l'écosystème car il représente le principal mammifère insectivore. Leur population décroît dans la nature, il pourrait donc être possible de maintenir leur effectif par le relâchement d'individus élevé à l'état captif. Cependant, avant cela, il faut estimer la viabilité d'un tel programme.
Le hérisson du désert est une espèce endémique à la Péninsule Arabique, essentielle à l'écosystème car il représente le principal mammifère insectivore. Leur population décroît dans la nature, il pourrait donc être possible de maintenir leur effectif par le relâchement d'individus élevé à l'état captif. Cependant, avant cela, il faut estimer la viabilité d'un tel programme.
Expériences de l'article
Les individus relâchés et suivis sont au nombre de 24, dont 14 nés en captivité (à partir de reproduction entre individus captifs et sauvages). Les autres ont été capturés plus tôt à l'état sauvage et relâchés au maximum deux années plus tard. Le suivi, quant à lui, a été effectué par GPS sur 3 à 35 jours.
Les individus relâchés et suivis sont au nombre de 24, dont 14 nés en captivité (à partir de reproduction entre individus captifs et sauvages). Les autres ont été capturés plus tôt à l'état sauvage et relâchés au maximum deux années plus tard. Le suivi, quant à lui, a été effectué par GPS sur 3 à 35 jours.
Résultats de l'article
Certains signaux ont rapidement été perdus, ce qui réduit l'effectif de l'analyse. Quatre animaux sont morts (deux nés à l'état sauvage, deux nés en captivité). A la fin de l'analyse, le taux de survie des hérissons est donc au minimum de 58%. Les déplacements journaliers des individus ne sont quant à elles pas influencé par son origine, son sexe ou son poids lors du relâchement des individus.
La masse pondérale était plus importante chez les individus nés en captivité lors de la mise en liberté, et pour eux comme pour ceux nés à l'état sauvage, ils ont perdus du poids les jours suivants.
Certains signaux ont rapidement été perdus, ce qui réduit l'effectif de l'analyse. Quatre animaux sont morts (deux nés à l'état sauvage, deux nés en captivité). A la fin de l'analyse, le taux de survie des hérissons est donc au minimum de 58%. Les déplacements journaliers des individus ne sont quant à elles pas influencé par son origine, son sexe ou son poids lors du relâchement des individus.
La masse pondérale était plus importante chez les individus nés en captivité lors de la mise en liberté, et pour eux comme pour ceux nés à l'état sauvage, ils ont perdus du poids les jours suivants.
Rigueur de l'article
Il s'agit d'un article rigoureux, cependant les conditions ne sont pas optimales pour un suivi. Le suivi GPS n'a pas été possible pour tous les animaux, car certains signaux ont été perdus rapidement. De plus, la différence entre individus nés à l'état captif et sauvage n'a été faite qu'à très court terme.
Il s'agit d'un article rigoureux, cependant les conditions ne sont pas optimales pour un suivi. Le suivi GPS n'a pas été possible pour tous les animaux, car certains signaux ont été perdus rapidement. De plus, la différence entre individus nés à l'état captif et sauvage n'a été faite qu'à très court terme.
Ce que cet article apporte au débat
Il s'agit d'un article intéressant car il se concentre sur le comportement des individus, et permet un calcul du taux de survie sur le court terme. Contrairement à ce que mettent en valeur d'autres articles, l'élevage en captivité ne semble pas avoir de véritable influence sur le succès ou l'échec de la réintroduction.
Il s'agit d'un article intéressant car il se concentre sur le comportement des individus, et permet un calcul du taux de survie sur le court terme. Contrairement à ce que mettent en valeur d'autres articles, l'élevage en captivité ne semble pas avoir de véritable influence sur le succès ou l'échec de la réintroduction.
Remarques sur l'article
Il est important de noter que la période d'étude est trop courte pour offrir des informations primordiales, comme le succès reproductif.
Il est important de noter que la période d'étude est trop courte pour offrir des informations primordiales, comme le succès reproductif.
Dernière modification il y a plus de 7 ans.