Despite the awareness that climate change is an increasingly urgent issue to manage, little is being done to adequately achieve mitigation targets and ambitions. It has been suggested that this is due to ill-equipped normative frameworks and that common concepts, such as responsibility, harm, and justice, collapse when applied to climate change. One perspective has however been missing from this debate – the deep ecological perspective. The paper will investigate the deep ecological view and will argue that it can provide a valuable contribution to normative issues pertaining to climate change.
Titre de la review
La gestion du changement climatique : une vue de l'écologie profonde
La gestion du changement climatique : une vue de l'écologie profonde
Résumé de la review
Le changement climatique menace le futur de tous les êtres vivants et l’homme peine à y faire face notamment à cause du manque de connaissances sur la réponses des écosystèmes sur des grandes échelles spatiales et temporelles. Cette review propose d’utiliser l’écologie profonde pour essayer d'apporter les réponses manquantes. Cette écologie qui considère toutes les espèces sans privilégier celles qui pourraient avoir une utilité pour l’homme, a longtemps été effacée par une écologie plus profitable pour l’homme. Pourtant elle pourrait être très précieuse pour essayer de gérer au mieux le changement climatique. Effectivement l’écologie profonde pourrait être utile pour 8 raisons :
1) Perspectives à long termes
La première est de prendre en compte des perspectives à long terme, ce qui est nécessaire dans le cadre du changement climatique puisqu’il ne faut pas seulement concevoir le plan actuel mais également les étapes qui suivront.
2) Considération holistique
La seconde est d’offrir une vision bien plus globale en considérant tous les organismes comme interdépendants et ayant un droit égal de s’épanouir. Ainsi elle permet la création de normes conservatoires objectives en évitant tout raisonnement anthropocentré.
3) Valeurs intrinsèques
La troisième est de considérer la valeur inhérente à chaque organisme comme un axiome. Effectivement, comme la richesse et la diversité doivent être protégées indépendamment de leurs utilités, les valeurs intrinsèques deviennent des axiomes à partir desquels des normes et hypothèses peuvent être tirées.
4) Interférence modérée avec l'environnement
La quatrième est la possibilité qu’à l’homme de modifier de façon modérer son environnement. Comme l’écologie profonde admet que toute vie a une valeur intrinsèque alors toute action impliquant l’exploitation ou nuisant à un organisme semble donc à l’encontre de ce courant de pensées. C’est pourquoi elle autorise une interférence modérée si cette dernière est vitale pour l’espèce qui l’engendre, tout en cherchant à la minimiser pour préserver la richesse et la complexité des processus naturels.
5) Insister sur la biodiversité
La cinquième est de d’insister sur la biodiversité car c’est un facteur clef pour augmenter la résilience des écosystèmes. Effectivement chaque espèce va remplir un rôle spécifique et perdre des espèces revient à fragiliser l’écosystème et donc à diminuer sa résilience. Ainsi, augmenter la biodiversité d’un milieu lui permet d’éviter d’être vulnérable face aux perturbations.
6) Position anti-surconsommation
La sixième est de prôner une consommation raisonnée pour qu’elle puisse être généralisable au monde entier sans créer aucune injustice et donc durable.
7) L’analyse systématique de la structure des normes et de la nécessité
d’un changement fondamental
La septième est la remise en cause systématique des normes dès que de nouvelles informations sont disponibles. Ce fonctionnement permet d’être sûr que les hypothèses et les normes qui en découlent correspondent bien au système.
8) Application pratique
La huitième raison est qu’elle apporte un cadre général allant des principes normatifs aux actions pratiques interférant au minimum avec le monde environnant.
L’écologie profonde est donc est pertinente dans le cadre du changement climatique en incitant à une réduction des émissions de gaz jusqu’à atteindre un seuil vital pour l’homme ainsi qu’une maximisation de la biodiversité pour augmenter la résilience des écosystèmes. Elle peut sembler trop stricte ou trop floue mais peut être utile à la fois pour nos normes fondamentales et comme tentative d'orientation des actions puisque les niveaux d'émission à venir dépassent largement la capacité d'absorption de l'atmosphère.
