Microorganisms have knowingly been used during the last century to control plant diseases. During the last decades, research and application of biological control agents (BCAs) as a pest control strategy have gained increasing attention. This review focuses specifically on non-target effects of bacterial BCAs that are used to suppress root pathogenic fungi. It attempts to critically evaluate the strengths and weaknesses of non-target effect studies published to date and relate them to the success of the BCA in fungal pathogen control. Significant non-target effects of BCAs have indeed been observed, but these are generally small in scale and limited to a growth season, and have not been proven to affect soil health. We discuss these studies and point out what we believe are notable deficiencies. Among the modes of disease suppression by BCAs, antibiotic production is believed to be of major importance. But assurances that in situ antibiotic production actually occurs in environmental samples are lacking in the non-target effect studies. Also the effectiveness of the BCA on the target pathogen, the absence of appropriate controls for inoculation effects, and the presence of pathogenic fungi are missing in most studies. In future non-target effect studies we recommend focusing on proven effective BCAs and clearly distinguishing effects of antimicrobial compounds from effects of general microbial activity.
Titre de la review
Effets non ciblés des agents de lutte biologique bactériens supprimant les champignons pathogènes de racine
Effets non ciblés des agents de lutte biologique bactériens supprimant les champignons pathogènes de racine
Résumé de la review
Cette revue est un état de l'art des études réalisées sur les effets non ciblés de certains agents de lutte biologique contre les champignons pathogènes des racines. Notamment 12 souches différentes de Pseudomonas , une souche de Bacillus _et une souche de _Streptomyces, qui produisent différent composés antifongiques (DAPG, siderophores, etc...).
La plus grande préoccupation associée avec l'utilisation de ces agents est la possible perturbation des processus microbiens essentiels au bon fonctionnement de l'écosystème du sol. C'est pourquoi cette étude s'est concentrée sur les possibles effets sur l'abondance et la structure des communautés microbiennes,sur leur activité enzymatique, les indicateurs microbiens (essentiels pour les cycles biogéochimiques) mais aussi leurs effets sur la plante elle-même et les nématodes et protozoaires alentours.
Des effets non ciblés ont été démontrés pour chaque niveau d'observation, mais le plus souvent ils sont négligeables et/ou temporaires et dépendent aussi de l'espèce bactérienne utilisée.
Dans une seconde partie de la revue, les auteurs se sont concentrés sur la critique des différentes conditions d'études sur lesquels ils se sont appuyés. Et se sont rendus compte que les bons contrôles n'ont pas été réalisés afin de conclure sur l'effet des agents de luttes biologiques. Car de nombreux facteurs sont a prendre en compte lors de ces manipulations , tel que l'effet de l'inoculum qui est mis en culture dans un milieu et pouvant produire des composés autre que l'anti-fongicide (autre antibiotiques), l'effet de l'espèce de plante étudiée, mais aussi la probabilité de rencontre entre le pathogène et la bactérie...ou même la présence du pathogène.
Pour conclure, dans cette review ils ne savent pas si les effets non désirés sont dus à l'activité de ces agents ou par des composés anti-microbiens introduits en même temps que l'inoculum. Il y a peu d'études qui ont révélés la suppression totale de la maladie avec une approfondie de ces effets non ciblés, à l'avenir plus d'études doivent être effectuées sur ces effets pour obtenir le meilleur candidat en lutte biologique.
Cette revue est un état de l'art des études réalisées sur les effets non ciblés de certains agents de lutte biologique contre les champignons pathogènes des racines. Notamment 12 souches différentes de Pseudomonas , une souche de Bacillus _et une souche de _Streptomyces, qui produisent différent composés antifongiques (DAPG, siderophores, etc...).
La plus grande préoccupation associée avec l'utilisation de ces agents est la possible perturbation des processus microbiens essentiels au bon fonctionnement de l'écosystème du sol. C'est pourquoi cette étude s'est concentrée sur les possibles effets sur l'abondance et la structure des communautés microbiennes,sur leur activité enzymatique, les indicateurs microbiens (essentiels pour les cycles biogéochimiques) mais aussi leurs effets sur la plante elle-même et les nématodes et protozoaires alentours.
Des effets non ciblés ont été démontrés pour chaque niveau d'observation, mais le plus souvent ils sont négligeables et/ou temporaires et dépendent aussi de l'espèce bactérienne utilisée.
Dans une seconde partie de la revue, les auteurs se sont concentrés sur la critique des différentes conditions d'études sur lesquels ils se sont appuyés. Et se sont rendus compte que les bons contrôles n'ont pas été réalisés afin de conclure sur l'effet des agents de luttes biologiques. Car de nombreux facteurs sont a prendre en compte lors de ces manipulations , tel que l'effet de l'inoculum qui est mis en culture dans un milieu et pouvant produire des composés autre que l'anti-fongicide (autre antibiotiques), l'effet de l'espèce de plante étudiée, mais aussi la probabilité de rencontre entre le pathogène et la bactérie...ou même la présence du pathogène.
Pour conclure, dans cette review ils ne savent pas si les effets non désirés sont dus à l'activité de ces agents ou par des composés anti-microbiens introduits en même temps que l'inoculum. Il y a peu d'études qui ont révélés la suppression totale de la maladie avec une approfondie de ces effets non ciblés, à l'avenir plus d'études doivent être effectuées sur ces effets pour obtenir le meilleur candidat en lutte biologique.
Ce que cette review apporte au débat
Cette review montre que des effets non ciblés sont à envisager dans l'utilisation de certains agents de lutte biologique et pourrait avoir un impact sur l’écosystème du sol.
Cette review montre que des effets non ciblés sont à envisager dans l'utilisation de certains agents de lutte biologique et pourrait avoir un impact sur l’écosystème du sol.
Remarques sur la review
Cette revue a une partie critique des résultats, qui est importante pour leur compréhension et remet en cause les conditions d'expérimentations qui ne sont pas toujours correctes d'un point de vue scientifique (manque de contrôle)
Cette revue a une partie critique des résultats, qui est importante pour leur compréhension et remet en cause les conditions d'expérimentations qui ne sont pas toujours correctes d'un point de vue scientifique (manque de contrôle)
Dernière modification il y a plus de 10 ans.