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Titre de l'article

Le lien de couple, l’amour romantique et l’évolution : le cas particulier de l’espèce Homo sapiens

Introduction à l'article

Dans les systèmes d'accouplement chez les humains, l'amour romantique est considéré une force motivationnelle sous-jacente majeure qui permet la monogamie et l'union des couples à long terme. En intégrant différentes disciplines scientifiques, les auteurs ont évalué une thèse contenant trois propositions interconnectées : l'amour romantique est un «dispositif d'engagement» pour motiver la liaison de couple chez les humains ; le lien de couple a facilité l'histoire de vie des hominidés pour élever les enfants et la gestion des liens de paires à long terme (avec les relations familiales) a favorisé l'évolution de l'intelligence sociale et les compétences de coopération.

Expériences de l'article

L'analyse descriptive des études réalisées dans différentes disciplines scientifiques avec une approche principalement psychologique. Il s'agit de la révision des données comparatives concernant les liens parmi les systèmes d'accouplement, la biologie de la reproduction et le cerveau humain.

Résultats de l'article

L'amour romantique supprime les mécanismes de recherche de partenaires avec un comportement influencé par des facteurs hormonaux et neuropsychologiques spécifiques; lesquels sont liés à une meilleure santé et une meilleure qualité de vie. Cependant, l’existence des mariages arrangés dans certaines cultures, de la polygamie, du divorce et de l’infidélité démontrent que les systèmes d'accouplement humain sont flexibles dans des conditions déterminées.
Il a été démontré que nombreuses sont les espèces où la monogamie est généralement liée à des cerveaux plus développés. Cela favorise l'hypothèse, selon laquelle la nécessité de gérer des relations interpersonnelles complexes aurait pu être une pression de sélection (parmi d'autres facteurs) pour l'évolution de plus grands cerveaux chez nos ancêtres. Les auteurs concluent que l'amour romantique et le lien de couple représentent deux facteurs importants avec un rôle central dans l'évolution humaine.

Rigueur de l'article

L'analyse est un peu superficielle et purement descriptive, ce qui n'empêche pas de tirer conclusions.

Ce que cet article apporte au débat
  • L'amour romantique est une adaptation, une décision de compromis afin d'améliorer la qualité de vie .
  • Il existe des études qui estiment que les premiers cas de monogamie sont apparus chez l’espèce Homo erectus
  • L’espèce Homo sapiens a évolué en réponse à un ensemble de facteurs environnementaux qui interagissaient avec des caractéristiques morphologiques, des systèmes d'accouplement et plusieurs aspects, ce qui suggèrent la transformation des cerveaux et des corps de nos ancêtres en animaux complexes et culturels.
Remarques sur l'article

Excès de répétition d’idées dans l’article.

Publiée il y a plus de 8 ans par Liz Noguera et Q. Rodriguez.
Dernière modification il y a plus de 8 ans.
Article : Pair-Bonding, Romantic Love, and Evolution The Curious Case of Homo sapiens
  • Auteurs
    Garth J. O. Fletcher , Jeffry A. Simpson , Lorne Campbell , and Nickola C. Overall
  • Année de publication
    2015
  • Journal
    SAGE
  • Abstract (dans sa langue originale)

    This article evaluates a thesis containing three interconnected propositions. First, romantic love is a “commitment
    device” for motivating pair-bonding in humans. Second, pair-bonding facilitated the idiosyncratic life history of
    hominins, helping to provide the massive investment required to rear children. Third, managing long-term pair bonds
    (along with family relationships) facilitated the evolution of social intelligence and cooperative skills. We evaluate this
    thesis by integrating evidence from a broad range of scientific disciplines. First, consistent with the claim that romantic
    love is an evolved commitment device, our review suggests that it is universal; suppresses mate-search mechanisms;
    has specific behavioral, hormonal, and neuropsychological signatures; and is linked to better health and survival.
    Second, we consider challenges to this thesis posed by the existence of arranged marriage, polygyny, divorce, and
    infidelity. Third, we show how the intimate relationship mind seems to be built to regulate and monitor relationships.
    Fourth, we review comparative evidence concerning links among mating systems, reproductive biology, and brain
    size. Finally, we discuss evidence regarding the evolutionary timing of shifts to pair-bonding in hominins. We conclude
    there is interdisciplinary support for the claim that romantic love and pair-bonding, along with alloparenting, played
    critical roles in the evolution of Homo sapiens.
    Keywords
    romantic love, monogamy, evolution, pair-bonding, alloparenting

  • Identifiant unique
    10.1177/1745691614561683
  • Accéder à la référence
  • Apparait dans la controverse
    Homo sapiens est-il polygame ou monogame ?
  • Comment les contributeurs jugent la qualité scientifique de cette référence :

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