New Zealand's wilderness areas are coming under increased pressure from both overseas and domestic tourists. At present, a limited number of Wilderness Areas are strictly defined in objective, physical terms, but a growing body of research suggests that wilderness conditions are perceived differently by different people. This paper takes a survey of wilderness imagery from among backcountry users and demonstrates how this can be related to four levels of wilderness perception. These are measured in terms of the artefacts, remoteness, naturalness and solitude that each group requires, or will accept, in a wilderness setting, as they perceive it. Using the northwestern South Island region of Nelson as an example, quantifiable indicators for each wilderness property are devised, and plotted for each purism class, using a GIS approach. Perceived wildernesses for each group are overlaid to provide a map of multiple perceptions of wilderness, and the value of this for management is discussed.
Titre de l'article
Cartographie des perceptions multiples de la nature sauvage dans le sud de la Nouvelle-Zélande
Cartographie des perceptions multiples de la nature sauvage dans le sud de la Nouvelle-Zélande
Introduction à l'article
Cet article s'articule autour de l'identification et de la cartographie de zone de nature sauvage en Nouvelle-Zélande. Dans cet article les auteurs reprennent les travaux de Lesslie et Taylor en Australie en 1985. " Ce travail vise à évaluer la variation de la qualité de la wilderness à partir d'une définition relative mais strictement objective qui s'est révélée utile pour identifier les zones biophysiques non perturbées à préserver, mais qui ne tient pas compte de la variation perceptuelle inhérente à l'expérience en milieu sauvage.". C'est autour de cette principale "critique" que les auteurs vont développer leur méthodologie.
Cet article s'articule autour de l'identification et de la cartographie de zone de nature sauvage en Nouvelle-Zélande. Dans cet article les auteurs reprennent les travaux de Lesslie et Taylor en Australie en 1985. " Ce travail vise à évaluer la variation de la qualité de la wilderness à partir d'une définition relative mais strictement objective qui s'est révélée utile pour identifier les zones biophysiques non perturbées à préserver, mais qui ne tient pas compte de la variation perceptuelle inhérente à l'expérience en milieu sauvage.". C'est autour de cette principale "critique" que les auteurs vont développer leur méthodologie.
Expériences de l'article
Dans cet article les auteurs vont partir des propriétés de la nature sauvage et leur indicateurs proposé par Lesslie et Taylor (1985) pour en proposer quatre autres:
des propriétés mesurable de la wilderness directement inspirés de sondages réalisés sur des personnes fréquentant ces zones naturelles.
Dans cet article les auteurs vont partir des propriétés de la nature sauvage et leur indicateurs proposé par Lesslie et Taylor (1985) pour en proposer quatre autres:
des propriétés mesurable de la wilderness directement inspirés de sondages réalisés sur des personnes fréquentant ces zones naturelles.
Résultats de l'article
Les premiers résultats de l'application de la méthodologie MWPM ont produit un concept dont l'utilité peut être démontrée et qui a des implications encourageantes pour améliorer la gestion de la nature sauvage en améliorant l'efficacité des approches modernes. La possibilité de modéliser les changements de perception de la nature sauvage est une avancée majeure et remarquable.
Les premiers résultats de l'application de la méthodologie MWPM ont produit un concept dont l'utilité peut être démontrée et qui a des implications encourageantes pour améliorer la gestion de la nature sauvage en améliorant l'efficacité des approches modernes. La possibilité de modéliser les changements de perception de la nature sauvage est une avancée majeure et remarquable.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article rejoint le débat autour duquel s'articule la question de comment évaluer la qualité de la wilderness. Ici les auteurs reviennent sur la méthode proposé 8 ans en arrière par Lesslie et Taylor pour y ajouter une nouvelle dimension: la perception de la wilderness. Cela rajoute une dimension sociale et culturelle qui n'a pas été prise en compte selon les auteurs dans la méthode précédente.
Cet article rejoint le débat autour duquel s'articule la question de comment évaluer la qualité de la wilderness. Ici les auteurs reviennent sur la méthode proposé 8 ans en arrière par Lesslie et Taylor pour y ajouter une nouvelle dimension: la perception de la wilderness. Cela rajoute une dimension sociale et culturelle qui n'a pas été prise en compte selon les auteurs dans la méthode précédente.
Figure
Schéma de la méthode de mapping de la perception de la wilderness.
Schéma de la méthode de mapping de la perception de la wilderness.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.