Ecotourism is a rapidly growing industry with unknown impacts on viewed wildlife that may require novel management action. We examined the impact of viewing activities on the behaviour of brown bears (Ursus arctos) in coastal British Columbia. Domination of the best feeding sites and human avoidance by large male bears has consistently been reported. We, however, saw displacement in time rather than space – during the viewing day large males were less active than at other times, while females with cubs tended to be more active. In each year, females with cubs spent similarly high proportions of their time fishing when people were present. In years with large male activity, less time was spent fishing when people were absent. When freed from the potential threat of large male bears, females with cubs showed no measurable impact of controlled human activity. Human presence at a feeding site impacts the behaviour of brown bears, but not as expected. Temporal avoidance of human activity by large males was observed; indications that they departed upon satiation, before the arrival of morning tours, however, suggests that there was little energetic impact. By displacing large males, viewing activities created a temporal refuge, enhancing feeding opportunities for subordinate age/sex classes. With the strong positive relationships between mean female mass and litter size, this may in turn increase population productivity.
Keywords: Foraging; Infanticide; Oncorhynchus ssp.; Predation; Ursus arctos
Titre de l'article
Risque perçu, déplacement et refoulement chez les ours bruns: impacts positifs de l'écotourisme?
Risque perçu, déplacement et refoulement chez les ours bruns: impacts positifs de l'écotourisme?
Introduction à l'article
Le saumon est une source de nourriture très importante pour les ours brun de la côte de Colombie-Britannique et de l'Alaska, qui présente une population importante d'ours brun. Les sites où les poissons sont présents sont dominés par la présence de grands mâles adultes, ce qui représente une menace pour les femelles et leurs bébés qui risquent l'infanticide en venant se nourrir au même endroit que les ours mâles. La période de forte abondance d’ours dans cette région est couplée à une forte concentration d’écotouristes venus observer les populations d'ours au bord de la rivière. Cette étude regarde l'impact de la présence humaine sur la variation du nombre d'ours mal dans la vallée de Glendale en Colombie-Britannique.
Le saumon est une source de nourriture très importante pour les ours brun de la côte de Colombie-Britannique et de l'Alaska, qui présente une population importante d'ours brun. Les sites où les poissons sont présents sont dominés par la présence de grands mâles adultes, ce qui représente une menace pour les femelles et leurs bébés qui risquent l'infanticide en venant se nourrir au même endroit que les ours mâles. La période de forte abondance d’ours dans cette région est couplée à une forte concentration d’écotouristes venus observer les populations d'ours au bord de la rivière. Cette étude regarde l'impact de la présence humaine sur la variation du nombre d'ours mal dans la vallée de Glendale en Colombie-Britannique.
Expériences de l'article
Pour étudier l’impact de l’homme sur la présence d’ours brun, ils ont pris en compte différents paramètres tel que le nombre d’ours, la classe d'âge et de sexe, leurs activités, les interactions sociales, la capture de poisson et leur consommation, ainsi que la perturbation causée par l'homme. Cela a était réalisé pendant 1250h durant 3 ans dans la région de Glendale Cove en Colombie Britannique au Canada pendant la période de remontée des saumons en automne.
Pour étudier l’impact de l’homme sur la présence d’ours brun, ils ont pris en compte différents paramètres tel que le nombre d’ours, la classe d'âge et de sexe, leurs activités, les interactions sociales, la capture de poisson et leur consommation, ainsi que la perturbation causée par l'homme. Cela a était réalisé pendant 1250h durant 3 ans dans la région de Glendale Cove en Colombie Britannique au Canada pendant la période de remontée des saumons en automne.
Résultats de l'article
Tout d’abord la présence de personnes dans les structures de visualisation n’ont aucun impact sur le déplacement des ours sur le site. Ce qui suggère que les ours sont suffisamment habitués aux personnes pour qu’ils n’en tiennent pas compte dans leur déplacement. Un pic d’activité des ours à était observé tôt le matin, cependant l’activité des grands mâles diminue juste avant 7h00 ce qui coïncide avec l’arrivée des groupes de visionnage. Les femelles, quant à elles, ont montré un pic d’activité sur le site d’alimentation directement après le départ des ours mâle qui coïncide avec l’arrivée du premier tour d’observation. Pour les femelles la présence de l’homme semble poser une menace moindre comparé à celle des mâles adultes.
Tout d’abord la présence de personnes dans les structures de visualisation n’ont aucun impact sur le déplacement des ours sur le site. Ce qui suggère que les ours sont suffisamment habitués aux personnes pour qu’ils n’en tiennent pas compte dans leur déplacement. Un pic d’activité des ours à était observé tôt le matin, cependant l’activité des grands mâles diminue juste avant 7h00 ce qui coïncide avec l’arrivée des groupes de visionnage. Les femelles, quant à elles, ont montré un pic d’activité sur le site d’alimentation directement après le départ des ours mâle qui coïncide avec l’arrivée du premier tour d’observation. Pour les femelles la présence de l’homme semble poser une menace moindre comparé à celle des mâles adultes.
Ce que cet article apporte au débat
Dans cet article, nous pouvons voir que la présence humaine impact le comportement des grand ours mâles en les faisant quitter temporairement les sites de nourrissage. Cependant cet impact qui semble négatif, est contrebalancé par le fait que le départ des ours mâles va ainsi pouvoir laisser la place aux femelles avec leur petits. Ceci est un avantage pour les mères qui ont besoin de beaucoup de nourriture pour pouvoir nourrir leurs petits et avoir assez d’énergie pour s’en occuper. En tant normal, les femelles prennent des risques en essayant de se nourrir et risque le conflit avec des ours mâles. La présence humaine sur certains sites permet aux femelles de mieux se nourrir et ainsi contribue à la sauvegarde de cette espèce en permettant aux femelles de mieux protéger et nourrir leur progéniture.
Dans cet article, nous pouvons voir que la présence humaine impact le comportement des grand ours mâles en les faisant quitter temporairement les sites de nourrissage. Cependant cet impact qui semble négatif, est contrebalancé par le fait que le départ des ours mâles va ainsi pouvoir laisser la place aux femelles avec leur petits. Ceci est un avantage pour les mères qui ont besoin de beaucoup de nourriture pour pouvoir nourrir leurs petits et avoir assez d’énergie pour s’en occuper. En tant normal, les femelles prennent des risques en essayant de se nourrir et risque le conflit avec des ours mâles. La présence humaine sur certains sites permet aux femelles de mieux se nourrir et ainsi contribue à la sauvegarde de cette espèce en permettant aux femelles de mieux protéger et nourrir leur progéniture.
Figure
Changements de comportement dans l'activité des ours mâles adultes et des femelles avec des oursons en réponse à l'activité humaine en fonction du niveau de perturbation '' humains actifs '' et '' humains non actifs '' en fonctions des 3 années d'observations (a) 1999; (b) 2000; (c) 2001 .
Un seul jeune homme adulte représente l'ensemble de l'activité «Homme adulte» observée en 2000, car cette année les grands mâles adultes étaient absents de la vallée.
Changements de comportement dans l'activité des ours mâles adultes et des femelles avec des oursons en réponse à l'activité humaine en fonction du niveau de perturbation '' humains actifs '' et '' humains non actifs '' en fonctions des 3 années d'observations (a) 1999; (b) 2000; (c) 2001 .
Un seul jeune homme adulte représente l'ensemble de l'activité «Homme adulte» observée en 2000, car cette année les grands mâles adultes étaient absents de la vallée.
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