Discoveries of bird-like theropod dinosaurs and basal avialans in recent decades have helped to put the iconic ‘Urvogel’ Archaeopteryx1 into context and have yielded important new data on the origin and early evolution of feathers. However, the biological context under which pennaceous feathers evolved is still debated. Here we describe a new specimen of Archaeopteryx with extensive feather preservation, not only on the wings and tail, but also on the body and legs. The new specimen shows that the entire body was covered in pennaceous feathers, and that the hindlimbs had long, symmetrical feathers along the tibiotarsus but short feathers on the tarsometatarsus. Furthermore, the wing plumage demonstrates that several recent interpretations are problematic. An analysis of the phylogenetic distribution of pennaceous feathers on the tail, hindlimb and arms of advanced maniraptorans and basal avialans strongly indicates that these structures evolved in a functional context other than flight, most probably in relation to display, as suggested by some previous studies. Pennaceous feathers thus represented an exaptation and were later, in several lineages and following different patterns, recruited for aerodynamic functions. This indicates that the origin of flight in avialans was more complex than previously thought and might have involved several convergent achievements of aerial abilities.
Titre de l'article
Un nouveau spécimen d'Archéoptéryx donne un aperçu de l'évolution des pennes (plumes servant chez l'actuel à voler)
Un nouveau spécimen d'Archéoptéryx donne un aperçu de l'évolution des pennes (plumes servant chez l'actuel à voler)
Introduction à l'article
L'Archéoptéryx est un fossile emblématique de la paléontologie, il a apporté aux sciences de l'évolution des données importantes quand aux origines du vol et des oiseaux en général. Cet article décrit un nouveau spécimen, et les auteurs font une nouvelle phylogénie pour mettre en évidence l'évolution de la penne.
L'Archéoptéryx est un fossile emblématique de la paléontologie, il a apporté aux sciences de l'évolution des données importantes quand aux origines du vol et des oiseaux en général. Cet article décrit un nouveau spécimen, et les auteurs font une nouvelle phylogénie pour mettre en évidence l'évolution de la penne.
Expériences de l'article
L'article ne fait d'expérience à proprement parlé mais il s'agit plutôt la d'analyse. L'article propose une analyse en anatomie comprée du fossile étudié et une analyse phylogénétique, les détails de celle-ci n'étant pas donné , je ne décrirai ici que les détails d'anatomie comparé. Le fossile observé conserve sous forme d'empreinte autour de ses os son plumage.Le principal apport de ce fossile est qu'il met en évidence que Archéoptéryx avait non seulement du plumage couvrant ses bras et son corps mais aussi sa queue et ses pattes. Le fossile conserve aussi des pennes le long de son coup jusqu’à la base de la tête (qui est manquante sur le fossile).
L'article ne fait d'expérience à proprement parlé mais il s'agit plutôt la d'analyse. L'article propose une analyse en anatomie comprée du fossile étudié et une analyse phylogénétique, les détails de celle-ci n'étant pas donné , je ne décrirai ici que les détails d'anatomie comparé. Le fossile observé conserve sous forme d'empreinte autour de ses os son plumage.Le principal apport de ce fossile est qu'il met en évidence que Archéoptéryx avait non seulement du plumage couvrant ses bras et son corps mais aussi sa queue et ses pattes. Le fossile conserve aussi des pennes le long de son coup jusqu’à la base de la tête (qui est manquante sur le fossile).
Résultats de l'article
Le résultat principal de cet article est une analyse phylogénétique. Les Deinonychosauria ont été trouvé comme étant paraphylétique (un groupe paraphylétique est un regroupement d’espèce regroupant soit des individus mais pas leurs ancêtres ou au contraire un ancêtre mais pas tous les individus decendant de ce dernier). La penne est retrouvé chez beaucoup de clade avant même l'avènement du vol. Les plumes servant de type alula (qui chez les oiseaux actuels sert pour des fonctions motrices dans le vol) ont été acquises de façon convergente dans divers groupes . Les pennes alongées présentes sur le tibia sont présentes sur l’ancêtre commun des Dromaesauridae, Troodontidae et Avialae. Au vu de leur étude, si l’on considère une origine unique de la penne, l’ancêtre commun des Pennaratora devait en être muni, mais cette plume a rapidement évolué en différents sous-types dans diverses régions du corps .Un autre résultat est que la queue d'Archéoptéryx a pu servir dans le vol de cette espèce.
Le résultat principal de cet article est une analyse phylogénétique. Les Deinonychosauria ont été trouvé comme étant paraphylétique (un groupe paraphylétique est un regroupement d’espèce regroupant soit des individus mais pas leurs ancêtres ou au contraire un ancêtre mais pas tous les individus decendant de ce dernier). La penne est retrouvé chez beaucoup de clade avant même l'avènement du vol. Les plumes servant de type alula (qui chez les oiseaux actuels sert pour des fonctions motrices dans le vol) ont été acquises de façon convergente dans divers groupes . Les pennes alongées présentes sur le tibia sont présentes sur l’ancêtre commun des Dromaesauridae, Troodontidae et Avialae. Au vu de leur étude, si l’on considère une origine unique de la penne, l’ancêtre commun des Pennaratora devait en être muni, mais cette plume a rapidement évolué en différents sous-types dans diverses régions du corps .Un autre résultat est que la queue d'Archéoptéryx a pu servir dans le vol de cette espèce.
Rigueur de l'article
La phylogénie utilisée ici est peu robuste avec un indice de consistence de 0,2, ce qui est plutôt faible (une phylogénie robuste aurait un indice supérieur à 0.5), de ce fait toute les interprétations se basent sur une phylogénie peu robuste. De plus, il est regrettable que l'article ne présente pas de matrice de caractère (matrice à partir desquelles les phylogénies sont construites). De plus il n'est nul part cité le nombre de caractères utilisés ni les indices de Bremer des branches de la phylogénie ( ce qui indiquerait la robustesse des taxons observés dans cette phylogénie).
La phylogénie utilisée ici est peu robuste avec un indice de consistence de 0,2, ce qui est plutôt faible (une phylogénie robuste aurait un indice supérieur à 0.5), de ce fait toute les interprétations se basent sur une phylogénie peu robuste. De plus, il est regrettable que l'article ne présente pas de matrice de caractère (matrice à partir desquelles les phylogénies sont construites). De plus il n'est nul part cité le nombre de caractères utilisés ni les indices de Bremer des branches de la phylogénie ( ce qui indiquerait la robustesse des taxons observés dans cette phylogénie).
Ce que cet article apporte au débat
Avant ces analyses on considérait que les plumes était une adaptation liée au vol s’agit là d’un exemple mis en évidence d’exaptation d’après l’auteur, en effet les plumes n’ayant pas été sélectionnée en premier lieu pour le vol mais plutôt pour la parade sexuelle, il s'agirait bien la d’un exemple en bonne et dû forme de ce qu’est l’exaptation par définition
Avant ces analyses on considérait que les plumes était une adaptation liée au vol s’agit là d’un exemple mis en évidence d’exaptation d’après l’auteur, en effet les plumes n’ayant pas été sélectionnée en premier lieu pour le vol mais plutôt pour la parade sexuelle, il s'agirait bien la d’un exemple en bonne et dû forme de ce qu’est l’exaptation par définition
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