Le changement climatique menace le futur de tous les êtres vivants et l’homme peine à y faire face notamment à cause du manque de connaissances sur la réponses des écosystèmes sur des grandes échelles spatiales et temporelles. Cette review propose d’utiliser l’écologie profonde pour essayer d'apporter les réponses manquantes. Cette écologie qui considère toutes les espèces sans privilégier celles qui pourraient avoir une utilité pour l’homme, a longtemps été effacée par une écologie plus profitable pour l’homme. Pourtant elle pourrait être très précieuse pour essayer de gérer au mieux le changement climatique. Effectivement l’écologie profonde pourrait être utile pour 8 raisons :
1) Perspectives à long termes
La première est de prendre en compte des perspectives à long terme, ce qui est nécessaire dans le cadre du changement climatique puisqu’il ne faut pas seulement concevoir le plan actuel mais également les étapes qui suivront.
2) Considération holistique
La seconde est d’offrir une vision bien plus globale en considérant tous les organismes comme interdépendants et ayant un droit égal de s’épanouir. Ainsi elle permet la création de normes conservatoires objectives en évitant tout raisonnement anthropocentré.
3) Valeurs intrinsèques
La troisième est de considérer la valeur inhérente à chaque organisme comme un axiome. Effectivement, comme la richesse et la diversité doivent être protégées indépendamment de leurs utilités, les valeurs intrinsèques deviennent des axiomes à partir desquels des normes et hypothèses peuvent être tirées.
4) Interférence modérée avec l'environnement
La quatrième est la possibilité qu’à l’homme de modifier de façon modérer son environnement. Comme l’écologie profonde admet que toute vie a une valeur intrinsèque alors toute action impliquant l’exploitation ou nuisant à un organisme semble donc à l’encontre de ce courant de pensées. C’est pourquoi elle autorise une interférence modérée si cette dernière est vitale pour l’espèce qui l’engendre, tout en cherchant à la minimiser pour préserver la richesse et la complexité des processus naturels.
5) Insister sur la biodiversité
La cinquième est de d’insister sur la biodiversité car c’est un facteur clef pour augmenter la résilience des écosystèmes. Effectivement chaque espèce va remplir un rôle spécifique et perdre des espèces revient à fragiliser l’écosystème et donc à diminuer sa résilience. Ainsi, augmenter la biodiversité d’un milieu lui permet d’éviter d’être vulnérable face aux perturbations.
6) Position anti-surconsommation
La sixième est de prôner une consommation raisonnée pour qu’elle puisse être généralisable au monde entier sans créer aucune injustice et donc durable.
7) L’analyse systématique de la structure des normes et de la nécessité
d’un changement fondamental
La septième est la remise en cause systématique des normes dès que de nouvelles informations sont disponibles. Ce fonctionnement permet d’être sûr que les hypothèses et les normes qui en découlent correspondent bien au système.
8) Application pratique
La huitième raison est qu’elle apporte un cadre général allant des principes normatifs aux actions pratiques interférant au minimum avec le monde environnant.
L’écologie profonde est donc est pertinente dans le cadre du changement climatique en incitant à une réduction des émissions de gaz jusqu’à atteindre un seuil vital pour l’homme ainsi qu’une maximisation de la biodiversité pour augmenter la résilience des écosystèmes. Elle peut sembler trop stricte ou trop floue mais peut être utile à la fois pour nos normes fondamentales et comme tentative d'orientation des actions puisque les niveaux d'émission à venir dépassent largement la capacité d'absorption de l'atmosphère.
Ce que cette review apporte au débat
Cette review permet de mettre en relief le but de la gestion conservatoire dans le cadre du changement climatique. Effectivement la gestion conservatoire cherche à maximiser la biodiversité des milieux ce qui à pour conséquence d'augmenter la résilience des écosystèmes et donc de leurs permettre de résister au changement climatique. Ainsi cette review permet de montrer la légitimité de la gestion conservatoire dans la lutte contre le changement climatique.
Cette review permet de mettre en relief le but de la gestion conservatoire dans le cadre du changement climatique. Effectivement la gestion conservatoire cherche à maximiser la biodiversité des milieux ce qui à pour conséquence d'augmenter la résilience des écosystèmes et donc de leurs permettre de résister au changement climatique. Ainsi cette review permet de montrer la légitimité de la gestion conservatoire dans la lutte contre le changement climatique.
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