We recently suggested in TREE that recent elements of invasion biology discourse might be categorised as cases of more general science denialism [1]. We did not intend to be provocative, but welcome the opportunity this has presented for both ourselves and others [2, 3, 4, 5] to reflect on their own science and values with respect to invasion biology and invasive alien species (IAS) management ( Box 1).
Titre de l'article
Espèces exotiques envahissantes : déni, désaccord, définitions et dialogue
Espèces exotiques envahissantes : déni, désaccord, définitions et dialogue
Introduction à l'article
Dans cet article, Russell et al., définit les termes d’espèces exotiques, d’espèces envahissantes et font une distinction entre les invasions biologiques d’espèces exotiques et les invasions naturelles (mieux connues sous le nom de colonisation). Durant leur argumentation, ils apportent des preuves en faveurs de la biologie de l’invasion et la gestion des espèces exotiques envahissantes (EEE). Ils vont donc à l’encontre de Briggs, pour eux les EEE sont impliqués de manière disproportionnée dans les extinctions et prévalent dans les menaces actuelles à la biodiversité. Cet article vise plus à tempérer la communauté scientifique. En effet, ils entendent bien les arguments apportés par les scientifiques qui sont contre la biologie de l’invasion mais déconsidère les négateurs. C’est pourquoi ils proposent une communication scientifique afin d’obtenir un consensus en ce qui concerne la biologie de l’invasion en préconisant l’utilisation d’outils.
Dans cet article, Russell et al., définit les termes d’espèces exotiques, d’espèces envahissantes et font une distinction entre les invasions biologiques d’espèces exotiques et les invasions naturelles (mieux connues sous le nom de colonisation). Durant leur argumentation, ils apportent des preuves en faveurs de la biologie de l’invasion et la gestion des espèces exotiques envahissantes (EEE). Ils vont donc à l’encontre de Briggs, pour eux les EEE sont impliqués de manière disproportionnée dans les extinctions et prévalent dans les menaces actuelles à la biodiversité. Cet article vise plus à tempérer la communauté scientifique. En effet, ils entendent bien les arguments apportés par les scientifiques qui sont contre la biologie de l’invasion mais déconsidère les négateurs. C’est pourquoi ils proposent une communication scientifique afin d’obtenir un consensus en ce qui concerne la biologie de l’invasion en préconisant l’utilisation d’outils.
Ce que cet article apporte au débat
Ils donnent une définition précise de ce que sont les espèces exotiques, les espèces envahissantes, de l'invasion biologique d’espèces exotiques et les invasions naturelles. Ils préconisent un débat scientifique afin d'obtenir un consensus sur l'invasion biologique ainsi que l'utilisation d'outils tels que l’évaluation de l’impact social (SIA) afin de mieux gérer les EEE.
Ils donnent une définition précise de ce que sont les espèces exotiques, les espèces envahissantes, de l'invasion biologique d’espèces exotiques et les invasions naturelles. Ils préconisent un débat scientifique afin d'obtenir un consensus sur l'invasion biologique ainsi que l'utilisation d'outils tels que l’évaluation de l’impact social (SIA) afin de mieux gérer les EEE.
Remarques sur l'article
Bien que l'équipe de Russell soit pour la biologie de l'invasion, ceux-ci préconisent le débat scientifique et déconsidère les négateurs. De par ce processus, cela leur donne plus de crédit.
Bien que l'équipe de Russell soit pour la biologie de l'invasion, ceux-ci préconisent le débat scientifique et déconsidère les négateurs. De par ce processus, cela leur donne plus de crédit.
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